J’ai croisé Inès, la plus parisienne des parisiennes pendant son escale à New York. Il pleuvait des cordes. Elle était là pour signer le livre qu’elle a écrit avec Sophie Gachet, La Parisienne, et on va condenser tout le bien que j’en pense tout simplement avec cette petite phrase :

“À 20 ans, la parisienne se regarde dans un miroir grossissant. Passé 50 ans, c’est fini, mieux vaut regarder si l’on a une bonne allure…”
On peut être une princesse du style et de la beauté, faire un livre génial pour partager ses conseils et pour autant connaître ses limites et choisir de vivre ce que la vie a de meilleur à offrir.

Si le style de la Parisienne existe, il ne dépend pas du tout de l’endroit où l’on habite. Et si on me demandait de le définir, je dirais que ça tient tout simplement à ce bon sens là : avoir du recul sur soi et choisir d’être heureuse avec ce qu’on a plutôt que de rechercher la perfection.

C’est l’idée qui court à travers tout le livre, qu’il parle de style, de beauté ou des meilleures adresses pour boire un jus de carotte à Paris (c’est bon, donc on est heureuse, donc on est belle), et à la regarder vivre et se marrer sous les trombes d’eau New Yorkaises, on peut se dire que ça lui réussit plutôt bien…

—–

La Parisienne d’Inès de la Fressange avec Sophie Gachet, chez Flammarion.