Ce post est certainement le dernier avant… Le solstice d’hiver. Oui. À partir de dimanche, je suis très heureuse de vous annoncer [même si je n'ai rien à voir là-dedans] que les journées vont recommencer à s’allonger.

Vous ne pouvez pas savoir comme ça me plaît cette idée. Juste la petite pensée positive dont j’avais besoin en ce moment.

Parce que je ne sais pas comment ça va vous, mais moi ces derniers jours de l’année je me transforme en ombre de moi-même : hey c’est quoi ce teint ? C’est quoi ces cheveux ? C’est quoi ce moral ? Hey, pourquoi tu pleures ? Pourquoi tu ris ? Hey, Garance, je te parle, tu dors ou quoi ? Ahah. Véridique. Pathétique.

Drôle d’état !

Sauf que juste quand tu es dans un de ces moments là, le visage enfoncé dans ton écharpe, à compter les jours avant les vacances, dans la rue, comme ça… Tu croises Clémence Poésy.

Et là tu te dis qu’il y a des filles dont la lumière ne s’éteint même pas au creux de l’hiver. À qui tu demande une photo, qui te répondent oui de manière super naturelle, qui rient, te racontent des trucs, qui sont la simplicité et la vie même.

Et qui en plus, te demandent ton prénom et te disent qu’elles aiment ce que tu fais.

Et tu repars toute fière, avec un petit bout de cette lumière, limite en courant, comme un enfant.

Ouais. Oh ça va. J’ai le droit de sortir un peu les violons parfois non ?

Parce que je vous préviens, je suis sur le point de coller les dernières étiquettes pour m’expédier dans un pays chaud et désertique où le blogage pourrait bien devenir quelque peu sporadique.

Ou pourrait se révéler très, très drôle. On verra ça la semaine prochaine.

Bonnes fêtes les enfants !