Craquage absolument total & complet (total & complet ça veut dire à peu près la même chose mais c’est vous dire la force du craquage) sur ces mules Narciso Rodriguez hyper chic.

Elles me font un peu penser à mes Valentino adorées (tiens mais après recherche profonde de deux minutes sur mon blog je réalise que je n’ai jamais fait de déclaration d’amour en bonne et due forme à mes Valentino ?) bref, vous voyez celles dont je veux parler, celles que je porte tout le temps, celles-ci…

Donc je les adore parce que ce sont des chaussures plates qui ont le même quotient de chic et de féminité que des talons hauts, et moi, ça me parle À FOND parce qu’en général, le plat c’est toujours soit des derbies, soit des bottes, soit des ballerines – j’adore, mais ça reste plutôt casual.

Alors que celles-ci, je les imagine à fond avec une robe longue (de couleur crème) pour ma prochaine remise des Oscars. Ok n’importe quoi suis jamais allée aux Oscars. Mais vous voyez ce que je veux dire.

Ok, maintenant, voici le pourquoi du comment du point d’interrogation de mon titre. Point crucial.

Comment fait-on pour qu’une paire de mules reste bien calée sur le pied ?

Non parce qu’à ma soirée des Oscars, j’ai pas du tout envie qu’au moment de me retourner pour faire un clin d’oeil au photographes, ma chaussure s’envole et aille se ficher dans l’oeil d’Aaron Johnson, quoi.

Et qu’il se retourne sur moi, tout énervé, comme ça…

Hum, finalement…
Ok, mort aux talons. Envoyez la mule.