aliceg.jpg

Ne me cherchez pas je ne suis pas là. Non non, pas besoin de retourner mon blog dans tous les sens, de m’appeler, rien a faire. Je poste en prenant mon café et je m’envole.

Vous avez vu l’heure ?

Vous avez déjà dû constater à quel point je suis matinale, et bien aujourd’hui on a décidé d’exploser tous les compteurs avec Alice, ci-dessus, ci-dessous, avec qui j’ai un projet mode/photo dont j’ai hâte de vous parler. Donc, ce matin, à l’heure où s’endort Cathy Guetta, nous sommes quelques part dans Paris à traquer le lever du jour.

aliceg2.jpg

Il faudra que je vous reparle d’Alice. Elle est chanteuse, elle est fabuleuse et j’adore ses sabots, je viens (enfin, hier, faut pas déconner) de faire un petit tour dans son dressing, elle est fan de vintage, comme par exemple cette jupe Chacok “du temps où ils faisaient encore des trucs sympas” comme elle dit. Obligé, promis juré, oblitéré, je vous en reparle.

Et je répète, j’adore les sabots. Ça ne me va pas du tout, mais j’adore. Vous aimez les sabots ?

Sinon, vous vous souvenez de ma déclaration d’amour éternel à Loic Prigent ? Et vous vous souvenez ces temps immémoriaux où je vous parlais de mon crush sur Daphné Burki ? Je crois que j’avais déjà compris que ces deux là avaient un grain de chez grain, du genre de grain qui me fait penser à mon grain à moi, ça me fait penser, un truc de filiation quoi, le gêne du total n’importe quoi.

Et bien ce week-end, ensemble, main dans la main, ils nous ont concocté un mini-programme pour Canal avec plein de people et de n’importe quoi dedans. Alors, je sais que vous avez autre chose à faire que de regarder la télé puisque vous êtes à la plage, mais moi demain à 13h35 je serais en train d’attendre la livraison de mon super canapé qui arrive direct d’Italie, et je peux vous dire que je compte bien m’envoyer une tranche de people avec les livreurs.

Non mais qu’est ce que je raconte moi ?

N’importe quoi !

Bah, je m’en fous, je suis pas là.

J’ai chopé un petit bout du programme, si vous soulez y jeter un oeil, c’est after the jump !

Bien. Il est 6h45 du mat, j’ai pas du tout de frissons vu comme il fait déjà chaud, mais j’ai fini mon café, et j’y vais. Faut-il que j’aime la lumière du matin… À tout à l’heure, bisou !