Si on m’avait dit un jour que j’allais me retrouver à baver sur le Barbour tout rapiécé de mon mec,  j’aurais ricané, mais alors à mort. Mais. C’était jusqu’à ce que que je fasse un petit tour chez la céleste July Stars et que je voie ça.

Depuis, on a pu me retrouver au fin fond de la friperie Groucho à Toulouse à essayer tout ce qui ressemblait de près où de loin à de la toile enduite, chez mon beau-père à déminer sa penderie [je ne vous ai jamais parlé du placard de mon beau-père ? Arrrh. Faut que je répare cette erreur grossière], et en pleine proposition indécente avec qui vous savez pour récupérer ledit objet, bien que je ne sache pas encore vraiment comment le porter.

Ouf. Fin de la phrase. Aussi longue qu’une nuit suédoise.

Je suis donc ravie d’avoir trouvé à Stockholm quelques substituts plutôt inspirants pour continuer ma réflexion sur ce nouvel objet du désir. Ouais, je me remue la cervelle sur des trucs de dingue.

Bon, vous l’avez compris, ces petites choses douillettes ne sauraient se passer de jupes et de détails féminins, sinon c’est direct l’adhésion au CNPT [Chasse Pêche Nature et Tradition]. Mais bon, quelque chose se passe, et j’ai comme l’impression qu’on en reparlera… Vous en pensez quoi ?

Sinon Stockholm c’est cool si t’es bien couvert et que t’aime les cafe latte. J’ai toujours besoin d’une bonne raison pour m’envoyer des latte. Là c’est l’humidité.

Je m’apprête [mais puisque je vous dit que j'écris pas toujours à 7 du mat !] à aller faire un tour à la fête de clôture ce soir. Hum. Je risque de boire autre chose que du latte moi. Et si je rentre pas trop tard je vous raconte. Si je rentre trop tard je vous raconte aussi.

Vous le savez. J’adore écrire quand je suis complètement bourrée.

Hum.

Bon. Et si je vous raconte pas… Ben ça veut dire que je suis pas du tout rentrée.

Aaah ! L’aventure…