L’autre jour en sortant du défilé Proenza Schouler, je bavardais au milieu de la foule quand soudain cette fille passe, entre les modeuses, les photographes et les chauffeurs – je ne sais pas pourquoi, mais je ne peux m’empêcher de la regarder.
D’ailleurs, lâchant leurs modèles habituels, tous les photographes se sont mis à lui courir après pour la prendre en photo. 4 minutes d’hystérie…

C’est marrant quand on pense qu’elle porte un simple bermuda, une chemise blanche et une paire de boots.

Bon, ok, après deux minutes de recherches, c’est Liisa Winkler – l’une des mannequins du défilé.
Et demain, si je mettais un bermuda et des boots, ça ne ferait certainement pas le même effet.

N’empêche. C’est son allure qui m’a fait tourner la tête et lever mon appareil photo.

Et ça me donne drôlement envie de retourner à la danse, de me tenir droite et de marcher dans les rues avec une assurance nonchalante et détachée.

Non, sérieux – on passe notre temps à parler de nos fringues, mais à quel moment on s’occupe de notre allure ?