Hello !

Aaaaah mes enfants (ah tiens, ça commence bien). Ce temps radieux me donne des envies de… Parler comme une mamie, ne rien faire et de passer mon temps à boire des thés glacés à la menthe en prenant des coups de soleil et en parlant d’amour.

Rajoutez à ça deux jours de déconnexion totale et vous comprendrez la douce léthargie dans laquelle je me trouve en ce moment même, dans le hall de l’hôtel, dans le plus pur kitch balnéaire. Mais c’est le seul endroit où je où je capte internet.

Je vous livre donc ce matin quelques photos prises du bout de l’objectif, les talons bien enfoncés dans le sol trop tendre, avec des sourires (c’est précisemment mon histoire de talons qui les fait rire) qui vous donnent l’essentiel de l’esprit du festival.

Louise dans une robe vintage

Emilie porte un top Iro

Vous allez vous moquer de moi mais pour moi tout l’esprit de la Villa Noailles est dans cette photo. Là je suis en train de me rendre compte à quel point la phrase précédente est prétentieuse et fausse et à quel point je ne vais pas de me lancer dans l’histoire de la villa Noailles, mais sachez juste pour l’anecdote que la peinture murale est l’oeuvre d’un faussaire virtuose qui avait reproduit tous les Picasso de la vicomtesse Bischoffsheim et était allé les vendre à Paris.

La vicomtesse ne s’en était aperçue que quelques années après, et avait fait recouvrir ce mur car elle lui rappelait cet escroc génial qu’elle avait accueilli et qui l’avait roulée dans la farine.

Et cette jupe, et cette ancre, c’est la tenue que j’aurais voulu porter si j’avais été la copine du faussaire de Picasso.

Bon, il est temps que j’arrête de dire des bêtises et que je me bouge pour aller prendre quelques photos ! Demain promis je vous fait un vrai compte rendu.

Gros bisou et bon dimanche !