juillet 2009

la petite robe + le biker : amour éternel

Le cuir, c’est le meilleur truc qu’on ait trouvé pour déniaiser une petite robe.

Laissez votre cuir se patiner, rajoutez-y des jambes nues, des clous, tous les éléments de biker que vous pouvez trouver, un sourire d’ange pour montrer que vous êtes quand même une fille sensible, et vous êtes dans le fashion top of the pops rock team heaven of the cool tout là-haut là-haut dans les étoiles avec Kate Moss, Erin Wasson et bah… Vanessa Traina, tiens.

Ah ouais. Dit comme ça, ça fait envie ! Je vous laisse, je fais faire vombrir les machines de mon Vélib’ !

Bisou, Bonne journée !

 

Sang Bleu

Et pourquoi j’ai pas de tatouage, moi ?

Ce n’est pas que j’aime pas ça. Non, j’adore. J’ai toujours adoré. Je trouve ça romantique, déraisonnable, inconséquent et éternel tout à la fois. Donc, j’adore.

C’est juste que pour les tatouages, je fais comme avec les bijoux. Quand l’envie me prend, je me dis ok. Si t’en as encore envie dans un an, tu le fais. Un an, c’est court pour un truc qui va durer toute une vie.

J’y pense depuis mes 18 ans, et aucun tatouage n’a passé le test des un an. À chaque fois même, au bout d’un an, je me disais : « Ouh la la. OUH LA LA. Heureusement que tu ne l’a pas fait malheureuse !!! »

Une fée (18 ans). Le nom de mon mec (20 ans). Une ancre de marin (23 ans). Une rose (25 ans). Un tableau de maître (Non mais la fille, rien que ça)(26 ans). Le nom de mon mec, mais un autre (mec)(28 ans)(Enfin, juste son initiale)(Juste l’initiale ? Il l’avait super mal pris)(Bah quoi, G, c’est bien comme initiale, non ?).

Vous comprenez pourquoi OUH LA LA ?

Je suis pas une fille à tatoo, voilà. Voilà !!! C’est tout.

Continuer »

Fisherman’s Friend

Ah, tiens, que vois-je ?

Serait-ce les premiers signes de la tendance chasse, pêche, nature et tradition highlightée par la géniale Miuccia Prada pour cet hiver ?

Vous avez vos chapeaux ? Vous avez vos Barbour ? Vous avez vos tweeds ? Vos kakis, vos roux, vos camels ?

Vous avez vos cuissardes de pêche ?

Non ?

Mais qu’est ce qu’on va se mettre sous la dent cet hiver ?

 

Let it curl

Je vois de plus en plus de filles laisser leurs cheveux boucler naturellement.

Aaaah. J’adore.

Continuer »

Me & my bike

Bien. Évidemment, ci-dessus, ce n’est ni moi, ni mon vélo. Mais pour que vous compreniez bien la coolitude du vélo à Amsterdam, il fallait au moins une vraie hollandaise sur un vrai vélo hollandais.

Parce que des filles cool sur des vélo, à Amsterdam, on en croise tout le temps. C’est bien simple, j’ai demandé autour de moi. Personne ne connaît quelqu’un qui n’a pas de vélo. Wouh, la phrase qui tue. Enfin, tout le monde a un vélo, quoi.

« Trop bien. Vous avez toutes des jambes en béton armé » je parie, hyper perspicace.

« Non, m’a dit Ramona. Nos jambes, elles s’en foutent du vélo. Elle sont trop habituées. »

Ah. C’est quand même con.

Ramona a été mon ange gardien pendant ces quelques jours merveilleux à Amsterdam. C’est elle qui m’a vissée à un vélo dès la première demi-heure. C’est elle aussi qui m’a appris que :

- Quand tu gares ton vélo parmi les 350 vélos agglutinés à chaque spot, si tu les fait tous tomber C’EST PAS TA FAUTE. C’est leur propriétaires qui les ont mal garés. « Même si tu les fait TOUS tomber, Ramona ? » « Oui Garance. Tant que le tien est resté droit, tu peux partir la tête haute. Personne ne te dira rien ». Dont acte. Et plus d’une fois.

- On peut tout faire à vélo. Téléphoner, Googliser un restau, manger un sandwich, tenir un parapluie si il pleut (TOUT le monde fait ça, c’est impressionnant), CHANGER DE CHAUSSURES EN PÉDALANT, FAIRE UNE SIESTE. On a même fait du biking streetstyle, la preuve avec Elza ci-dessus. Quand on l’a trouvée, on était en vélos. On l’a poursuivie, de vraies biking follasses.

- Il faut donner un nom à son vélo, c’est impératif, c’est comme ça. Quand j’ai demandé le nom du sien à Ramona, elle n’a pas été capable de me répondre. N’empêche, j’ai tellement voulu y croire, à cette histoire de noms… Tellement… Non mais regardez bien la photo ci-dessous, et, obligé, vous me comprendrez.

Il était là. Perdu, seul au milieu de la multitude. Quand je l’ai vu, j’ai su que c’était lui. Mon vélo, mon allié, mon compagnon. Je ne pouvais pas ne pas lui donner de nom.

Chuck Bass. Ouais. Quel meilleur patronyme pour définir ce mélange d’élégance racée et de stylisme risqué ? Parce que bon… Avec Chuck Bass, je peux vous promettre que partout où vous allez, vous ne passez pas inaperçu. Aaaah, ça, c’est de la limo première classe.

Signé, la fille ABSOLUMENT RIDICULE pendant une semaine avec son macaron rouge et blanc spécial « salut, je suis une touriste, quand vous voulez vous arrêtez de me doubler avec un air super énervé-suffisant-irrité, hein, messieurs et mesdames les Amstellodamois. »

M’en fout, c’est mon Chuck Bass à moi, je l’aime. Et ce matin, en le regardant une dernière fois avant d’aller prendre mon train, j’ai versé une petite larme. Il a pas bronché.

Ces vélos. Tous des salauds.

la vie douce

Je ne sais pas ce que je préfère. Passer mon temps sur un vélo où bien à la terrasse d’un café, à regarder les gens passer. Mais la vie est si douce l’été à Amsterdam, j’en oublierais presque que je suis là pour…

… Travailler ! Merde !!! Il est six heures et j’ai rendez-vous dans une demi-heure !!!

C’est exactement ce qui m’est arrivé hier. Hier, j’étais jury au Lichting, défilé de fin d’études des diplômés des 7 académies de mode hollandaises. Je savais que je serais parmi ma chère Suzie Bubble, Wendy Dagworthy et Lucas Ossendrijver, le génial designer de l’homme chez Lanvin.

Ce que je ne savais pas, c’est que j’allais devoir parler devant 700 personnes.

Oui ben j’ai beau adorer parler, j’ai deux minutes où j’ai quand même pensé à m’enfuir, hein. 700 personnes. Surtout que j’étais en tenue de jour, de photo, de vélo, que j’avais pas eu une seconde pour me changer, et que donc, je me sentais moyennement power woman, si vous voyez ce que je veux dire.

Continuer »