constance-jablonski

Ça faisait un moment que je pensais à vous parler du métier de mannequin.
D’abord parce que c’est un métier qui intrigue et fait rêver, mais aussi parce que les choses ont tellement changé dans ce métier depuis quelques années, j’ai l’impression que tout a été réinventé.

Pour en parler, j’ai tout de suite pensé à Constance Jablonski.
Bon, d’abord, bien sûr, c’est une frenchie qui habite à New York – mais en plus d’être sublime, c’est une fille équilibrée, souriante, qui a toujours l’air détendue, même dans la folie de la fashion week. Elle shoote pour des magazines que j’adore, et est aussi ambassadrice pour Estée Lauder – une marque connue pour ses castings toujours très soignés, elle est aussi super présente sur Twitter, Instagram, et a un point de vue intéressant sur sa profession.

Bref, elle est top.

Parle-nous de tes débuts…
Lorsque j’avais 15 ans, mon frère, dont je suis très proche, a envoyé des photos de nous deux à une agence sans m’en parler. L’agence a été intéressée et a souhaité me voir donc j’y suis allée avec mon frère. À 15 ans, ce qui me plaisait, moi, c’était le tennis et le sport en général. Je ne connaissais rien à la mode mais j’y suis allée pour mon frère.

J’ai fini par participer à un concours, j’ai gagné sa version française, puis sa version internationale, ce qui a débouché sur un contrat avec une agence. Mais à l’époque, j’avais 16 ans, et ça ne me disait pas plus que ça. En plus, mes parents, qui sont des médecins français, préféraient que je poursuive mes études et que je retourne à l’école. Donc pendant deux ans, je n’ai rien fait.

L’été qui a suivi mon bac, je suis partie voir de la famille à New York avec ma mère. J’étais inscrite à l’université en France et je devais commencer en septembre, mais cet été-là, j’ai croisé quelqu’un de mon ancienne agence. On a discuté et ils m’ont dit que je devrais essayer le mannequinat à New York. Franchement, j’étais un peu paumée, je ne savais pas trop ce que je voulais faire de ma vie. J’avais choisi médecine pour faire comme mes amis et parce que mes parents étaient médecins. Mais quand cette occasion s’est présentée, je me suis dit que je pouvais tenter le coup pendant un an, le temps d’apprendre l’anglais, de découvrir un peu le monde et une nouvelle culture. J’ai dit banco, je suis restée là-bas et finalement, je ne suis jamais allée à la fac… et je suis très contente !

Le boulot de mannequin comprend plusieurs aspects : il y a les défilés, le contenu éditorial (des séries mode pour les magazines) et la publicité. Comment ça se conjugue, tout ça ?
Défiler, ça ne paie pas mais c’est un super outil de promotion qui est très important pour l’image, c’est l’occasion de bosser pour les grands noms de la mode et d’être vue par un maximum de monde. Au départ, on le fait pour booster son image et après, on continue pour le plaisir de travailler avec des créateurs qu’on apprécie.

Tout ce qui est contenu éditorial, idem, ça ne paie pas, mais c’est bon pour l’image. Apparaître dans un magazine, c’est avoir un maximum de visibilité et donner aux gens un aperçu de la façon dont tu travailles. C’est vraiment primordial quand on est mannequin : c’est comme ça qu’on fait ses preuves, qu’on dévoile sa personnalité, sa façon de bosser. En plus, c’est l’occasion de travailler avec des gens fantastiques qui ont souvent beaucoup d’expérience. J’adore faire de l’éditorial parce que c’est là qu’on trouve les photos les plus belles et les plus audacieuses. Les photographes qui bossent là-dessus sont de véritables artistes.

Les campagnes de pub, c’est ce qui paie. En gros, on fait de l’éditorial et des défilés dans l’espoir de décrocher une campagne par la suite. C’est aussi très important pour ta carrière de mannequin, parce que ça offre une visibilité incroyable. Et en plus, c’est bien payé, ce qui ne gâche rien.

Devenir un mannequin célèbre ou le visage d’une marque comme Estée Lauder, ça prend du temps. Il y a eu des moments clés, dans ta carrière ?
Ma première Fashion Week. Ça a bien commencé, ensuite ça a un peu ralenti, et la troisième a été la plus réussie pour moi, avec 73 défilés. Je suis celle qu’on a le plus vue cette saison-là donc c’était vraiment énorme.
Après, je dirais mon contrat avec Estée Lauder.

Etre sous contrat avec une marque comme Estée Lauder, qu’est-ce que ça change pour toi, professionnellement ?
Déjà, ça suscite une forme de respect. Après, c’est de la pub, donc c’est bien payé, ce qui est aussi important. J’ai vraiment de la chance parce qu’avec Estée Lauder, je suis super bien tombée : c’est une belle marque, je travaille avec des gens super, c’est un client agréable et on me fait sentir que je fais partie de la famille.

Un contrat comme celui qui te lie à Estée Lauder, ça t’aide à te démarquer dans un milieu où la concurrence est rude ?
Oui, j’ai beaucoup de chance, parce que des contrats comme ça, il n’y en a plus beaucoup dans la mode. Déjà, c’est une sécurité incroyable. Tu as la certitude de bosser pendant une période donnée. Quand tu fais des défilés et des campagnes de pub, c’est souvent des boulots à la journée, rien ne te dit qu’on fera encore appel à toi le lendemain. Donc là, ça te permet d’être plus détendue, parce qu’au pire, tu sais que tu as quand même cinq années de boulot garanties.

Comment s’assurer une longue carrière sans un contrat de ce type ?
Le plus important, c’est de se diversifier. Il faut faire du haut de gamme mais aussi s’assurer des boulots alimentaires à côté pour pouvoir vivre. C’est vraiment vital de réussir à préserver un équilibre entre les deux. Il faut aussi veiller à promouvoir son image de la bonne façon. Les réseaux sociaux ont pris une importance considérable, et il faut donner envie aux gens de vous suivre, réussir à trouver une façon de se singulariser, savoir pourquoi on plaît aux gens et exploiter cet aspect.

Avant de percer, comment survivais-tu ? Comment es-tu restée motivée ?
C’était vraiment dur. Une fois que je me suis lancée dans le mannequinat, avec mes parents, on a décidé que je me donnais un an pour faire mes preuves et tenter ma chance, et si ça ne marchait pas, le deal c’est que je rentrais à la maison. C’était super stressant parce que je voulais que ça marche rapidement, mais dans le domaine artistique, il faut vraiment s’armer de patience. Plusieurs fois, j’ai eu envie de rentrer chez moi, j’avais l’impression que je ne réussirais jamais. Je n’arrivais pas à gagner ma vie, ça ne pouvait pas continuer.

Comment on fait pour inverser la tendance ?
Il faut continuer à faire de son mieux, à faire face. En tant que mannequin, il faut être au top: arriver à l’heure, faire en sorte que le courant passe bien avec l’équipe, les photographes, et donner son maximum sur le shooting. Ça dépend, si tu aimes ce que tu fais ou pas. Moi, j’adore et j’ai toujours adoré ce que je fais, même quand c’était dur.

J’ai beaucoup de chance parce qu’en gros, je me laissais un an pour réussir, et au pire, je n’avais que 18 ans, je pouvais toujours rentrer en France et reprendre des études. C’était ma façon de rester positive. Je me disais : « Fais de ton mieux, au moins, tu n’auras pas de regrets. Si ça ne marche pas, ne t’inquiète pas, ce n’est pas grave. Tu pourras toujours faire des études et trouver autre chose. »

Comment as-tu appris à « être » mannequin ? À poser et à défiler ?
Je continue à apprendre, c’est un apprentissage permanent. Il n’y a pas d’école pour ça. Du coup, il y a des filles qui sont plus à l’aise que d’autres, mais en général, tu apprends le boulot sur le tas.

Avoir une culture mode, c’est important quand on est mannequin ?
Au départ, tu apprends en bossant, avec l’expérience. Ce n’était pas facile pour moi au début parce que j’étais nouvelle et que je ne connaissais rien à la mode. Mais c’est vraiment important de connaître ce milieu, c’est toujours mieux de savoir de quoi on parle, ne serait-ce que pour pouvoir l’apprécier et en profiter. Derrière chaque petit détail, il y a une histoire. C’est vraiment important de se cultiver, de s’instruire.

Comment tu te prépares pour un casting ?
Pour moi, ce qui marche le mieux c’est de ne pas trop réfléchir et de ne pas en faire des tonnes. En fin de compte, on te choisit pour ce que tu es, ce que tu fais, alors inutile de se prendre pour quelqu’un d’autre. Le plus important, c’est d’être soi-même, d’avoir un style agréable qui mette en valeur ta silhouette, ta taille, tout ça. Il faut y aller avec un grand sourire et essayer d’avoir un bon échange avec la personne qui est en face.

Quand tu fais un shooting, quelle attitude adoptes-tu ? Tu es plutôt du genre à prendre des initiatives ou tu attends les directives ?
C’est marrant que tu parles de ça parce qu’on est toutes différentes. Moi, j’adore qu’on me raconte une histoire sur mon personnage. Et une fois que j’ai ces infos en tête, je m’approprie le truc. J’aime bouger et essayer plein de trucs différents.

C’est vraiment différent, de faire des photos pour de l’éditorial ou une campagne de pub ?
Quand on fait de l’éditorial, on est plus libre, il s’agit plutôt de collaborer avec une équipe. Personne n’a une idée précise du rendu final, donc tu peux essayer plus de trucs.

Les campagnes de pub, c’est du marketing donc le cadre est beaucoup plus rigide. Le message est bien précis, la photo fera tel format, il y en aura tant… Quand on fait une série pour un magazine, on te dit qu’il y aura entre 10 et 40 photos, et après, tout dépend un peu du résultat. Pour la pub, c’est quand même beaucoup le client qui décide.

Comment tu te prépares pour un shooting ?
La plupart du temps, tu ignores ce qu’il faudra faire jusqu’au dernier moment, donc c’est difficile de se préparer. Moi j’y vais sans maquillage et les cheveux au naturel. Une fois sur place, tu commences à inventer une histoire.

Et pour les défilés ?
Là, c’est différent, il faut se préparer. J’essaie de dormir un maximum avant. Bien sûr, il faut être en forme parce que c’est beaucoup plus physique.

Beaucoup de marques font aussi des vidéos, maintenant. As-tu l’impression que pour être mannequin, il faut aussi être une actrice, désormais ?
Avant, ce n’était pas comme ça, mais les filles qui débutent maintenant doivent – sans pour autant être des actrices – savoir bouger ou au moins parler devant la caméra parce que c’est ce qu’on nous demande. Le mannequinat a beaucoup changé. Il n’y a plus seulement les photos, il y a aussi la vidéo.

Qui le mannequin qui t’inspire le plus ?
Je dirais probablement Daria Werbowy.

Aujourd’hui, les mannequins ont davantage la main sur la tournure qu’elles veulent donner à leur carrière. Comment peut-on s’approprier ce boulot ?
Comme pour tout ce qui touche à l’artistique, il faut toujours rester prudent. Tu peux être en haut de l’affiche un jour et avoir complètement disparu le lendemain. Il faut vraiment garder la tête sur les épaules. C’est un vrai boulot. Tu dois essayer de comprendre les attentes des gens et faire ton maximum pour que la communication passe bien avec le photographe, le styliste et le maquilleur. Avoir un bon agent, ça sert aussi.

C’est quoi, la relation typique entre un mannequin et son agent ?
C’est super important d’avoir un agent avec qui le courant passe vraiment bien, plutôt qu’une grosse agence, parce qu’un agent, c’est un peu comme un parent. Il ou elle sait toujours où tu es, c’est lui qui fait ton emploi du temps, il te comprend et t’écoute. Bien s’entendre avec son agent, c’est essentiel parce qu’on est en contact 24 h /24.

Le rôle des mannequins a beaucoup évolué. Dans les années 1990, elles étaient plus passives, maintenant, c’est beaucoup plus pro-actif. Comment expliques-tu ce changement ?
C’est facile : il y a eu Internet, Twitter et l’influence des blogs. Plus tu as de followers plus les gens veulent te suivre. C’est une nouveauté pour les mannequins mais aussi pour les marques.

Tu es très présente sur Twitter et Instagram ! C’est quelque chose de naturel pour toi parce que tu as grandi avec ou c’est stratégique ?
J’ai 21 ans, mais avant d’être mannequin, j’utilisais les réseaux sociaux comme tous mes amis, j’adorais ça. Maintenant, je suis sur Twitter et je l’utilise surtout comme un outil de travail pour montrer ce que je fais, partager quelques instants de ma vie avec les gens qui veulent en savoir plus sur moi. Mais ça me plaît, je ne considère pas ça comme une obligation professionnelle, je m’amuse vraiment, même si c’est vrai qu’au départ, j’ai ouvert mon compte Twitter pour le boulot.

Avec l’influence grandissante des Fashion Weeks, est-ce que tu fais super attention à ton look entre les défilés ?
La première fois, oui, parce que c’était nouveau. Mais maintenant, je sais que chaque saison, c’est la même chose. Une fois qu’on a défilé une fois, on arrête d’y penser.

C’est important, en termes d’image, d’assister à des événements, de cultiver des relations ?
Oui, c’est important. Encore une fois, c’est lié à Facebook, Twitter et Internet en général. Plus tu te montres, plus tu es suivie. C’est bon pour l’image, c’est important.

Les mannequins ont une image bien plus clean qu’à l’époque où il y avait toutes ces fêtes… Tu crois que c’est parce que la carrière de mannequin dure plus longtemps aujourd’hui ?
On est plus sérieuses parce qu’on est aussi plus nombreuses ! Il faut qu’on soit encore plus pro et souriantes avec les photos qui circulent sur Internet en permanence. Aller à une fête un peu trash et découvrir des photos hyper borderline de toi le lendemain sur Internet, ce n’est pas possible. C’est fini, tout ça, car il n’y a plus vraiment de notion de vie privée.

Comment gères-tu – mentalement et physiquement – la pression de ce milieu où la concurrence est rude ?
J’essaie de garder les pieds sur terre avec ma famille et je suis restée proche de mes amis d’enfance, avec lesquels j’ai grandi dans une petite ville. J’ai notamment un groupe de quatre copines, avec qui je suis allée à l’école de 7 et 18 ans, on est vraiment comme des sœurs. Donc mes piliers, c’est les amis, la famille et le sport.

Tu continues le tennis ?
J’essaie, mais c’est difficile. Maintenant, je vais au club de gym ou je cours parce que c’est plus pratique.

Quand quelque chose te gêne, tu es du genre à le dire aux gens ?
Oui. J’ai eu du mal, au début, à dire aux gens quand je n’aimais pas trop ce qu’ils faisaient. Mais question maquillage et coiffure, j’ai compris qu’il était hyper important de dire qu’on n’aimait pas quelque chose. En fin de compte, c’est moi qu’on verra, et je crois que tout le monde a intérêt à ce que ça se passe bien. Quand on dit les choses gentiment, on arrive toujours à trouver un compromis et les gens ne se vexent pas.

Quels conseils donnerais-tu aux jeunes filles qui rêvent de faire ce métier, pour éviter de se faire happer ?
Il faut avoir de la famille et des amis, des gens qui ne bossent pas dans ce milieu. Lire, se cultiver un maximum, pour être toujours au courant. Quand je suis backstage, j’essaie de me cultiver et d’en apprendre un max sur toutes sortes de sujets, et je pense que c’est utile.

Et bien sûr, ça dépend de tes goûts, mais si tu aimes le sport, c’est bien. Pour rester en forme physiquement, mais aussi dans sa tête.

Comment te vois-tu vieillir dans ce milieu ? Tu as envie de continuer à être mannequin par la suite ?
Oui, j’aimerais beaucoup. Enfin, on ne sait jamais, ça peut changer, peut-être que dans 10 ans, je détesterai ce métier. J’imagine qu’avec l’âge, le métier évolue, on fait moins de choses, juste quelques shootings de temps à autre. On voit plus ses amis, on n’a plus envie de travailler autant. C’est sûrement une autre vie. On verra.

Y a-t-il de projets sur lesquels tu rêverais de travailler ?
Bien sûr ! J’adorerais bosser avec le photographe Jean-Paul Goude, par exemple. Et puis j’aimerais essayer de jouer dans un film. Juste pour voir !

Jetez un coup d’oeil sur nos autres interviews ici!


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48 comments

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  • Elisa 7 février 2013, 9:09 / Répondre

    En effet fascinant le boulot de mannequin! Nous travaillons avec des jeunes mannequins qui debutent a peine dans le milieu pour les photos de notre site, et c’est vrai que ca fait vraiment une difference, une fille qui est a l’aise, qui a conscience de son corps et qui sait poser: bref, etre mannequin, ca n’est pas facile, et ca s’apprend!

    Elisa – Wandering Minds fashion
    ourwanderingminds.com

  • andreea 7 février 2013, 9:09

    constance is a born pro! :)

    http://littleaesthete.com

  • Serdane 7 février 2013, 9:14 / Répondre

    C’est beau à quel point une simple fille de Lille peut devenir une des mannequins les plus ( influentes ) importantes dans son milieux !

    http://www.younglington.wordpress.com

    http://www.thefashionmellow.tumblr.com

  • Louise D 7 février 2013, 9:14

    Constance Jablonski n’a pas grandi à Lille mais à Vimy (un village du Nord célèbre pour les batailles de la guerre 14-18) et a été au lycée à Lens (St Paul pour ceux qui connaissent); C’est son agence qui était à Lille

  • Eglantine 7 février 2013, 9:14 / Répondre

    J’adore ce genre d’interview carrière, et celle-ci ne fait pas exception, surtout lorsqu’on découvre une belle personne.

    Très belle photo :)

    http://www.mode-et-merveilles.com

  • Louise L 7 février 2013, 9:27 / Répondre

    Ahlala elle est géniale!! Très sincère et objective, ca fait du bien de voir que des personnes comme elle savent garder les pieds sur terre.

    Merci beaucoup Garance!

  • Gigi 7 février 2013, 9:28 / Répondre

    Interview vraiment intéressante, meme si le métier de mannequin ne m’a jamais tenté pourtant j’ai eu des propositions déjà …mais moralement ça ne doit pas facile de dépendre sans cesse du désir des autres.

    Garance juste une remarque tu as oublié de mettre cette question en gras: “Devenir un mannequin célèbre ou le visage d’une marque comme Estée Lauder, ça prend du temps. Il y a eu des moments clés, dans ta carrière ?”

    Bises!
    G

  • Gigi 7 février 2013, 9:35 / Répondre

    PS: En relisant le billet je me rends compte que ces conseils sont aussi utiles pour d’autres activités de type artistiques, facile de s’identifier à ce qu’elle dit :)

  • Savannah 7 février 2013, 9:42 / Répondre

    Wonderful and enlightening interview of one beautiful person. It’s nice to hear the story that goes behind their look books and fashion, and made of more substance than those other model shows on say bravo.
    http://lordashbury.com

  • Cory Scott 7 février 2013, 10:00 / Répondre

    That girl is gorgeous. No getting around it! Go Constance Go!

  • novella - 9lla.it 7 février 2013, 10:37 / Répondre

    What a pretty picture!

    She communicates joy and happiness!!!

    Absolutely lovely :)

    http://9lla.it/

    Fashion | Trends | DIYs

  • jussilva 7 février 2013, 10:44 / Répondre

    Garance Tu te rappelles de Christie Brinkley ! Née 1954 !!!

  • Laura 7 février 2013, 11:00 / Répondre

    Bon choix de mannequin pour l’interview, et on apprend plein de choses sur ce métier! Très intéressant!

    http://www.laurablogmode.com

  • Denisa 7 février 2013, 11:00 / Répondre

    I really like to read interviews like that-. Are so inspirative and interesting- Great job. Have a nice day.

    http://www.fashiondenis.com/

  • THE STEL STYLE 7 février 2013, 11:08 / Répondre

    interesting interview, she is so beautiful!!!

    http://www.thestelstyle.com

  • Juliette 7 février 2013, 11:13 / Répondre

    Elle parle toujours d’image de soi… Au premier abord je trouvais ça superficiel, mais en fait ça doit être une véritable angoisse. Toujours se contrôler parce que la moindre erreur serait impardonnable pour l’image donc la carrière etc. Être hyper médiatisée à 21 ans c’est énormément de stress en fait!

  • Blog en Beauté 7 février 2013, 11:21 / Répondre

    Merci pour le partage…
    Bises,

  • dimitri 7 février 2013, 11:22 / Répondre

    Elle est magnifique Constance et en plus elle n’a pas que ça. Il n’est pas étonnant qu’elle soit aussi sollicitée. Sa personnalité y est surement aussi pour beaucoup dans sa réussite.
    Très intéressante cette interview.

  • Tasha 7 février 2013, 11:31 / Répondre

    Runway and editorial don’t pay at all? Or does she mean they just don’t pay much?

  • E. 7 février 2013, 12:09 / Répondre

    It’s funny to see how comfortable she is with the internet, and using Twitter and Facebook. I’m only ten years older then she is, but look at it in a very different way. I feel old… :(

  • E. 7 février 2013, 12:14 / Répondre

    I just checked which of your previous posts featured Constance, and I saw the one about her having flawless skin. Looking at that picture, I thought she was in her late twenties/early thirties, and looking really good! But she’s only 21! No wonder she doesn’t have pores!! She is a beautiful girl though.

  • L'oliphant 7 février 2013, 12:35 / Répondre

    Incroyable parcours! elle a une bonne étoile Constance non?

  • Hélène 7 février 2013, 12:49 / Répondre

    Non seulement Constance est superbe, mais elle a les pieds sur terre et elle a l’air gentille, sincèrement.
    Et en plus .. elle est Française !! Cocorico !

  • Virginie/Mode9 7 février 2013, 12:50 / Répondre

    Je travaillais dans la mode à l’époque des models superstars et il faut bien dire qu’il y a peu d’élues pour des milliers de filles qui galèrent ! Il ne faut pas faire croire aux filles que c’est un métier, généralement les filles qui marchent ont été repérées et n’ont pas fait de démarche particulière pour devenir mannequin. C’est juste une opportunité pour elles et c’est très bien. On peut dire qu’une trentaine de filles arrivent à en vivre très bien et sont respectées mais pour le reste c’est super difficile et on ne leur demande pas leur avis sur un shooting ! Gare au miroir aux alouettes :-)

  • Stephanie 7 février 2013, 1:41 / Répondre

    She’s adorable! Great interview just to learn more about the industry!

    -Stephanie
    @LaminLouboutins.blogspot.com

  • Camilla 7 février 2013, 1:44 / Répondre

    .. great interview .. love the insight view on the model business!

    And would love to see Constance starring in a movie soon, you go girl! xo

    @somekindofstyle

    http://some-kind-of-style.blogspot.de

  • Anastasia 7 février 2013, 2:25 / Répondre

    I had no idea models don’t get paid for the runway shows and editorials! It was really interesting to read this interview, Constance seems to be not only a beautiful, but also a very smart, down-to-earth and friendly girl.

    http://www.thefashionarium.blogspot.ru/

  • Laura 7 février 2013, 2:34 / Répondre

    Vraiment sympa cet article! Constance est superbe, quand je pense qu’elle vient de Lille & qu’elle est devenue un des tops les plus au top d’aujourd’hui ! Joli parcours

    Xx
    http://Lauralexo.blogspot.com

  • A 7 février 2013, 3:04 / Répondre

    Models don’t get paid for editorials/runway-shows?!?! Auch…

  • CarolineJ 7 février 2013, 3:57 / Répondre

    Tellement sublime, simple et naturelle ! Elle est vraiment top Constance, ça fait vraiment plaisir de voir des filles comme ça, je pense qu’elle mérite vraiment son succès !

  • Marie 7 février 2013, 4:09 / Répondre

    J’ai toujours beaucoup aimée cette fille, elle est tellement belle et naturelle, on voudrait presque croire qu’elle a la même vie que n’importe laquelle d’entre nous!Merci de nous faire partager ces interviw!
    Nouveau blog:http://la-petite-vie-de-marie.blogspot.fr/

  • Ebru 7 février 2013, 7:25 / Répondre

    Absolutely fascinating interview, thoroughly enjoyed it. I assume it was conducted in French between two natives and then translated to English by someone else. I hope I don’t offend anyone with this comment, but “you are” abbreviated is “you’re”‘ not “your” as repeatedly misspelt above. Everything on this blog, both content-wise and stylistically is top quality. I just wanted to point out a growing trend on the internet whereby a common pronoun is frequently misused. Many thanks once again for a fabulous article.

  • Roxanne 7 février 2013, 7:48 / Répondre

    Wow ! Cette entrevue est vraiment magnifique ! Merci Garance ! C’est vraiment super de voir comment ce métier qui fait rêver est en réalité. C’est vraiment très intéressant ! Merci !

  • velouria 8 février 2013, 2:36 / Répondre

    En cliquant sur les liens , je suis tombée sur tes anciens articles qui faisaient notamment référence à Valentine Fillol Cordier que tu semblais bien aimer (comme moi). Ça serait bien d’avoir encore des nouvelles (de sa vie de maman, de ses projets, de son style)..Je dis ça, je dis rien ;-)))

  • Pepin 8 février 2013, 2:41 / Répondre

    Le métier de mannequin fait vraiment rêver, je l’est été dans plusieurs magasins dans ma ville c’est vraiment super mais l’être à haut niveau sa doit être vraiment énorme ! Merci pour l’analyse !
    Nouveau Blog : http://klamfmode.blogspot.fr/?m=1

  • Léa 8 février 2013, 4:02 / Répondre

    Ah ! Sa fait plaisir de voir une mannequin aussi fraiche et naturelle que Constance ! Française en plus :)

    http://veryfrenchie.blogspot.com/

  • Murielle 8 février 2013, 5:38 / Répondre

    Si les défilés et éditorials ne paient pas, comment arrivent-elles à vivre, payer leur loyer etc… ?

  • Guermante 8 février 2013, 7:29 / Répondre

    Merci, c’est intéressant car cela donne un point de vue plus réaliste de ce métier. Je trouve qu’on peut parler de métier même s’il ne concerne que peu de monde. Elle explique bien justement qu’il ne suffit pas d’être très jolie et de faire le porte manteau. Il faut comprendre les attentes, trouver des contrats, se créer des relations etc…être professionnelle donc.

  • Mireille 8 février 2013, 10:12 / Répondre

    Merci pour cet éclairage pro du métier de mannequin. Constance est très réaliste et précise. C’est une personne équilibrée et super sympa:-). Je ne suis pas touchée par sa beauté, d’autres mannequins m ‘enthousiasment plus..à dire les noms, je ne sais pas..
    Tes enquêtes métiers sont vraiment passionnantes:-)))
    Encore merci!! Je les lis toujours avec intérêt. what’s next?
    Tu es une encyclopédie de la Mode au sens large, mix de passion et de professionnalisme !
    j’adore et en redemande.

  • sev 8 février 2013, 6:01 / Répondre

    Je suis complètement ignorante du monde des mannequins, je me suis toujours intéressées aux photographes et imaginais que les mannequins font ce que les photographes demandent, et que les photographes les aident à faire sortir des expressions, idées, images etc.
    Donc je suis étonnée quand je lis ce que dit Constance : “donner aux gens un aperçu de la façon dont tu travailles. C’est vraiment primordial quand on est mannequin : c’est comme ça qu’on fait ses preuves, qu’on dévoile sa personnalité, sa façon de bosser.”
    Qu’est-ce que ça veut dire la façon dont un mannequin travaille ? Comment ca se passe en réalité ? Quels sont les efforts que fournit un mannequin, quelle est sa part de créativité, de concentration, qu’est-ce qu’elle apprend, qu’est-ce qu’elle partage (en dehors bien sûr de son image), qu’est-ce qu’elle produit ?

  • Julie 9 février 2013, 3:46 / Répondre

    This is a great interview! Constance has such a depth and soul to her, and she’s just yet a young woman. I hope she continues to find much contentment and success in her life.

  • Nathalie, l'heure d'été 9 février 2013, 4:42 / Répondre

    Une jeune fille qui a du cran et qui ne manie pas la langue de bois Sa volonté a payé, j’en suis ravie pour elle, dont la beauté et le talent sont évidemment présents. Cette interview est très intéressante car elle montre un certain envers du décor, en tout cas celui qui correspond à Constance.
    Qu’il est difficile de dépendre du désir des autres… Mais ceci s’applique finalement, à différents degrés à beaucoup de métiers.

  • genevieve 9 février 2013, 7:19 / Répondre

    i absolutely love this careers series. it’s so fascinating to read interviews and see the backstories of the people i’m interested about in the industry. thank you, garance!

  • Alita.Sd 11 février 2013, 10:18 / Répondre

    Constance est mon IDOLE, elle m’inspire vraiment par tout ce qu’elle fait, je sais que même si elle fera un faut pas -qui j’en suis sûre n’en fera pas- je la soutiendrai TOUJOURS, c’est comme ma 2 ème héroïne.
    Elle est belle, naturel, gentille, toujours souriante pour moi c’est vraiment la PERFECTION ! Ce que j’adore chez elle , c’est sa gentillesse , je me souviens : elle m’avais fait un #FF -Follow Friday- sur Twitter & m’avais écrit un mot pour ne JAMAIS abandonner mes rêves & de PERCEVERER car je veux aussi devenir mannequin! J’étais ravie, émue, contente & surtout SURPRISE ! J’aimerai TELLEMENT la rencontrer comme tous ses fans bien sûr mais vraiment connaître ce qu’elle est , connaître son vrai univers à elle :’)
    Elle est toujours aussi positive ! Je suis tellement contente que j’ai les larmes au yeux !:)

    Pour moi ce n’est pas qu’une mannequin, c’est une fille normale qui profite de sa vie ! J’aimerai TELLEMENT qu’elle lise CE COMMENTAIRE !:’))
    J’ai tellement de choses à dire mais je vais m’arrêter :’)

  • Agyness 11 mai 2013, 5:26 / Répondre

    Jablonski-derived from Apple….is actually a Polish last name. I am sure she grew up/born in France but last name is Polish- so she must have some Polish in here :). Just wanted to add….. defiantly a sweet grounded women :)

  • Ron 11 mai 2013, 5:26

    You are right, her parents are from Poland, but, she grew up in France; France is a country of immigration, you have a lot of communities.

  • Nicole M 15 janvier 2014, 8:14 / Répondre

    Hiiii Garance!

    Thank you. For the career section. The interviews are lengthy but amazing.

    I’ve just finished reading about Jennifer from The Musket Room and sent that to all my friends who want to become chefs or restaurateurs. It was very informational injected with your usual humour.

    As a journalist, reading about Nina Garcia was awe-inspiring.

    Thank youuuuuu :D

    Love from Uganda. Yes, you’ve got readers from way down here :)

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