Au défilé Givenchy, Laetitia porte du noir et …Une boussole. J’adore.

Tout le monde a une théorie sur le noir, sauf moi. Ça m’embête beaucoup, notez, va falloir que j’y travaille, c’est quand même une couleur passionnante et c’est hyper chic d’avoir un truc à dire dessus. Mais j’ai quelque chose pour vous :

Le noir est le refuge de la couleur. C’est Bachelard qui l’a dit, et même si cette citation m’est tombée dessus cette nuit par le plus grand des hasards, je la trouve très belle. Comme le noir.

C’est une couleur que j’adore. Je la trouve profonde, lumineuse, inquiétante, reposante, gaie, dramatique, tout et rien à la fois, et donc gorgée de liberté.

Tiens, en fait, j’ai une théorie sur le noir. Ma théorie sur le noir, c’est que c’est comme le blanc. En fait, le noir, c’est comme le blanc, et c’est donc comme la panna cotta (c’est à ce moment là que vous vous rendez compte que ça tourne plus du tout rond là-dedans ET que j’ai mangé italien hier soir). On a une base facile et si elle est bonne, on rajoute ce qu’on veut dessus, et là ça devient somptueux.

Chez Marni à Milan, le noir dans toutes ses expressions : coupes, textures, accessoirisations…

Là, je viens de vous scotcher à votre écran. Vous êtes ébouriffés par mon érudition et mon intelligence. Eeeeeeh oui, moi, de la théorie culinairo-modesque, j’en produis comme ça, naturellement. C’est en quelque sorte mon talent inutile à moi. D’habitude, je me réfrène à fond, mais là, mon état de fatigue avancé prend des libertés avec mon surmoi.

À la sortie du défilé Dries, le noir en transparences et en plissés.

Je me retire donc de ce post sur la pointe des pieds, je vais essayer de me reposer histoire de calmer cette rave party cérébrale et je vous dis bonne journée chers lecteurs adorés !

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