Anna Dello Russo
Camille Miceli
Giovanna Battaglia
Les vêtements ne sont qu’une toute petite partie de ce qui fait la beauté d’une personne, vous ne trouvez pas ?
Voici ma liste inachevée et désordonnée des détails qui, pour moi, contribuent à créer l’impalpable élégance.
L’année dernière, je m’étais attardée sur une chemise Margaret Howell. Toute simple, trop belle, dans un coton crème parfait. Le truc qui m’avait fait craquer, c’était le petit MH, très discret, brodé sur la poche. Je m’imaginais porter ça comme un vêtement ancien, qui aurait appartenu à ma grand-mère, genre, la fille qui s’invente un patrimoine familial.
Au rayon sac de ville, il y a plusieurs écoles.
De la plus confort à la plus impossible à porter :
1/
Le sac à dos : C’est tellement moche que c’est beau, tu peux pas comprendre.
Référence absolue : Le matelassé Chanel avec deux gros C en or, s’il vous plaît, en provenance directe des années 80, plus fabriqué, ce qui le rend encore plus trendy (Note Perso = Violaine, quand tu veux tu m’envoies ta liste des mots interdits dans ton magazine, ok ? Je crois que j’en ai besoin. Et tu as des suggestions pour les remplacer ?).
Ok. Bref. Pratique, mais beaucoup trop pointu pour moi.
Laissons un instant les fashion weeks et les hommes de côté et revenons aux choses importantes, les fringues.
Ça y est je l’ai fait. Ça m’a pris comme ça. J’ai sorti mon petit short vintage Wrangler plus petit qu’un string, je l’ai déplié, je l’ai regardé, et hop ! Je l’ai mis. Les enfants, on n’a qu’une vie.
Moncler, la marque réputée pour ses doudounes géniales, a fait hier une présentation de collection super marrante dans un vélodrome pour sa ligne Gamme Bleu, dessinée par Thom Browne.
Ce qui était sympa surtout, c’était de voir les fashionistas (Et la reine des fashionistas, Anna) assister à une course de vélos, en talons (et quels talons, les délirants chandeliers de Prada!)