J’adore les combis, je trouve ça sexy. Et j’adore celle-ci. Pour la pureté de sa coupe, d’abord. Pour sa longueur cheville, pour ses pinces devant, derrière, pour sa couleur chocolat, pour son unique bouton sur le devant.

Ok, le fait qu’elle tombe parfaitement sur sa propriétaire, Dorothée, y est certainement pour quelque chose.?J’ai croisé Dorothée hier aux Puces du Design, et, étrange, on s’est mises à parler vintage…

Je suis sûre que vous avez deviné de chez qui vient cette combinaison.

C’est une Yves Saint Laurent Rive Gauche, du tout début des années 80.?Ahhhh, Yves…

Même moi qui ne connais pas grand chose à l’histoire de la mode, je ne peux empêcher le petit pincement d’émotion quand je prononce son nom. Bon, le fait que l’on ait récemment eu le bonheur de visiter ses archives à la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent avec Géraldine n’y est pas étranger.

Si je vous dit que les larmes me sont montées aux yeux à la vue de certaines des robes de sa collection russe, vous me croirez ?

Bref, revenons à nos combinaisons. Je suis donc fan, et j’en ai deux que je mets hyper souvent. Aucune n’a le chic et la sophistication de celle-ci, mais quand même, moi je dis, combi, j’en suis à fond.

J’ai juste un tout petit truc à dire sur les effets secondaires du port de la combi…?Tiens, pourquoi pas demain ? Héhé. Bisou !

———————-

Edit : Et bien voilà, je viens d’apprendre que Monsieur Saint Laurent est mort, hier soir. Je ne sais pas ce que veut dire cette funeste coïncidence, mais je profite de ce post pour le saluer bien bas, et pour lui retourner une pensée qu’il avait eue à la mort de Maria Callas. Vous l’adapterez comme vous voulez : « les Dieux s’ennuyaient, ils ont rappelé leur voix ».