Telle que vous ne voyez pas, je suis en train de développer une obsession scandaleusement tardive pour l’imprimé léopard.

Par exemple là je suis à Londres, pas DU TOUT pour faire du shopping (c’est pas l’envie qui m’en manque, AIS-JE BESOIN DE LE PRÉCISER) (quand je suis passée devant le TopShop, j’ai respiré un grand coup. Juste pour humer un tout petit bol de cet air vicié par la consommation que j’aime tant) PAS DU TOUT POUR FAIRE DU SHOPPING, DONC (respire, Garance, respire), et j’ai trouvé le moyen de me retrouver au fin fond d’une boutique vintage a essayer de faire rentrer mes pieds dans une paire de talons Alaïa léopard divins en 38, une pointure que j’ai dû faire pendant environ un mois entre 11 ans et 11 ans 1/4, à un prix parfaitement acceptable (250€ ! Alaïa ! DONNÉ !) (Mais voyons), ainsi qu’un pantalon imprimé léopard dans un micro-36 (une taille que j’ai fait pendant une semaine pendant la canicule de 2003).

Et le tout alors qu’on m’attendait dehors. Mais mettre les Alaïa en vitrine, c’est un attentat à la shopping-pudeur.

Je pense qu’à lire le paragraphe apnéique ci-dessus vous compris à quel point cet imprimé me rend hystérique.

En conséquent, je vous accorde donc une seconde de pause avant ce qui va…

PARCE QU’ALORS, le MÉLANGE d’imprimés léopard, là c’est encore plus fort qu’Alaïa. LE MÉLANGE d’imprimés léopard. LE MÉLANGE D’IMPRIMÉS LÉOPARD ! Le mélange. D’imprimés. Léopard.

Wow, quoi.

Nan ?