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Histoires

Vintage Post / I love hate sample sales

Aujourd’hui, un nouveau « vintage » post !!! Gros bisou et bon dimanche !

Vous en avez marre qu’on vous parle des vente privées ? Moi aussi. Je ne vous parlerais donc pas des ventes les Prairies de Paris. Bon, ben ciao, dans le cadre de ma semaine détox, c’est l’heure de mon thé vert, mon yoga m’appelle, bon week-end.

Yoga ? Ohla. Non, je vais vous parler un peu des ventes Prairies finalement, et après j’arrête. C’est la semaine du après j’arrête en fait. Allez, après j’arrête le après j’arrête et je vous parle que de sujets de ouf sortis tout droit de la cuisse de Mareva Galanter.

Et c’est surtout la semaine de après j’arrête les ventes privées. Là, c’est dit.

Je veux dire, si je veux rester une personne respectable et tout, polie, magnanime et distinguée (bien sûr que je suis distinguée), faut que j’arrête ces trucs, ça devient pathétique.

Je vous le dis tout de suite, j’ai fait chou blanc dans la Prairie, rien, nada, nothing. En revanche, j’ai fait la queue, et entendu des choses dans la queue :

« Les ventes privées c’est plus ce que c’était, ils devraient faire des ventes privées pour les filles qui viennent aux ventes privées depuis plus de 10 ans »

Après j’ai remis mon ipod sur mes oreilles j’ai préféré écouter José. En fait je récitais des mantras (dans le cadre de ma semaine de détox) pour me préparer psychologiquement à enjamber quelques corps.

Oui parce qu’autant vous le dire tout de suite : la vente privées Les Prairies, ça a été le boot camp. Imaginez (et là j’exagère pas, dans le cadre de ma semaine détox, j’ai promis à l’être suprême de ne dire que des chose parfaitement exactes, c’est bon pour mon karma) 200 filles à moitié à poil sur 20m2 d’espace au sol. Vous n’imaginez pas ? Faites un effort.

Ça y est, vous imaginez ?

Mais où est Garance, me direz-vous ? Bonne question.

Elle est à quatre pattes en train de se faire piétiner pour attraper une paire de ballerines I LOVE NY dans un bac (oui, j’aime NY et les bacs) avec la bouche, rapport au fait que ses bras protègent les quatre protos de robes qu’elle a réussi à attraper en sautant SUR un portant en prenant son élan SUR l’épaule d’une jeune fille qui essayait des bottes I LOVE PARIS. De là à réveiller une rivalité latente entre les deux capitales, il n’y a qu’un pas, me direz-vous. Je vous répondrais : bien envoyé, et aussi : que j’ai franchi allègrement.

Là dessus, elle (Garance, schizo) voit une paire de ces augustes ballerines rayées vernies dont nous avons toutes rêvé un jour dans notre vie et elle les attrape. Et elle entend hurler : « Hey ! Non mais ça va pas ? » Mince. Ne viendrait-elle pas d’attraper… Le pied de la vendeuse ? Elle le remet à sa place, avec un sourire plein de dents parfaitement ridicule.

Ca doit être à ce moment là que ma dignité qui était allée s’envoyer un latte au Starbucks de Bastille a réintégré mon cerveau. Je me suis redressée, tel un hibou*, et j’ai regardé la fourmilière en soutif, je l’ai toisée d’un air pincé qui a du faire que toutes les filles en présence ont reporté leur agressivité sur moi, et j’ai fui avant de recevoir un chapelet d’escarpins I LOVE LONDON à la figure.

(à vrai dire, pour être honnête, toujours DLCDMSDD**, dans le même mouvement, je me suis souvenu que les protos, c’est TOUJOURS en taille 1. Je ne fais pas une taille 1. Et je ne pers pas tant le Nord que ça à ce que je vois. J’ai donc laissé mes quatre robes où elles étaient).

J’ai remis José sur mes oreilles, j’ai juré que les ventes privées c’était fini de chez fini, que j’avais de l’amour propre, moi, et que dorénavant j’irais acheter mes vêtements à leur prix, en boutique, tant pis. Bon du coup il va falloir que je trouve un vrai job, ça va être une autre paire de manches kimono.

Donc, je file comme le vent dans les prés (?!!?), légèrement cramoisie de total dégoût de la vie, et j’atterris chez Monop’ (toujours aller chez Monop’ essayer un 38 quand c’est la déprime) (surtout quand on est DLCDMSDD).

Et je tombe sur la plus charmante des blouses. YAHOU, je hurle (genre non non non moi ? Frustrée par la vente les Prairies, non non. Enthousiasmée par la blouse, quoi, je veux dire, c’est tout) (et distinguée, je vous le rappelle). Tellement trop jolie la couleur, la coupe, le tout (et moi tellement pas du tout, absolument pas frustrée) que je l’achète en version top ET en version robe.

Voilà. DLCDMSDD je viens donc de me détoxifier d’une note plus longue que jamais, même que celles et ceux (Hey, vous avez vu ça les garçons ? Comme je pense à vous ? ) qui sont arrivés à la lire jusqu’au bout je les invite à boire un thé à la maison (allez, venez, on fera des essayages de blouses Monop’ !) vu que vous allez être deux, vous devriez rentrer dans mon salon. Oui parce que mon chat obèse n’a pas eu droit à une SDD, j’ai pas encore trouvé de croquettes aux poireaux. Et il prend donc toujours toute la place sur le canapé.

Oh allez va, du champagne même, vous avez été tellement courageux, qu’on peut bien envoyer valser LCDMSDD non ?

Bon allez, maintenant yoga !

Meuh non, je rigole.

——————-

* Ne me dites pas que vous ne connaissez pas ce sketch de Gad Elmaleh.

**Dans Le Cadre De Ma Semaine De Détox, fallait que je coupe, mon billet aurait risqué d’être trop long.


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