Mardi, au défilé Burberry Prorsum, j’étais assise juste en face de Mary-Kate Olsen. À côté, Kate Hudson lançait des vannes à Rachel Zoé à travers le catwalk et Kristen Stewart observait l’hystérie autour d’elle avec de grands yeux médusés. Mary-Kate, toute vêtue de noir, protégée derrière d’immenses lunettes et un sourire de Joconde, ne bougeait pas.

Scott me dit : Alors là tu vois vraiment je ne comprends pas. C’est quoi le sens de ces grandes lunettes sur son nez ? Elle a mal aux yeux ? Elle lance une ligne de lunettes ? Elle ne veut pas qu’on la reconnaisse ?

Je lui ai dit : Peut-être tout simplement ne veut-elle pas qu’on attrape son regard ? Tu vois, comme ça on lui fiche la paix ?

En même temps, j’ai continué à penser, c’est bizarre. Quand on se prête au jeu des apparitions publiques, c’est pour être présent. Même si c’est vrai que, cachée comme ça, et bien elle attirait tous les curieux. Alors finalement, c’est peut-être elle qui a tout compris au jeu du…

Pfffff…

Heureusement, le show a commencé. Les lumières se sont éteintes, et j’ai oublié Mary-Kate Olsen.

N’empêche. Pour jouer à cache-cache, comme Olivia Palermo, j’ai toujours préféré les capuches, les chapeaux et les foulards. Avec eux au moins, on peut espérer entrevoir un regard…