Bon alors, c’était comment le show Balmaaaaaaain ? Comment ça vous vous en fichez de Balmain ? Ça va pas bien ? Me dites pas que vous n’avez pas encore votre imprimé zébré, panthéré, ou votre petit bout de glitter ou votre slim raccourci, ou votre sarouel, vos bottes frangées ou… Enfin bon ben tout ça, c’est Zara, c’est Et vous, c’est truc, c’est machin, mais en fait, c’est Christophe Decarnin pour Balmain.

Balmain, ça tombe sous le sens. C’est cette jeune femme un peu wild, hyper sexy à la limite du trash que toutes les filles ont envie d’être en ce moment (même moi des fois, ouais ouais un peu trash, hu hu) et qu’aucune fille vraiment jeune, wild, vraiment sexy et à la limite du trash ne peut se permettre de s’offrir. Enfin, un tee-shirt à 1500€, même avec 1500 sequins, moi je peux pas. Mes copines peuvent pas. Même une copine rédac chef de mode d’un ÉNORME magazine féminin américain (je dis pas son nom, j’ai peur qu’elle m’étrangle demain) peut pas, elle me l’a dit en levant les bras au ciel.

Bon, ok maman, on a compris la leçon, c’est bon. MAIS C’ÉTAIT COMMENT BALMAIN ?

Ben… La salle était vachement belle. La musique, c’était Madonna, qui est l’une de mes idoles, donc, j’étais bien, et je m’étais trouvé un standing (ouais, bon, j’étais debout, quoi) du feu de dieu, coincée entre Marie-Christiane Marek, une autre de mes idoles, symbole au même titre que Madonna de la résitance à… tout, et l’une des colonnes de la salle ou j’avais langoureusement mais fermement pris appui, attendant qu’en face de moi les mannequins déboulent et m’écrasent encore une fois du poids de leur grâce dessinée par Decarnin.

Bravo Garance. Évidemment, comme à tous les coups où l’on calcule trop bien son coup, les filles sont arrivées exactement dans le sens inverse de ce que j’avais imaginé, ce qui fait que j’ai littéralement bouffé mon appareil photo avant d’arriver à grimper sur une enceinte qui ne demandait pas tant d’affection. Marie-Christiane a adoré !

Bon, mais alors, CE SHOW ALORS OH ? Ben c’était Balmain, pas surprenant, mais : du jean, de la sublime veste esprit militaire brodée hyper épaulée, de belles couleurs et des chouettes robes, dont des robes-tutus rock que franchement je voudrais bien, mais (cf paragraphe ci-dessus) BREF.

Du jean. Ouais. Du jean, bleach. Du jean. Bleach. Bleach, jean, du. Non mais parce que quand même des fois il faut dire que quand même non bon mais oh… QU’EST CE QUE JE VOUS AVAIS DIT ? (la fille qui s’excite toute seule à 2h du mat) Ce truc est là, et vous avez beau de pas croire un mot mon histoire de jean javellisé, je vous le dis, l’été prochain, on en aura tous un. Et je vous préviens je ressors les commentaires de ceux qui ont dit ah non moi jamais Garance tu prends la mauvaise pente redescend de ta planète mode là deux secondes s’il te plaît. Héhéhé.

Bref. Il est deux heures du matin, et c’est ce post tout entier qui a pris la mauvaise pente, parce que le truc où je voulais venir avec cette (trop longue) histoire sur le show Balmain et les jeans b.l.e.a.c.h (j’articule, des fois que), c’est que ce qui me frappe en ce moment, plus que les tenues de fashionistas, même s’il y en a de très, très belles que je vais vous montrer très, très vite, c’est ce retour du grunge, limite goth, du noir, d’Alice Dellal (oui enfin bon, du retour d’Alice Dellal qui a 23 ans, elle est pas mal du tout celle-là, enfin vous voyez ce que je veux dire), des tatouages (attention, mais alors, déferlante, les filles chez Kriss Van Assche dimanche étaient couvertes de tatoos, et c’était plutôt méga-beau), des piercings, des bermudas oversize, des coupes de cheveux hyper fortes, des Doc Martens, des bottes de motard, des lunettes-miroir pour jouer à cache-cache (attention, DÉFERLANTE l’été prochain) des tee-shirt complètement troués, déchirés, et des JEANS JAVELLISÉS. BLEACH, QUOI. Bleach.

Alors, prêtes ? Attention, tout ce que vous direz sera retenu contre vous ;-)

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