Je débarque à notre rendez-vous avec mon amie Françoise, et je la vois, tranquille à l’abri des giboulées, et je sais pas, de la neige, du verglas et des cats and dogs qui nous tombent dessus en ce moment sans prévenir, avec cette cape :

J’use immédiatement d’arguments hautement malhonnêtes pour arriver à lui subtiliser le truc, qui en l’espace d’une seconde est devenu la chose que je souhaite avoir le plus au monde (heureusement qu’aucun génie n’est passé à ce moment là, j’aurais eu l’air bien con après avec ma cape), en lui disant que ce vêtement est fait pour moi, d’autant que moi, je sais que l’an prochain on voudra toutes une cape. (vous avez vu comme je me défends bien ?)

Elle m’a gentiment répondu que, bien entendu, elle voulait bien me donner sa cape, mais que vu qu’elle l’avait eue de sa mère, à l’époque du lycée, et donc vu sa teneur hautement symbolique, pour faire un échange de même nature, je pouvais lui donner ma montre.

J’ai donc reconsidéré la question, et je me suis dit qu’à défaut, je pouvais la prendre en photo.

J’en conclus que je prends des photos pour voler le look des gens. Parce qu’en vous les montrant, c’est comme si je vous disais heyy psssst ! Vous avez vu ma nouvelle cape vintage ?

Bref, n’importe quoi.

Bonne journée !

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