Chris, de chez Major

Hello ! Voici mes dernières photos ramenées de Hyères avec deux trois trucs à noter avant de partir en week-end du 1er mai pour pouvoir réviser.

1 – Il nous faut un tee-shirt troué.

C’est Emmanuelle Alt qui l’a dit dans La Mode La Mode La Mode et si Emmanuelle Alt dit, moi je suis. Et puis alors si Chris ci-dessus surenchérit, je m’engouffre. Comme je n’ai pas de tee-shirt troué, je vais chez AmAp m’acheter un débardeur ultra échancré que dès que tu te penches t’as dix nouveaux amis et je l’accroche au pneu de ma voiture et je roule sur du verre brisé. Normalement, après ça, même sans me pencher, j’ai 10 nouveaux amis / seconde, ce qui est très bien, l’été.

2 – Il nous faut un truc sur la tête.

Perso, j’adore la casquette. Bon, je passe mon tour parce que je suis trop vieille bouclée, mais en revanche je veux bien un Panama. J’ai failli en acheter un hier mais il était trop petit. Je leur ai demandé s’ils avaient ma taille, ils m’ont dit oui, bien sûr, je prends commande et vous le recevrez dans 6 mois.

J’ai dit « What the hell ? » (oui, mon italien reviens petit à petit)

Ce à quoi j’ai rajouté, sentant venir le truc (6 mois, on compte en temps Hermès là. On peut supputer aussi donc, qu’ en argent Hermès. Donc en or.) « What the price ? »

« 997€ ».

Pas 9,97€, pas 99,7€, non : 997€.

Bon, à ce prix là, j’y vais moi, en Amérique, chercher mon Panama, vous trouvez pas ?

3 – Il nous faut un foulard.

Aaaaah, mais qu’est ce che catso tu nous racontes, Garance, tu crois qu’on t’a attendue pour le foulard ? Non mais n’importe quoi, etc. Rooooooooooh.

Les filles, voyons, vous savez bien qu’ici on est en terrain fashion ultra avancé. Alors que le foulard bat la poitrine de toutes les jeunes filles de bonne famille, il est temps que nous posions la question de l’après-foulard.

Nous en avons débattu à Hyères avec Géraldine et Géraldine et nous avons la réponse. Qu’est ce qu’on en fait de nos foulards, alors, alors ?

En tout cas Portofino c’est bel et bien sublime, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, projetant une lumière intense et dramatique sur les ifs qui dominent la colline. Les oiseaux chantent, la mer est calme et les pêcheurs partent pêcher des tagliatelle al vongole. J’ai explosé mon compteur calorifique tellement la beauté de l’endroit m’a laissée bouche bée et qu’en Italie tout le monde profite de tes moments de relâchement pour te préparer des pâtes délicieuses, mais comme vous me l’avez si bien conseillé, on s’en fout à mort du régime, du moment qu’on se prend pas un arbre dans sa (trop grande) voiture de loc.

Je vous laisse sur la question insoutenable des foulards, en attendant je vais essayer, je dis bien essayer, de lever mon bras un peu plus haut que la hauteur standard depuis quelques jours dite « hauteur fourchette », pour tenter de prendre quelques clichés. Parce que quand même, l’Italie mes enfants, ce que c’est beau.

Le Panama attendra.

Ciao !