La principale pause de la semaine ultra glam que je viens de passer au fond de mon sofa à travailler comme une esclave (= une free-lance)…

Je dessine dans mon canapé et j’écris dans mon lit. Jeudi, Loïc Prigent m’a d’ailleurs interdit à vie de travailler dans mon lit. Interdit de manger, de travailler, et de regarder la télé au lit si je voulais une vie équilibrée. Et voilà pourquoi, malgré le tee-shirt distribué à la sortie de la soirée des 10 ans d’habillée – Un tee-shirt avec écrit dessus Je suis Loïc Prigent, je n’aurais jamais une vie aussi équilibrée que celle de Loïc Prigent.

… a été de descendre chez mon marchand de journaux et d’acheter tous les magazines de la création. Et c’est en tournant avec délice…

Dans l’état de manque de divertissement dans lequel je me trouvais – collée à mon ordi de l’aube jusqu’aux heures avancées de la nuit, tu m’aurais même balancé le nouveau 20ans j’aurais jappé de reconnaissance.

… les pages du Grazia que j’ai pu constater la lente progression d’une tendance inquiétante. Je l’avais repérée, mais j’avais choisi de l’ignorer telle une sous-tendance même pas digne du moindre bout de post. Pffffu !
D’autant que la sous-tendance en question, elle colle pas DU TOUT à l’état d’épanouissement avancé de mon body…

EUPHÉMISME !!! —-> Grâce à mes voyages, j’ai pris ces derniers mois un chapelet d’habitudus horribilis qui ont résulté en un embonpoint très Elle Spécial Rondes :
- 1/ Petit déjeuner chez Starbucks (= suicide pondéral)
- 2/ Ne plus JAMAIS prendre un repas chez moi, trop de trucs à faire et de dèj de boulot. Mon four est en mode Carrie Bradshaw, bientôt je le transforme en placard à chaussures.
- 3/ Sauf que je ne passe absolument pas 3h à la gym par jour, moi.
Pauvre de moi. L’exact contraire d’une vie saine, quoi.
—-> Loïc ne serait vraiment, vraiment pas content.

… La tendance en question, c’est le top raccourci. Le tee-shirt. Ou le pull court. Le truc super 90′s, vous vous rappelez quand on voyait des collections de nombrils à l’air dès qu’on mettait le nez dehors ?

Ce truc a-t-il un nom ? Dans Grazia, ils disent minipull. On dit minitee-shirt alors ? Qui fait les noms des tendances d’ailleurs ? Elle est où la haute autorité de labellisation de la tendance ? Faut qu’on parle !

Ouh mon dieu comme ça me fait mal à mon ego. Pas que j’adore cette tendance, non non non. En fait, j’adore pas. MAIS J’AIME BIEN. Et ce truc, avec mes courbes voluptueuses récemment acquises…

EUPHÉMISME !!! —->  La seule pause que j’ai prise lors de mon séjour en Arizona a été une heure à la piscine dans mon maillot de l’année dernière. ET SANS DÉCONNER, IL ME SERRAIT quand même vachement. Résultat, je suis restée dans le grand bain, et après, hop, envoie le paréo, VITE ! Je suis retournée travailler, étrangement soulagée.
—-> Les complexes vous ruinent les meilleurs des moments.

Avec mes courbes, donc, c’est juste IM-PEN-SABLE. Et moi, qui ait bientôt fini ce travail qui me scotche à mon ordi nuit et jour…

Deadline ce soir ! Le mot deadline n’a jamais aussi bien porté son nom. Je suis dead.

… j’ai quand vachement envie d’aller faire du shopping, de plonger dans la fashion la tête la première et – pourquoi pas même !!! Soyons fous, d’en ressortir avec un minitee-shirt, un minishort ou même un maillot qui ne m’aurait pas causé des sanglots longs et solitaires dans une cabine d’essayage.

On peut toujours rêver ? Oui, mais non. C’est pas de rêve qu’il s’agit, mais d’action. Allez hop, régime. On vire les chaussures du four et on ressort son paquet de quinoa. Au revoir les cookies, salut les carottes, hello hiphop (yes) en route vers un été wooop woooop !

Bon. Et à part ça, quand je commence à faire 15 posts en un, à ÉCRIRE EN LETTRE CAPITALES SANS RAISON ou en small juste parce que et à raconter VRAIMENT N’IMPORTE QUOI… Je crois qu’en fait ça veut simplement dire qu’il est temps que je ressorte de chez moi. Vous trouvez pas ?