J’étais là, en train d’essayer de choisir une photo de MaryBeth, quand je suis tombée sur cette image que mon assistante a prise de nous alors qu’on bossait.

Je me suis dit qu’en plus d’avoir le plaisir d’admirer la blouse et le collier de Marybeth (vintage) (chouette, non ?)(et sa ceinture, chinée en Afrique)(depuis le jour où je l’ai rencontrée dans la rue, on a pas arrêté de bosser ensemble pour des tas de projets), j’allais avoir l’occas de faire une parenthèse cheveux — Vous savez comme j’aime les parenthèses cheveux — et vous parler de…

Ma queue de cheval.

Moi qui croyait avoir trouvé une alternative élégante au chignon déstructuré (déstructuré, oui, ceci est un MEGA EUPHÉMISME)(fait à l’arrache, quoi) qui me donnait l’air de vouloir faire croire que j’avais 18 ans et demi et que j’étais une étudiante en lettres option théâtre, et bien je me suis mis le doigt dans l’oeil.

J’étais donc très contente de ma trouvaille queue de cheval, et Scott aussi, parce que d’après ce que j’ai compris, la queue de cheval, ça donne un air de bourgeoise sexy — Les voies du sexy sont décidément impénétrables — —>pour mon plus grand bonheur.

J’étais donc ravie, jusqu’à ce que je montre à ma coiffeuse mes cheveux, quand même vachement abîmés, et qu’elle me dise : c’est parce que tu les tires trop ! À chaque fois que je te vois, tu as les cheveux attachés. Tu les tire, c’est beau, mais ils se cassent, c’est très mauvais.

Et elle m’a mise au régime sans attachage.

J’ai juste le droit de les attacher dans un chignon lâche, comme MaryBeth, quoi, qui a tout compris et qui a des cheveux sublimes.

Franchement, vivre sans se tirer les cheveux, c’est encore plus dur que d’arrêter la cigarette. Là, alors que je vous parle, j’ai les cheveux attachés, je me sens, mais alors, TROP REBELLE. Je crois que je vais aller m’inscrire en fac de lettres. Option théâtre.

———-

Waaaaarf je viens d’atterrir à Paris ! Il fait trop beau ! Vive la vie !!!! Bisou :-)