Ah. Patti. Mythique, héroïque, inimitable Patti…

Non, en fait, je vous dis ça, mais je ne connaissais pas vraiment, moi, Patti Smith. À part les incontournables standards, dji elle o ar aïe eï, tout ça. Vendredi, je me suis donc rendue à la Fondation Cartier où elle donnait un concert avec ses enfants, Jesse et Jackson (ça ne s’invente pas). Là-bas, un vrai public de passionnés, et quelques filles vraiment chouettes.

Sigrid porte une super veste à chaîne Alexander Mc Queen.

Ne me demandez pas. Je n’ai même pas essayé une seconde de prendre une photo de Patti. Elle est plus protégée que le Sceptre d’Ottokar. Et en fait, quand le concert a commencé, j’ai compris pourquoi.

Elle est arrivée sur scène, a fait un sourire, a dit bonsoir, et là, je vous jure, on a tous commencé à vouloir la prendre dans nos bras. En deux secondes, tout le monde s’aimait. Puis elle s’est mise à chanter, à blaguer, à envoyer des fleurs à ses enfants, à descendre saluer personnellement son public.

On était tous assis, moi j’étais complètement éblouie. Je ne m’attendais pas à autant de générosité, d’énergie. Un sourire s’est dessiné sur mes lèvres, qui ne m’a quittée qu’au moment où elle a commencé à entonner Gloria et où tout le monde s’est levé en un seul mouvement pour danser : je me suis mise à chanter et à danser comme si Patti Smith avait été mon idole depuis le CM2. Fan de Patti, depuis toujours, of course.

Bref, incroyable petit concert plein d’amour et de rock’n roll, je vous encourage à aimer Patti Smith, même si des fois elle crache par terre à mort. Cette femme est… Je sais pas. Elle est.

Pardon, j’écris n’importe comment ce matin. C’est à dire que je suis en hyperventilation. Je ne sais pas quel temps il fait à Paris…

Pardon ? Et ouais, je suis à Milan ! Et il s’apprête à faire 2869,2 degrés, c’est terrible.

Ici c’est les défilés homme, et j’espère bien vous ramener quelques photos. Si je ne vous ramène pas quelques photos, ben je vous ramènerais quelques anecdotes ? Bon si je ne vous ramène ni photos, ni anecdotes, je vous raconterais au moins le premier achat de mon premier vrai chapeau. Un Borsalino tin tin tin !!!

Ouais, bien sûr que je me la raconte. C’est depuis que je suis pote avec Patti ça.

Si si, je vous assure, vendredi, je pourrais jurer qu’elle m’a prise dans ses bras.

Bisou, à demain !

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