C’était vraiment super de lire vos commentaires hier. Drôle, plein de conseils et de bon goût. Pendant que je vous lisais en buvant un chocolat chaud*, je regardais mes images et je suis tombée sur celle-ci.

Ça, c’est l’un des impossibles sacs du défilé printemps-été de Vuitton. Ça m’a fait marrer, je me suis dit que c’était le pied-de-nez total au post d’hier. Je veux dire, quoi de plus anti-basique que ce sac ?

Le contraire de l’accessoire intemporel. Le truc, tu le vois, et tu te dis : Oh, ça ? Du Vuitton P-E 2010, tu te souviens cette collection zarbi avec les perruques afro et les sabots à moustache ?

Je ne l’achèterais jamais, mais j’adore. Son côté délirant, anti-sérieux, moche qui s’assume, à deux doigts du grotesque, avec tous ces trucs bizarres, ces gris-gris inutiles et ces couleurs qui ne vont avec rien, je trouve ça aussi délicieux qu’une Pêche Melba dégoulinante avec un parasol fluo planté dessus.

J’aime bien quand la mode parle d’autre chose que du bon goût. Et quand c’est fait avec autant de gaité.

Elle vous plaît, la Pêche Melba Vuitton ?

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Je suis à la neige !!! Je bois du chocolat chaud !!! Je bronze !!! J’ai une combi qui change de couleur au soleil !!! Total anti-bon goût, tout le monde adore !!! J’ai petit-déjeuné avec Arnold Schwarzenegger !!! Je vais faire de la moto-neige !!! Je vous raconte tout ça très vite !!! Bisou !!!