Quand Schéhérazade a extrait ce collier de son tiroir, j’ai été prise d’une bouffée de nostalgie. À vrai dire, cette nostalgie, elle avait un goût de gin-tonic : ça m’a rappelé le ras de cou Bulgari que ma mère s’était offert dans les 80′s.

Il était épais, assez ouvragé et ne la quittait jamais. Je me souviens de le voir briller sur sa peau bronzée, à l’époque où la plage était une scène aussi glorieuse que les boîtes de nuit et où les maillots était plus élaborés que des robes de soirée. Curieusement, depuis quelques temps, je me demande où ma mère a bien pu le ranger.

Ça m’a aussi rappelé les gros bijoux de Sagan, Deneuve, Carole Bouquet, et plus récemment le petit coup de génie de la styliste Steevie Dance dans une série mode du magazine australien Russh qui m’a beaucoup inspirée.

Il faut absolument que je vous reparle du magazine Russh. Il faut aussi absolument que je vous reparle de Schéhérazade, de ses illustrations, de ses photos, et de ses yeux en amande douce…