Dès fois je me rends compte que, outre le fait que je raconte une bonne partie de ma vie sur ce blog, vous avez aussi droit à un livre de mes rencontres en images. Celestine, je l’avais déjà croisée au fashion weeks. Elle a toujours des looks incroyables, sexy, punchy, pointus et pleins d’humour.

Puis je l’aie revue à Londres, on a bavardé un peu, elle m’a fait rire avec son accent irlandais à couper au couteau et son énergie a faire court-circuiter le metro Londonien.

Je lui ai proposé qu’on fasse des photos pour le Vogue.com, elle a dit un grand Yes, et je l’ai retrouvée chez elle. Of course, le métro a eu un black out, je suis arrivée super en retard et en taxi, et du coup on a dû speeder pour shooter. En même temps, ça collait bien avec le rythme Celestine.

On a même eu le temps de prendre un fast breakfast de 1PM. En fumant une cigarette. “Je fume seulement pendant les fashion weeks” elle a éclaté de rire. [un jour, il faudra que je vous fasse une liste de ce que les gens ne font que pendant les fashion weeks, ça pourrait être drôle] Puis vu comme j’étais à la bourre et comme cette fille est un ange, elle m’a raccompagnée dans sa mini-voiture de course. Ouais. Speed-dating style.

Ce n’est que quand on s’est recroisées à Paris qu’on a eu enfin le temps de prendre un vrai café. On sortait du show Stella Mac Cartney (dont je vous ai mis un des morceaux, hyper entêtants, dans le player à droite), on était ravies, et on s’est assises au soleil. Toujours avec cigarettes, fashion week oblige. On était vachement contentes.

Et en plus, elle avait son book sous le bras. J’ai donc enfin pu voir toutes les séries de mode qu’elle avait réalisées. Et là je me suis rendue compte qu’il n’y a pas de hasard. J’ai flashé.

Très honnêtement, ça ne fait pas si longtemps que je regarde le nom des stylistes sur une série de mode. Et pourtant, dieu sait à quel point une belle série peut me rendre gaga. Au même titre qu’un film ou qu’un bouquin, qu’une belle chanson.

J’aime les séries de mode qui ont des idées, qui mélangent, qui adaptent, qui mixent fringues perso, créateurs, avec du vintage… Même si ce sont des trucs que je ne vais pas retrouver immédiatement en magasin. Je m’en fiche, c’est comme avec les trucs trop chers. Ce qui me plaît c’est la créativité.

Et sur ce terrain, Celestine est un stimulant puissant. Et pas seulement pendant les fashion weeks ;-)

Le Une Fille, Un Style de Celestine sur le Vogue.com, c’est par ici !