L’oversize 80′s fait son chemin, j’adore. Je suis hyper pour les grandes Persol d’homme (pliables, c’est pas la super grande classe de Steve McQueen faite femme ça ?), la marinière qui devient carrément une robe (bon, si en plus c’est porté avec les plus jolies chaussures de la saison – des Alaïa, ça ne gâche rien), le jean qui n’en finit plus de dégouliner et de se retrousser.

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Porté avec LE débardeur de l’été, beaucoup trop grand, genre, oups, on voit mon dos, genre, oups, ma bretelle a glissé, genre, oups, oui c’est mon sein droit là pourquoi ? Ça me ramène direct en 87, par là, et à mes vacances d’été. Je regardais les grandes passer en buvant mon diabolo-menthe et en essayant de percer leur mystère.

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Elles portaient des débardeurs outrageusement trop grands, des caleçons de garçon ceinturés et des palmiers majestueux sur la tête. Elles marchaient sur la plage en traînant des pieds, puis d’un coup s’intéressaient à la petite fille que j’étais, venaient compter mes tâches de rousseur et m’apprendre deux trois trucs sur la vie qui se révèleraient être parfaitement faux quelques années après.

Puis d’un cri, elles me délaissaient et filaient se préparer pour aller danser.

Et je restais là, en totale catalepsie fascinatoire. Je me disais, ouais, moi aussi un jour je l’aurais, mon palmier sur la tête. Puis j’allais piquer un caleçon à mon père.

Lire la suite, qui n’a absolument rien à voir, pour ceux qui n’ont absolument rien d’autre à faire.

Je raconte n’imp’. Oui, je sais, pardon. Mais vu comme je viens de faire le tour de du monde des Alpes en train en buvant du Pino Grigio parce que sinon c’est pas drôle, que voulez-vous, je suis très légèrement à la ramasse. Ce blog devrait reprendre le cours de ses activités normales avec plein de vraies histoires avec que moi dedans (comme d’hab, ça vaaaaaaa, je sais) (moi et mon Borsalino, moi pétée dans un train, moi et mon bouquin, moi et MA VESTE ETRO oui vous avez bien lu je suis en transe Maria Carlesque) euh dans euuuuh. Alors, voyons.

Aujourd’hui commence la fashion week hommes, après, c’est la couture, et tous ces trucs ça me perturbe (en bien, en bien). Ça nous amène en juillet, et en juillet, je vais à Arles, où, croisons les doigts, j’expose. Hein ? quoi ? Pardon ?

Si, si, c’est dingue, tellement je m’en remets pas j’attends encore un tout petit peu pour vous raconter au cas où ça se ferait pas on sait jamais ce qui peut arriver mais je peux pas résister.

D’ailleurs, tiens, si ça arrive vraiment je me fais le vernissage avec un palmier sur la tête. Ouais papa, range tes caleçons !

D’ici là si je vous soûle pas trop avec mes billets sans queue ni tête, on devrait pouvoir fonctionner comme ça.

Bon allez, il est tard de chez tard, le genre de moment où si je commence à écrire je suis partie pour dire des conneries jusqu’à quatre heures du mat, genre raconter mes souvenirs d’enfance sur la plage en passant sous silence ma passion forcenée pour une chanson qui s’appelle “les démons de minuit”, et dont j’ai osé trouver pendant un moment qu’elle était absolument ultime dans son genre.

Ce que je trouve aussi aujourd’hui, finalement. C’est juste le genre qui a changé, en fait.

Bon, allez, il est tard, les démons de minuit m’ont entraîné jusqu’à l’insomnie puis sont allés roupiller, les salauds.

Ils m’ont néanmoins conseillé de relire ce billet avant de le poster, ce que je ferais donc demain matin dès l’aube, parce que je suis sage comme une… ? Hoho je suis drôle !

Bon, allez, il est tard, et vu qu’à ce stade là de décalcification avancée du billet on est plus beaucoup, et vu que j’ai des palmiers fluos et des musiques qui font boum boum dans mon coeur plein la tête, j’en profite pour vous dire merci. Merci d’être là, de me rendre plus accro à ce blog tous les jours, merci pour vos encouragements et… Bon j’arrête on dirait Sheila en concert au Zenith de Tahiti Plage c’est absolument pathétique. Mais là, comme ça, au bout de la nuit, j’avais envie de vous le dire.

Raaaaaah, ça va être quelque chose de relire ça demain matin !!!

Bonne nuit !

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Relecture matinale effectuée. Ben quoi ? Il est vachement bien mon post ? Non ?

Ahahah non, je rigole, non, c’est une catastrophe totale, mais tout ce que j’ai dit est vrai, c’est l’essentiel.

Et puis là tout de suite j’ai plus envie d’aller boire un café que de trouver un sujet.

Allez, ce coup-ci j’y vais, bisou !!

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