J’ai beau avoir décidé d’être une décroissante de la mode, de combattre le trou dans les couches de mon chéquier et de lutter contre la prolifération des fashion faux-pas, il n’en est pas moins qu’il y a quelques indispensables quand viennent les beaux jours, quelques trucs dont je ne peux absolument pas me passer.
J’ai de la chance, en général, ils sont recyclables. Il s’agit :

Des lunettes : Impossible de m’en passer, vu que je ne supporte pas le soleil. Cette année, rien de neuf. Je suis très contente de mes Paul Franck de l’année dernière, et puis c’est certainement les dernières heures des grosses lunettes, alors profitons-en : la Wayfarer a amorcé un net virage. Je ne vous dirais pas que je n’ai pas un moment pensé à me les procurer par des voies détournées (spéléo dans les placards très 80′s de ma mère) mais sans dèc, c’est vraiment trop LE carton de l’été, et j’ai mes limites quand à la conformisation aux normes fashionistiennes.

Des nus-pieds : Là ça se corse. J’avais déjà sauté mon tour l’année dernière, m’étant allègrement pourvue en spartiates les années précédentes pendant les soldes (et tout le monde le sait, une bonne paire de K.Jacques, ça vous fait une vie.) Le truc c’est que j’aime tellement ça, que même si j’en ai en noir, en cuir naturel, et en blanc, que j’en voudrais une nouvelle paire, au mépris de tout traité contre l’envahissement galopant des placards en zone urbaine.

De la veste : Pour moi c’est l’éternelle indispensable de l’été. Mais cette année, j’ai envie de jeter toutes mes petites vestes au compost. Je pense que c’est dû au glissement des tendances. Le bas s’élargissant, le haut a tendance à vouloir se faire plus près du corps. En fait, mon rêve, je le connais. C’est une petite veste en cuir souple et fin, dans un esprit légèrement perfecto. Celles des photos de ce mois-ci dans Vogue, vous me suivez?

Vogue, vous me suivez ?$!?
Mon anniversaire? Passé. La fête des mères? Va falloir que j’adopte plus vite qu’Angelina Jolie si je veux en profiter. La fête des voisins? Oui ben quoi ça va on peut bien essayer!
Rien. Soit je fais fondre les dernières neiges de mon compte en banque, soit je recycle.
Je suis verte.
Léo, attends moooooooooiiii!!!!

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