Ta daaaaa ! Nous voici à Londres, enfermés dans un taxi à regarder les pounds s’accumuler. Entre un blocage géant de la ville hier et une course de vélos intraversable aujourd’hui, c’est une galère sans nom pour aller d’un défilé à l’autre.

Mais rien de grave. Parce que l’atmosphère ici est tellement chouette, tellement gaie, tellement rafraîchissante que tout passe, même une averse entre deux rayons de soleil.

La fashion week new yorkaise a été un peu tiède. Une peu trop polie, un peu trop sage, un peu trop parfaitement manucurée. Alors finalement, arriver à Londres et y trouver une petite pointe de folie, de mauvais goût, de fausse fourrure, de cheveux crêpés, de vernis écaillé et sex wear, ça fait beaucoup de bien.

Sex wear ? Mais qu’est ce que tu raconte Garance ?

Je sais pas, je viens de l’inventer. Quand j’ai demandé à la jeune fille ci-dessus (j’ai un problème de mémoire, en ce moment j’oublie tous les prénoms, vous croyez qu’il faut que je me remette aux sushis ?), quand je lui ai demandé où elle avait trouvé cette robe, elle m’a répondu : “Soho Sex Shop !”

Moi : “Oh ça va. Arrête de te moquer de moi.”

Elle : “Ok. Mark Fast.”

Moi : “Ah, voilà !”

Elle : “Mais non, puisque je te dis : Soho Sex Shop ! Promis !”

Bon, bah je sais pas. Peut-être que je vais aller y faire un tour demain ? Si je reviens avec un rabbit ce sera de la faute à Mark Fast, hein ?

Sex, fun & rock’n roll. Smile, sex and sun. La mode sexy, très body conscious du moment nous fait faire des trucs bizarres. Soho Sex Shops, me remerciez pas : c’est gratuit ! Et en plus, fait avec le sourire.