C’est vraiment un truc du type phénomène non ?

Parce que bon, le jean déchiré, on connaissait depuis longtemps. Le tee-shirt déchiré, j’ai toujours pas décidé si Isabel Marant a fait exprès, si le hasard a bien fait les choses ou si quand on est dans le vent, même si on fait n’importe quoi ça devient cool, mais son tee-shirt prêt-à-vieillir (premier lavage, hop, un trou) a infiltré nos gardes-robes plus vite que ne filent mes collants.

Héhé. Vous voyez où je veux en venir, pas vrai ?

Ouais. Les collants déchirés. Moi je ne crois pas que ça m’irait… Ok, je sais que ça ne m’irait pas et ça me fait vachement peur parce que je me dis qu’être sur la pente descendante de la rébellion, c’est jamais très bon. Ça sent le lifting. Mais non je rigole. Je resterais pure et Botoxless jusqu’à… Ce que j’en décide autrement. Bref.

Mais j’adore les collants déchirés. Parce que c’est un truc qu’on peut faire toute seule. Parce que pour les porter faut que tout autour soit nickel. Parce qu’il faut avoir l’attitude, à mort. Sinon c’est juste un collant tout troué.

Je voulais aussi vous parler de gants, parce que que je commence à avoir un point de vue sur a question, vu que je les accumule, mais je vous laisserai pour aujourd’hui dans la contemplation de ces gants de conduite à la coupe irréprochable, qui me donnent envie de me mettre en route pour un casino, dans un coupé sport, sur la côte d’azur, un foulard volant au vent pour me protéger du SOLEIL. Du quoi ? Du SOLEIL.

Si si, je vous jure. Il existe. Je l’ai croisé à Rome, il m’a dit qu’il revenait bientôt. Bisou !

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PS : La jolie Alma [première photo] a un blog, et c’est par ici.

PPS : Pour voir plein de collants savamment filés, filez chez Rumi !