Jeudi dernier j’avais une conférence, et franchement, je pensais être préparée.

J’avais plein de trucs drôles et intéressants à dire*, je n’ai eu le trac que 5 minutes avant de monter sur scène**, j’avais choisi une tenue cool mais confortable pour ne pas me retrouver avec un accident de garde-robe sur scène***, j’avais préparé des images d’illustration très chic***** et je m’étais imaginée, comme dans un TED talk****, marcher le long de la scène en faisant tour à tour exploser de rire et émouvoir aux larmes mon audience.

Ouais, bon. N’est pas Oprah Winfrey qui veut, hein.

Je suis montée sur scène, et au bout d’une seconde, je me suis rendue compte qu’entre la moquette du podium, mes talons hauts et mes jambes légèrement tremblantes (oui, quand même), je n’allais pas du tout réussir à tenir debout.

Surtout que ma conférence était une conférence d’une heure trente.

J’ai donc expliqué ce qui se passait à mon audience, je me suis assise, et j’ai parlé – ça s’est hyper, HYPER bien passé !!!
J’ai parlé des commentaires négatifs et du fait qu’”On ne peut pas plaire à tout le monde”.

Mais je regrette de ne pas avoir pris d’assaut la scène comme une pro.

La prochaine fois, chaussures plates, tant pis. Et si vous avez des conseils de présence scénique, JE PRENDS !!!

* Ah, c’est comme ça que ça marche. Si on pense qu’on n’a rien d’intéressant à dire, il faut dire non tout de suite !!!

** C’est un vrai progrès : avant, l’idée de parler devant une audience m’empêchait complètement de dormir pendant trois jours.

*** Un jour, le bouton de mon pantalon a explosé au moment où je montais sur scène ET JE N’AVAIS PAS DE CEINTURE.

**** Parler à un Ted Talk, ULTIME.

***** Genre, ça :

nypost-mini