chill
Histoires

Chill

Quand j’avais vingt ans, je passais ma vie avec une bande de copains que j’adorais. J’avais notamment une amie que je trouvais géniale, intelligente, brillante, cultivée.

J’avais une admiration totale pour elle. Elle était tout ce que je n’étais pas.
Elle était complètement détendue en société, passait son dimanche à lire le Monde mais achetait aussi Voici pour faire les mots croisés (et elle assumait, ce qui la rendait encore plus cool), et elle avait un art de vivre et une aisance qui me sciaient.
Elle faisait partie des gens qui font bouger les choses et rassemblent les gens sans même en avoir l’air.

D’ailleurs, c’est grâce à elle que j’ai fait l’une des premières choses dont j’ai été vraiment fière, monter un groupe de rock*, organiser des concerts** et même, arrêter la fac***.

On a fait nos études et évolué ensemble. Après l’université elle est naturellement devenue journaliste. Pour elle, tout semblait facile. Elle avait le contact facile, la plume facile et elle avait toujours cette bonne énergie qui la suivait. En quelques années, elle était devenue une vraie célébrité locale.

Je me disais qu’un jour, elle deviendrait présidente de la république.

Moi, pendant ce temps, je cherchais ma voie – c’était dur mais elle m’a toujours aidé, elle a toujours été là pour moi. J’ai écrit pour son magazine plusieurs fois. Quand j’ai commencé à travailler à la communication d’un cinéma, c’est elle qui m’a aidé à écrire mon premier communiqué de presse.

Bref. Adoration.

Puis un jour, j’ai ouvert mon blog, ma vie a complètement changé et je suis allée m’installer à Paris. J’ai rencontré des tas de gens, dont certains journalistes, et dont certains bossant dans les journaux que mon amie lisait si religieusement.
Et à chaque fois, je me disais qu’ils ne lui arrivaient pas à la cheville.

Je savais qu’il lui suffirait de venir à Paris et que je la présente à deux ou trois personnes pour que sa carrière explose. Je la voyais rédac’ chef d’un grand magazine de culture ou d’informations. Elle était parfaite pour ça.

C’est ce que je lui ai dit. À plusieurs reprises. Je crois même que j’ai commencé à la soûler.

“Mais viens, je te dis. Tu viens deux semaines à Paris. Tu vis chez moi, je te présente aux gens dont je t’ai parlé, tu ne voudras plus partir !!! Tu te rappelles quand on lisait la rubrique de ***, ce journaliste que tu adores ? C’est un copain maintenant !!! Il veut te rencontrer !!! Viens !!! Allez, viens. Viens.”

Elle restait vague. Disait oui. Un jour, pas maintenant, peut-être plus tard.

Et moi, je ne comprenais pas. J’étais en train de découvrir que le monde était à portée de main. Que les gens que l’on admirait n’étaient pas forcément inaccessibles, ce qui est souvent ce qu’on imagine quand on vit loin des capitales. Je ne comprenais pas du tout qu’une fille aussi brillante que mon amie gâche son talent. Je me disais que peut-être, qu’elle avait peur, qu’il suffisait que je la pousse.

Pas une seconde je n’ai imaginé qu’elle n’avait peut-être tout simplement pas envie.
Pas une seconde.

J’ai dû pousser la pression un peu trop loin, parce que petit à petit, on s’est perdues de vue.

Je n’ai compris que beaucoup plus tard que tout ça, c’était de ma faute.
J’avais essayé de plaquer mes rêves sur elle. Je l’avais certainement froissée en lui exprimant que ses rêves étaient trop petits et qu’il fallait absolument qu’elle déploie ses ailes encore plus grand.
Alors qu’en fait, elle était tout simplement heureuse comme elle était.

———

Ce message que j’envoyais à mon amie il y a quelques années jusqu’à peut-être la blesser, je trouve que je l’entends beaucoup dans les médias en ce moment.

Alors, bien sûr, c’est fantastique de voir des femmes réussir, être à la tête de grandes entreprises. C’est génial d’essayer de faire passer le message qu’on peut “tout réussir à fois” (une vie de famille épanouie, un mari heureux, une silhouette de rêve, une vie sociale florissante et un job où l’on se dépasse)(même si je pense que ce n’est pas exactement vrai, mais c’est un autre sujet), et qu’il ne faut pas avoir honte d’avoir des rêves de carrière sans limite.

Mais il faudrait quand même faire attention à ne pas plaquer ces rêves de réussite sur tous ceux qui nous entourent.

On vit dans une société où on nous pousse à nous dépasser, à vouloir faire plus.
Les rocks stars du moment sont des femmes entrepreneurs (Sofia Amoruso, Arianna Huffington Sheryl Sandberg, Natalie Massenet et j’en passe…) et il ne s’agit plus seulement d’arriver à gérer une carrière honorable (c’était déjà assez galère comme ça), maintenant, le but, c’est de faire rentrer sa boite en bourse et au passage, d’écrire un livre pour dire aux autres femmes qu’elles peuvent, elle aussi, tout à fait être les présidentes d’une multinationale.

Alors que c’est très cool aussi, de juste aimer son travail comme il est, de juste aimer l’endroit où l’on vit, l’environnement qu’on s’est créé.
C’est cool d’avoir juste une boutique fantastique et de ne pas forcément ouvrir des succursales aux quatre coins du monde – Colette en est le meilleur exemple, d’ailleurs. C’est cool d’être la meilleure pâtisserie du quartier et de ne pas forcément vouloir écrire trente bouquins de cuisine. C’est même cool de ne pas travailler. Ben quoi ? Si on a de l’argent et qu’on est heureux !

Faut juste savoir faire un petit exercice de résistance aux follasses comme moi qui ont des rêves pour 10, aux médias qui nous gavent de success stories et essayer de trouver la vie qui marche pour nous.

Comme mon amie, qui est toujours aussi brillante et aussi aimée mais que j’admire encore plus aujourd’hui, pour avoir su me dire non.
Parce que la vraie réussite, c’est de savoir vraiment qui l’on est et de formuler soi-même sa définition du succès.
(Même si ça ressemble à une citation Pinterest à la con).

Est-ce que vous ressentez cette pression, vous ? Est-ce que ça vous donne des ailes ou est-ce que ça vous fait douter ? Est-ce que vous arrivez à y résister ?

———

*Oui, un groupe de rock dont j’étais la guitariste. Je sais, je sais, vous mourez d’envie de me voir sur scène. JAMAIS vous m’entendez ? Jamais.
** On faisait venir des stars dans le Sud de la France !!!
*** Oui, je suis fière d’avoir arrêté des études qui ne me menaient nulle part et c’est grâce à elle.


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252 comments

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  • naszpy 20 mai 2014, 9:20 / Répondre

    J’espère que tu as retrouvé ton amie aujourd’hui. C’est ce qu’il y a de plus précieux : une véritable amie. Bisou

  • Uli 20 mai 2014, 9:20

    Moi aussi j’espère que tu l’as retrouvé. Malgré tout ce qui se passe tout le temps autour de nous, des amies, comme ca, ca ne t’arrive que très rarement dans la vie! Faut faire des efforts quand ca a pris une mauvaise direction, et aussi pour gérer de quelque manière les distances, car même avec tous les médias communicatives, ce n’est pas la même chose que vivre la même vie dans la même ville avec les mêmes amies.. on n’évolue plus ensemble, et ca, c’est difficile – mais je suis sure (et sais d’expérience) possible avec des vraies amies!!

  • Le monde des petites 20 mai 2014, 9:20

    J’espère que tu as pu reprendre contact avec ton amie!
    Et ce que tu dis est tellement vrai! On a chacune notre propre définition du succès: argent? Reconnaissance? Épanouissement personnel? C’est quelque chose qu’on ne peut pas généraliser!
    Bisous bisous

    Le monde des petites
    http://www.lemondedespetites.com/

  • L 20 mai 2014, 9:21 / Répondre

    Super post, merci. Je vois cette pression dans les medias, mais quand il s’agit de l’identifier au quotidien, sur moi, je suis bien plus mauvaise… j’admire ton amie d’avoir su identifier et dire non a quelque chose qui ne refletait pas ses envies/ambitions! (ambitions dans le sens general, pas que ambitions professionnelles).

  • Rachelle 20 mai 2014, 9:22 / Répondre

    I always feel the pressure to do more to be more ambitious, but most of the time I just want to take a deep breath and not chase anything for a while. When I do take a break I always feel guilty, I understand where you’re coming from as I am sure I do the same thing sometimes. I do admire people like your friend that can just stay still and enjoy their lives.

    xo
    PinkSole

  • Aurélie Sara 20 mai 2014, 9:22 / Répondre

    je crois que c’est juste ce que j’avais besoin d’entendre aujourd’hui. Merci. C’est encore plus précieux venant de quelqu’un qui pourrait tenir le langage inverse.

  • Marianne 20 mai 2014, 9:22

    Super intéressant ce post, et comme ça a déjà été dit, je le trouve d’autant plus pertinent venant de toi. Tu sais prendre le recul nécessaire pour t’en rendre compte.
    Je comprends que tu admires cette amie et j’espère que vous vous êtes retrouvées.

    Bonne soirée !

    Marianne

  • nomade 20 mai 2014, 9:22

    C’est exactement pareil pour moi !!!

  • Élora 20 mai 2014, 9:22 / Répondre

    Je comprends tout à fait, mais je dois avouer que pour moi c’est plutôt le contraire. J’ai des idées de grandeur, je veux parcourir le monde, travailler dans les arts ou la mode ou les deux et dès que je parle à quelqu’un du fait que je vais partir (en Europe probablement) dès que je finis mon bac (je crois que vous appeler ça la license en Europe? Enfin, le undergrad des US) je vois dans leurs yeux ce regard condescendant et paternaliste, du genre j’y crois pas trop, dans quelques semaines ça lui passera. Je suis de Montréal et au Québec j’ai souvent l’impression qu’on n’a pas le droit de rêver. Que les gens voient petit. Ça a peut-être à voir avec le fait qu’il n’y a pas grand chose qui se fasse ici, ou du moins c’est l’impression que j’ai. Tout nous est importé, la mode, les livres, tout, de New York ou de Paris. M’enfin. Moi je sais que je vais partir et que je vais faire ce qui me plaît dans la vie et c’est tout ce qui compte.

  • L 20 mai 2014, 9:22

    Tu connais probablement deja ce blog, mais au cas ou : Searching for Style (http://searchingforstyle.com/). Alexandra donne souvent des analyses interessantes sur l’industrie de la mode au Canada vs. l’Europe/les US.

  • Emilie 20 mai 2014, 9:22

    Salut Elora,
    Je suis du Quebec aussi et je suis partie pour les memes raisons! Je ne suis pas certaine d’etre tout a fait au bon endroit, et d’etre en train de realiser mon reve ultime de carriere super top; mais je pense etre dans la bonne direction! En fait, j’apprend a me donner du temps pour y arriver… Bonne chance, prends un defi a la fois! ;)

  • Alex 20 mai 2014, 9:22

    De Montréal aussi.

    Je penses qu’au Québec en plus il y a ce symptôme de je reste à ma place, je veux pas déranger (née pour un petit pain) idéologie que je n’approuve absolument pas. C’est aussi pour ça que je veux partir absolument et aller voir ailleurs, comme si ma vie ne pouvait pas être complète sans avoir exploré le monde. (Pas besoin d’aller super loin pour le faire, mais dans mon cas oui haha)

    Petit ajout, tout comme Garance dans son histoire j’ai 21 ans. Je penses que c’est aussi du à l’âge, les idées de grandeurs, l’énergie, le besoin de tout revendiquer… Je crois que sa bonne amie devrait aussi pouvoir comprendre cela.

  • Élora 20 mai 2014, 9:22

    Alors là les filles vous me faites du bien vous avez pas idée! :) Je croyais être la seule à ressentir tout ça, cette idéologie de “née pour un petit pain” comme tu le dis si bien Alex, car pratiquement toutes mes amies sont comme ça. C’est génial de me rendre compte que je ne suis pas folle et qu’il y a bel et bien cette culture au Québec! Merci mille fois!

    @L: Non je ne connaissais pas ce blog, merci pour la suggestion, ça a l’air génial! :)

    @Emilie: Je te comprends à 100% et je trouve ça génial que tu sois vraiment partie pour poursuivre tes rêves et tes ambitions! Je t’envie et j’espère faire de même d’ici un an. Et je suis certaine que tu es dans la bonne direction. Y’a une citation vraiment cheesy du film Marigold Hotel qui me revient toujours en tête quand je sens que je doute et que je ne sais pas si je fais ce que je devrais faire: Everything will be alright in the end! So if it’s not alright, then it’s not yet the end! Haha :)

    @Alex: Saaaaame! J’ai l’impression que tant que je serai pas partie vivre en Europe ma vie ne pourra pas être complète! Et j’ai 22 ans donc t’as certainement raison, ça doit avoir à voir avec l’âge! ;) J’espère que tu vas accomplir tout ce dont tu rêves. Il ne faut pas laisser nos proches et notre culture nous empêcher de faire ce qui nous est vital. J’ai déjà lu un truc d’ailleurs qui expliquait que l’envie de voyager est incontrôlable et irrepressible, c’est probablement lié à un gêne d’ailleurs. Alors pourquoi essayer de combattre ce qui fait partie de nous? :)

  • tatite 20 mai 2014, 9:22

    Je suis comme toi Elora, j’ai toujours eu le désir de partir à l’étranger, et reçu des regards incrédules de certaines personnes… mais pas toutes ! Entre mes études et ma vie professionnelle, j’ai déjà vécu 5 ans à l’étranger dans différents pays, j’ai bientôt 29 ans. Bien-sûr il y aura toujours des gens qui ne tecomprennent pas dans ton pays, en revanche tu verras qu’à l’étranger tu ne rencontres que ça, des étrangers qui font comme toi ! et ça te fait une deuxième “famille d’amis”. Donc fonce :)
    Arf (soupir) j’adore cet article, j’aurais dû le lire ce matin plutôt que ce soir, moi qui suis en questionnement permanent à la veille de mon anniversaire, sur ce que je veux faire, une mega super carriere ou un métier plus cool…? Et ça me prend un peu la tête :) En tout cas, j’ai le choix, et j’en suis reconnaissante, et oui les choix plus humbles, je les comprends tout à fait. Il faut s’écouter, et rester fidèle à soi-même, exploiter au maximum ses capacités si on le veut, mais surtout écouter ses envies propres, pas celles des autres, c’est ça le secret du bonheur, et du vrai succès dans la vie !

  • Melanie 20 mai 2014, 9:22

    Je suis de Quebec et j’ai quitte apres mes etudes pour New York en 2000! Ma vie est ici maintenant; 14 belles annees et aucun regret!

  • Zaza of Geneva 20 mai 2014, 9:22

    C’est très intéressant ce que vous racontez sur la mentalité québécoise, parce que c’est ce que ma belle-soeur a vécu; elle vient d’une famille québéco-québécoise pure laine, et quand elle était ado et qu’elle leur parlait de ses projets d’aller vivre a l’étranger, on se foutait de sa gueule ou on lui faisait comprendre qu’une fille qui venait de son bled n’avait aucune chance de faire quoi que ce soit de “grand” dans sa vie. Elle a rencontré mon frère et maintenant (et 3 enfants plus tard), cela fait presque 30 ans qu’elle a quitté son pays. Bien sûr, sa famille considère que c’est “à cause” de mon frère qu’elle est partie, mais celui-ci pense que même si elle ne l’avait pas rencontré, elle serait partie quand même. Et je ne pense pas qu’elle ait eu des regrets de partir.

  • Eunice 20 mai 2014, 9:22

    Garance: J’espere que tu as retrouvee ton amie. Parfois nos copines sont excellentes pour aider les autres et c’est difficile de le faire pour soi-meme!
    A toutes celles qui écrivent de Montreal/Quebec: je vous comprend. Je suis nee quebecoise d’une autre origine et une de mes copines quebecoise pure laine me dit comme vous (pas droit au reve, nee pour un petit pain etc) je vous dis les filles, foncez, c’est votre vie et non celle de la collectivite. J’ai quitte MTL pendant 2 ans pour ma maitrise et je reviens changee, differente, un peu plus forte. Faites, le je vous encourage, sauf si vous revenez avec des idees de chartes* *pun pour celles qui comprennent :-D

  • Élora 20 mai 2014, 9:22

    @Eunice: Hahahahahahahha la charte, j’ai jamais autant ri! Encore une raison qui me pousse à partir, tiens.

  • GapToothedGirl 20 mai 2014, 9:25 / Répondre

    Me too!!I always am the one that doubt!!
    xox, Gap.
    http://www.gaptoothedgirl.com

  • jessica 20 mai 2014, 9:26 / Répondre

    J’en ai pleuré!!
    Je la ressens cette pression, je viens d’un tout petit village en normandie et je t’écris de New York où j’ai une mission en interprétation à l’ONU, j’ai toujours eu des rêves un peu fou et la chance qu’ils se réalisent plus ou moins, mais j’ai aussi des amies qui sont restées en normandie, et c’est dur de ne pas leur dire qu’elle devrait voir plus grand. J’en ai blessé plus d’une comme ça, mais je crois avoir compris assez rapidement pour ne pas les perdre et j’ai rectifié le tir.

  • Geraldine 20 mai 2014, 9:28 / Répondre

    Thank you Garance for your inspiring drawing of a beautiful person and your thoughts on success!

    The world needs people like you, wanting to achieve a lot, and quieter people. I agree that happiness is within and I personally just want to be “quelqu’un de bien”, a good person. I have a beautiful inspiring friend just like that and she teaches Jin Shin Jyutsu (a Japanese art to help getting to know yourself and heal :)

  • brizz 20 mai 2014, 9:28 / Répondre

    Thank you so much for this one!

  • alix de Beer 20 mai 2014, 9:30 / Répondre

    Haha, fière d’avoir arrêté ses études, c’est beauuuu!
    En même tps, avt que je ne quitte le contrôle de gestion pour photographier/blogguer & Co, je ne comprenais pas comment des potes qui avaient fait comme moi prépa plus école de commerce pouvaient tout plaquer pour un tout autre projet professionnel. Pr moi, il n’y avait que la finance de marché, le marketing, la communication et la finance d’entreprise qui étaient valables….
    2 ans plus tard, je pense que la moitié de mon entourage me prend pour une folle mais comprend maintenant d’avantage mes potes qui ont tout plaqué à l’époque… et m’en veux d’avoir voulu les retenir dans un monde professionnel où ils ne s’épanouissaient pas!
    De toute façon, on y peut rien, la nature humaine est ainsi faite, nous avons un avis sur tout: le poids que celui-ci devrait faire, le domaine ds lequel celle-là devrait travailler, jusqu’au mec que notre meilleure amie devrait épouser!!!
    Il faut juste avoir conscience que nos avis sont rarement objectifs et qu’il ne vaut pas toujours la peine de les exprimer!!
    Alixxx
    http://alixdebeer.com

  • 40 and so what 20 mai 2014, 9:30 / Répondre

    J’en connais plus d’un qui ont un talent fou et qui restent planqués dans leur coin, dans leur vie. Mais c’est vrai, ils sont heureux. Que chacun construise route, sa départementale qui sillonne les jolie routes campagnardes, ou son autoroute qui traversera le monde et dépassera toutes les frontières. Fort heureusement il y a de la place pour tout le monde. A chacun sa vie, ses envies, son bonheur.

  • MissPimpin 20 mai 2014, 9:34 / Répondre

    Quel soulagement cet article !!
    Oui, cette pression existe, et c’est compliqué de pouvoir parfois dire non comme ton amie sans avoir l’impression d’être une looseuse, c’est compliqué de jongler entre le bonheur qu’on a (et veut garder) et l’envie de faire toujours plus et mieux (et essayer d’être – encore – plus heureuse)!!

  • Caroline Mt 20 mai 2014, 9:34 / Répondre

    Effectivement tout dépend de la personnalité, car personnellement j’ai toujours envie d’aller plus loin, plus haut, dans n’importe quel sujet, pas seulement carrière. Cela ne veut pas dire que je n’apprécie pas le moment présent mais j’adore courir après une carotte.
    Toutes les manières de vivre se valent, mais on a aussi tendance à vouloir s’entourer de gens qui ont les mêmes aspirations que soi. J’ai pareil des amies qui aspiraient à vivre à la campagne tranquillement, et il devenait difficile d’avoir des sujets de conversation en commun.

  • Clary 20 mai 2014, 9:34 / Répondre

    I really enjoyed reading that :o) We do often put a lot of pressure on ourselves, sometimes forgetting what’s important to us. I agree our own personal happiness is the coolest thing ever.

  • Lydia 20 mai 2014, 9:40 / Répondre

    So insightful and honest – I love this post!
    I do find it challenging (but fun too of course) to resist the pressure but embrace my own ambitions – it’s all about finding the balance:)
    Thanks for sharing!!
    xo

  • anonyme1 20 mai 2014, 9:41 / Répondre

    moi je veux bien une carrière incroyable et tout le reste! ;) mais je veux aussi du temps pour le faire et adorer le sentier pour y arriver, une chose après l’autre, sans regarder le but comme une finalité.

  • Estelle 20 mai 2014, 9:45 / Répondre

    J’ai perdu aussi une copine comme ça : pour moi qui faisait des études relativement longues, assez axée sur l’intellect, pour qui il était essentiel de réussir sa vie professionnelle et individuelle avant de fonder une famille, je ne comprenais pas qu’elle fasse un enfant et se marie avec un mec quasi illettré, bien que très sympa, qu’elle renonce à ses études pour faire un CAP d’esthétique, puis un deuxième enfant, la vie qui ne tourne plus qu’autour de ça… Même si je tâchais de la ménager, je pense que j’ai dû la blesser, alors que je vois maintenant qu’ils avaient tout simplement trouvé un équilibre de vie. Sans compter qu’elle a ouvert son salon de beauté bio à une époque où ce n’était pas encore autant la mode, en province qui plus est ! Elle était finalement très loin d’être à côté de la plaque ! Sans doute que la vie nous aurait de toute façon séparées, mais cette incompréhension qui s’est installée a indéniablement accéléré le processus…

  • Amy 20 mai 2014, 9:47 / Répondre

    Thank you for this post! I am genuinely happy in my life but it doesn’t look like most lives around me – no kids or climbing the career ladder. We are so constantly bombarded with what our lives should be and what we should look like that recently I often find I need to remind myself that what I have is right for me.

  • donnah 20 mai 2014, 9:49 / Répondre

    Yes! You are so intuitive!
    My sister is a cosmetic marketing exec . We love each other and talk every day. She is amazing and brilliant and has so much energy. I always compare myself to her. I manage a small company of 5 employees. Big fish small pond vs small fish big pond. The worst is when things are really bad at work and she is zipping around the world…. I just need to breath and remember I get to go home at 4:00 every day to my son and make a wonderful meal that we will share when my husband walks in the door.

    Both of our lives have stress, both have benefits. What ever brought me down this path also led me to my husband – the joy our family gives me is priceless.

  • Isa 20 mai 2014, 9:49 / Répondre

    I really have a lot o pressure and is a mix with you other story “39″ I turn 26 the day of your post (I identify a lot with it), and not finding what I really want to do, is my own pressure and expectations, every day, also having my friends with all figured out is hard, I adore them but a I am so lost jaja. Thanks for your amazing stories!!! (sorry I am not very good with english)

  • veronica 20 mai 2014, 9:49 / Répondre

    Nice post, it is very important for me to feel happy and fulfilled in life!
    Passa a trovarmi VeryFP

  • Sevan 20 mai 2014, 9:52 / Répondre

    Article beau et emouvant.
    Bravo a cette amie qui a suivi son instinct et ecoute son coeur.

  • jicky 20 mai 2014, 9:55 / Répondre

    oui, je résiste: dans un boulot hyper intello où n’être qu’intello et produire bcp en fonction est valorisé, moi le temps que je pourrais consacrer à ne faire que ça, je le consacre à faire du sport (3 fois par semaine), à “modasser” – alors que ça n’a rien à voir avec mon job -. Alors ok, ma “carrière” ne sera peut-être pas aussi mirobolante que j’en ai les moyens, mais pas grave; je ne serai jamais Raphael Enthoven ni BHL (exemples à la con, mais fallait des intellos), mais je serai en bonne santé, physique et mentale.

  • Lizzie 20 mai 2014, 9:56 / Répondre

    Thank you for this post. I am a cookbook author who really only dreamed of writing one book. When I sold and published my first book I could not believe my luck and was so proud of myself. It was a lifelong dream come true, and I felt it the ultimate achievement. However, the tidal wave of pressure to “brand” myself with a blog, more books, media appearances, products, etc. quickly followed, and I fell into a slump because I didn’t want to do any of that, and I perpetually felt like a loser for not wanting to go after all of the things that could make me notable or famous, the requisite marketing that accompanies publishing these days. Nothing felt more boring to me than being the most popular girl on Twitter because, frankly, those followers were strangers and most likely spam. I preferred to live life with my friends.

    Recently, despite tremendous pressure from my agent and editor, I made the decision to stop writing books. I am pretty sure that most people in my life think that I decided this because I couldn’t sell another book, but really the choice was mine, because I achieved my dream, and I’m ready to move on to the next one. Of course, I would have loved the adoration and the feeling of being part of something huge that big fame would have brought, but ultimately, I have my books; I said what I needed to say and that’s enough.

    Thank goodness for the Garances of the world– you keep things interesting and we get to go along for the ride via your blog. But for the me’s of the world, being with my children, my friends and writing a little here or there is plenty. I loved that you acknowledged that that is ok, because I live in NYC where nothing is ever enough, but I’m more than ok with the great life and lots of luck that I have.

  • LisaLou 20 mai 2014, 9:57 / Répondre

    I couldn’t agree more. I’m currently working on my business plan for my company and I definitely feel the pressure of my friends which really tends to make me doubt about myself. So, I’ve decided to temporarily shut them out. I don’t know if it’s the best idea I had so far but I feel so much better.
    xoxo
    LisaLou http://www.urbanfroufrou.com

  • Helen 20 mai 2014, 10:02 / Répondre

    I love your blog for the fashion but even more for these honest and open pieces of writing. Depending on your background there can be so much pressure to succeed and it really is hard to keep track of what actually matters to you, every day needs a big effort!! Thanks Garance!

  • Mitra 20 mai 2014, 10:03 / Répondre

    I love the “pinterest quote” – there is basically no one way to live your life – but sometimes it would be nice if there were. Sigh – its just another choice to make……

    I also read this this morning – how apt!
    http://www.slate.com/blogs/xx_factor/2014/05/19/the_business_of_feminism_star_studded_women_s_conferences_empower_the_powerful.html

  • Lee Ann 20 mai 2014, 10:04 / Répondre

    Excellent post! Thank you! Has much of the feeling of your post a few days ago regarding how women stay fashionable on the streets of NYC (running into alleys to change from flats to heels, just so they’ll look great). Media put out a concentrated message; we just need to dilute it and take the part(s) that apply to us … whether it be one great bag instead of the entire outfit, or choosing volunteer work with children over the glass-walled office in the corner of the highest floor.

  • ingrid 20 mai 2014, 10:06 / Répondre

    Après quoi courons nous dans la vie? La réussite pro, une vie amoureuse parfaite, la paix, le dépassement de ses limites etc etc… Très bonne question philsophique.. bise

  • Miami 20 mai 2014, 10:15 / Répondre

    Bien. However, had it occurred to you that all of the amazing people you had wanted your friend to meet — had she changed her life for you — could have had an equally amazing time were they only to pick up and move themselves to hang out with your friend?

    What am I missing regarding this story? It feels unfinished. Maybe I need to hear this same story told by your friend in order to get to the root of the problem, if there is one. There may be, but it may be more complex than a blog post will allow. Anyway, this one of your most warm-hearted posts — and self-revelatory, Garance. Rock on!

  • ema 20 mai 2014, 10:26 / Répondre

    A fond, je la sens cette pression.
    La pression de vouloir plus. Et je suis si partagée entre mon plaisir de promener mon chien, lire des romans au fond de mon lire et amuser la galerie au bureau et l’envie de devenir la meilleure spécialiste de mon sujet-travail, de développer l’écriture et autres rêves.
    Je sais pas ce que j’aime le plus, vraiment. Ce dont j’ai besoin le plus.

    Et le fait qu’une battante comme toi connaisse ce sentiment et ne culpabilise pas les dilettantes est précieux.

  • SR 20 mai 2014, 10:27 / Répondre

    Couldn’t agree more. Having two young daughters has driven this point home for me. To teach them about their potential and the limitlessness of dreams but also the need to find their sweet spot of happiness and fulfillment, it’s not easy. To make it extra challenging, I’m discovering as I get older that this sweet spot moves on us every so often! Therefore, I’ve concluded, as you suggest, that fulfillment in an internal experience that sometimes has external manifestations–but not always. Thanks for your thought-provoking post.

  • Martine 20 mai 2014, 10:27 / Répondre

    Ça c’était vraiment chouette ! Et tu as raison : la réussite, on doit la définir soi-même.

  • BP (bobbie) 20 mai 2014, 10:28 / Répondre

    Bravo! I am on both sides of this coin, seeing potential and a clear path for others while still deciding the best way to forge my own with the cheers and nudges of those around me. Friends are lucky to have supporters, visionaries, & leaders like you whose generousity and foresight help them see the way for themselves. To challenge women to think differently about themselves is not a mistake. The lesson you learned and are sharing here though, is invaluable. We must see what people really want for themselves. Often, as you pointed out, it really is enough for some to be their best in their world, not THE ENTIRE world. Afterall, the entire world is made of small, stellar standouts. It keeps it interesting. Thank you for this post. A great way to start my morning! Cheers as always from San Francisco.

  • Frédérique Chartrand 20 mai 2014, 10:36 / Répondre

    T’écris vraiment bien ! Merci !

  • Héléna 20 mai 2014, 10:50 / Répondre

    Tiens, voilà un article qui me parle complètement ! Très surprise de lire ça ici mais ravie !

  • CC 20 mai 2014, 11:00 / Répondre

    The sentiment behind this post is very inspiring. I know that, especially in New York amongst giants of industry and some of the most motivated people you will ever meet, it’s hard to sit back and be happy with your life as-is. If that’s what you so choose. The fault is not in our wants, but in wanting things for the wrong reasons. I’m a big proponent of staying true to your desires, and I love the very personal feel of this message. Thank you!

    http://www.enduringethereal.com

  • Liene 20 mai 2014, 11:02 / Répondre

    Can we please, please get this image as an art print or poster?

  • Tippy Go 20 mai 2014, 11:07 / Répondre

    Thank you so much for sharing. I’ve always admired your drawings & I just thought that you were just incredibly gifted hopping seamlessly from one awesome collaboration to another. The timing of this blog entry is so fitting as I was staring at billboards on my way home today & saw how easily we can be convinced & choked by all the perfect images that are being fed to us every day. Anyway, thank you for reminding me to love my job & my works at whatever scale I’m working on.

  • swingsnowman 20 mai 2014, 11:09 / Répondre

    What you said is totally correct.
    Nowadays, people just project their dreams on you. YAP! THEY DO THAT.
    And never think about whether it’s really what you want or not!!
    Those people may be your parents, the one you love, friends etc.
    One important thing to live in this world is to be yourself. Stay crystal clear and understand what you want.
    Pave your dream.

    http://swingsnowman.blogspot.hk/

  • Carrie 20 mai 2014, 11:10 / Répondre

    Wonderful words. We are never on our death bed saying, “shoot, I wish I worked more!” Merci!

  • Violette 20 mai 2014, 11:16 / Répondre

    Oh mon dieu MERCI pour ce post!
    Bien sûr qu’on ressent cette pression.
    Chaque jour j’y pense, chaque semaine j’ai l’impression d’avoir tout raté (je n’ai que vingt-neuf ans, donc bon, n’importe quoi), chaque jour je me fixe de nouveaux challenges. Alors, ok, j’essaie de faire en sorte qu’ils soient réalisables à plus ou moins long terme, mais au final c’est plus oppressant qu’autre chose, cette dictature de la success story. C’est stimulant d’un côté, mais de l’autre cela me coupe les ailes…

  • Simon 20 mai 2014, 11:17 / Répondre

    Wow Garance, thank you for sharing this piece.
    I think I just started to cherish the pressure. I’m 22 yo living in NY, with an horizon of endless opportunities and uncertainties, on the verge of everything and nothing at the same time. Pressure is the result of my hidden energy, ambition. I doubt myself everyday, as I did few years ago, but now I know where it’s coming from and I’ve learned to actually appreciate it. I don’t fight against it anymore, I just relax and stay focus. At the end of the day I love pressure because it makes me feel alive.
    And yes, we are all different, so you can’t push anybody to pursue anything they don’t want to do. I had the same exact experience with my talented sister/hero, who is still living in my little hometown in Italy, taking care of her little shop.

  • Kristi 20 mai 2014, 11:23 / Répondre

    Love this fantastic post. So true! You’re such a gifted writer, Garance!

    xx, Kristi

    http://www.currentlycrushing.com

  • Timina 20 mai 2014, 11:38 / Répondre

    Excellent post! “The true success is knowing who you really are and what’s your own definition of success.” Let me say, your friend is really cooool! ..and you, too! Thank you Garance !

  • Clao 20 mai 2014, 11:38 / Répondre

    Ah oui, la pression ou les regrets, c’est un peu la même chose, non ? Je voulais m’expatrier et je n’en ai rien fait, pourtant j’avais le lés en main. Ça restera un grand regret de ne pas savoir : et si ?
    J’ai fondé une famille, j’aime passionnément mes enfants, mais je me dis que c’est dommage de ne pas avoir sauté le pas, et de ne pas avoir ces mêmes magnifiques enfants et de les promener, non pas au bout du monde mais dans quelques capitales. Une certaine forme de pression m’a fait renoncer à ce rêve un peu top vite, j’essaie d’avoir la tranquillité de ton amie, mais il me reste ce regret parfois amer.
    Si au moins, sans m’expatrier, j’avais les moyens de mener mes enfants à travers le monde, de voyager et explorer avec eux, là oui je serai comblée.

  • Asia 20 mai 2014, 11:38 / Répondre

    I completely agree with you, but because there’s so much pressure you mentioned, I sometimes forget it. Thanks for that post, it really helped me!

  • Val 20 mai 2014, 11:40 / Répondre

    Je viens de un pays très compliqué, il y a une dictature depuis 15 ans. Tout le monde part pour trouver un monde des libertés. Je decidé de rester, pour le moment. Avec une vie très limité, mais je me lève tous les jours et j´essay de voir le monde avec les yeux bien ouverts. Je travail dans la seule radio où on peut encore parler de la democratie qu´on cherche. Allors, oui c´ est un choix, ¿hereuse? , je ne le sais pas, mais j´essay de rester en compagnie de ma coscience et me valeurs. Et merci beaucoup pour ton post parce que a chacun sa lutte interne.

  • Sira 20 mai 2014, 11:42 / Répondre

    Pfff, ah ala, j’aime tellement quand tu prends ta plume. Love total ! Et en ce moment, qu’est ce que ça te fait de savoir que pleins de personnes t’admire TOI et te vois comme un modèle?

  • Meghan 20 mai 2014, 11:44 / Répondre

    I think this is a wonderful point, that everyone has to determine their own best path, and it takes a lot of confidence to recognize or forge your path, whatever it may be.

    I am ambitious, but I am patient, too, realizing how much I still have to learn, how many skills I need (or at least a plan for acquiring them) before I can responsibly, realistically expand or step up.

    A lot of quotes on pinterest are wonderful, of course. And the most commonly pinned ones must speak to a lot of people. You can make the words powerful, keep them powerful for yourself, as the reader, each time, if you want to. I think it can be hard to remember to do this with the short attention span that often coincides with mediums like twitter and pinterest, but it will be an increasingly necessary ability.

    Always good, too, to come to understand someone who is unlike oneself, as everyone else is.

  • fashionsphinx 20 mai 2014, 11:47 / Répondre

    Great post Garance and beautiful drawing

    I so agree with your musings……and I totally identify with what you wrote and a lot of my friends too

    Most of my gang are free lancers, independent souls in spite of pressure put on us to sell/expand/become bigger/richer/

    We are agents,producers,writers,journalists,music producers,music artists,……we are all independent and small and happy to remain so….and we are successful , not rich
    You have no idea the pressure put on us each and every day because in our society success is measured by how much money you make

    the hardest part is to know how much you need and how much is enough
    once you are clear that you do not need to be rich and famous in order to be accomplished and fulfilled than you are on !

    it is so wrong that our society only talks about the money and the power through money

    My friends are the best in their fields, and I mean the best : names that you would instantly recognize. They are very well respected and followed : they succeeded and they are not rich , nor poor…they just are….they have great lives with a lot of freedom to do as they please
    they spend their energy on being where they are and doing what they want to do , or as they say ” life is NOW ”

    I suppose it depends on your priorities …….more cars/holidays/shoes/bags/homes/power ? or more time and freedom ( and quite a bit of uncertainty too )

    http://www.fashionsphinx.com

  • Val 20 mai 2014, 11:48 / Répondre

    Je viens de un pays très compliqué, il y a une dictature depuis 15 ans. Tout le monde part pour trouver un monde des libertés. Je decidé de rester, pour le moment. Avec une vie très limité, mais je me lève tous les jours et j´essaie de voir le monde avec les yeux bien ouverts. Je travail dans la seule radio où on peut encore parler de la democratie qu´on cherche. Allors, oui c´ est un choix, ¿hereuse? , je ne le sais pas, mais j´essaie de rester en compagnie de ma coscience et me valeurs. Et merci beaucoup pour ton post parce que a chacun sa lutte interne.

  • Anne 20 mai 2014, 11:48 / Répondre

    Lire ça m’a fait un bien fou et je suis on ne peut plus d’accord. J’ai 28 ans et je souffre énormément de ma situation professionnelle. Je confirme que pour certaine, c’est plus que difficile, pour beaucoup de raisons différentes. Merci pour cet article.

  • Zerlina 20 mai 2014, 11:51 / Répondre

    “I admire… and this will sound sentimental… people who live quiet ordinary lives of unremembered kindness” – Stephen Fry, Big Think interview (2012)

  • Charlotte 20 mai 2014, 11:51 / Répondre

    super article! Oui je vois cette pression ayant 20 ans et essayant de trouver quels sont mes rêves ! et quelle est ma définition du bonheur!

  • itzel 20 mai 2014, 12:00 / Répondre

    My parents run their own company, they started just before they finished college so they are their own bosses… my parents are accountants and my brother a lawyer, and then… me, a graphic design student who believe in the important of culture and education, I’m mexican, and I look forward to help somehow people by what I do best, visual communication, so basically I want to work for people I don’t know, for people who can’t pay for my work. Because I’m looking forward to help people last thing in my mind since I was a kid is being money, a big house and fancy vacations, and yes, in a world where everyone is looking for success and relate success with money and money with power is really difficult to stand up and seek for dreams who are so far from what society is telling you to want, people are so busy counting how many things they have sometimes they can’t understand why others aren’t counting, I admire what my parents have worked and how people seek for what they want, and sometimes I just want them to admire the ones who aren’t looking and counting for the same things.

    I really appreciate the story about your friend and admired her as well, but also I admire your courage for accepting maybe you where wrong by projecting your own dreams on her, and your understandment about what she wants.

  • Laura 20 mai 2014, 12:02 / Répondre

    Thank you for this post!! It’s exactly what I needed to read and a feeling that I have not been able to put into words myself.

  • Erin 20 mai 2014, 12:05 / Répondre

    I completely agree with you. This seems to be the age of women finding their authentic voice in ANY context.
    For so long we have had to compromise and been influenced by so many forces with mixed intentions. Today however I am seeing a resurgence of strength, connection and authenticity between women and it is so inspiring.
    Whether you are a healer, a fashion designer, artist, mother. etc. the outlets are innumerable, it’s what we bring to what we do that’s important: honesty, integrity, care for others and ourselves and a sense of passion and purpose.
    Also this: when we truly do what we love, that energy radiates and inspires others to do the same in whatever way feels authentic to them. As in, there are many instruments in an orchestra, different but coming together to create a harmonic, symbiotic whole!
    The main theme here is that each person is encouraged to trust their own intelligence and intuition.
    No one can tell you how to do you, but we can all encourage each other to be as fierce, brilliant and beautiful as we can be.
    Your blog is a great example of that!
    Thank you.

  • Aliya 20 mai 2014, 12:07 / Répondre

    Garance, did you send your friend this blog post?

  • allison 20 mai 2014, 12:09 / Répondre

    Garance you never cease to amaze me with your incredible observations about everyday life.

    Many of my friends think I’m lost because I haven’t had a job for almost a year. I don’t consider myself lost, until they come around and try to pull me out of a funk that THEY think I’m in. Just because my work life isn’t in order doesn’t mean I’m a loser! I’m the happiest I’ve ever been. I moved to a new city, I have an incredible boyfriend, I take care of my body and I feel more at peace than ever.

    I guess it’s kind of a compliment because they think I’m talented and they want to help but sometimes I wonder if maybe I’m meant to live a modest life without the hustle and bustle of a 9-5. If I decide to do that, I worry about the judgment. Will everyone think of me as a failure because I never became a CEO?

    I’ve been working on trying not to care what people think…. but it’s hard.

    There are so many ways to be successful and I think that people lose sight of that. To me success is following your heart.

  • Donna 20 mai 2014, 12:09

    I can so relate.

  • Margaux 20 mai 2014, 12:13 / Répondre

    Merci pour cet article Garance, encore une fois c’est vraiment intéressant.
    Je suis toute débutante, j’ai commencé à créer quelques bijoux et ça me plait vraiment… Je ressens le besoin de progresser de m’améliorer et c’est vraiment à ce niveau là que je met mon ambition.
    Je ne voudrais surtout pas accroître mon activité sans limite, mettre des limites c’est aussi une façon de ne pas se perdre je pense.
    Et j’admire aussi ton amie pour avoir su dire non.
    Faire ce qui nous fait oublier le temps, nous rend heureux, je pense que c’est vraiment ça le principal.

  • Jessie 20 mai 2014, 12:21 / Répondre

    Garance, your honesty and insight is so incredibly refreshing. I’m so guilty of what you spoke of here. Putting pressure on dear friends to shoot higher and achieve more. And it doesn’t come from a place of judgment or maliciousness, but rather a failure to recognize that those people (ALL people) are different, have different paths and strengths and dreams. That, yes, success is absolutely defined on a personal level. Just because I’m “ambitious” and “driven” and attempting to forge my way in a career – doesn’t mean that it’s the only way to live. There are trade offs in every situation. My friend is lovely and witty and brilliant, college educated but due to the recent economy couldn’t find any work other than answering phones. While I have a career, salary and am moving up – I also have no free time, am constantly exhausted, burn out quickly and seek new situations, and struggle proving myself in an almost entirely male industry (construction…). Meanwhile she is content and has the ability to explore many different interests, eats & sleeps well, fits in plenty of exercise, sees friends often, and takes plenty of vacations. While I absolutely believe I am where I’m supposed to be, I do love my job, and even thrive in the difficulty, I also now recognize that where she is is absolutely where she should be.

  • Carla 20 mai 2014, 12:22 / Répondre

    Thank you for this blog post which is far more meaningful to me than a very popular book recently written by a famous woman CEO!!

  • Noé 20 mai 2014, 12:25 / Répondre

    Garance, ton article tombe au bon moment pour moi.

    Je suis en pleine période de doute, et je me met beaucoup pression sur les épaules. J’aimerais réussir à vivre de mon art, que ce soit photographique, littéraire ou graphique. Je n’y arrive pas, je n’arrive pas à m’en donner les moyens, et je renonce. Je vois autour de moi des gens tellement grandioses, talentueux, doués en tout; je me dis alors que moi, avec mes petites capacités et ma petite volonté, je ne pourrais jamais réussir.
    C’est défaitiste, pessimiste, mais comme tu le dis, on nous bombarde d’histoires sensationnelles de gens qui “réussissent” et vivent un rêve. Alors on se sent nul. Mais qu’est-ce que la réussite ? C’est subjectif. On peut réussir à être une personne bien, heureuse et épanouie, sans chercher à se faire valoir auprès de quiconque, c’est peut-être ça la vraie réussite.
    Je me dis que, parfois, on peut aimer faire des choses et les garder pour soi, accepter qu’on ne devienne pas “connu” pour ça. C’est difficile, on aspire tous plus ou moins à une certaine renommée.

    C’est dur d’avoir la vingtaine et de passer par milles doutes. Je me concentre donc sur les voyages, sur ma construction personnelle en faisant impasse quelques temps sur ma construction professionnelle. De l’un découle l’autre, c’est en cherchant qu’on se trouve.

    Noé,
    Couleur Spleen.

  • Jacqueline 20 mai 2014, 12:38 / Répondre

    I know very well about the pressure, and also, as your friend, I know a lot about not fullfilling the dreams of other people’s. I have 4 kids and just one marriage, that lasts untill today. Boring, no? Not at all. Not for me.. I’m also a visual artist, dropped out of Medical School to be one. That was not expected from me, to be a doctor was the living proof of intelligence, success and cool-ism. An artist? Unless you are very young, and very poor and very “different”, it’s not cool at all. So, there’s always pressure to be successful: if you’re a doctor be a neurosurgeon, or join Medécins sans frontières. If not, you’re a bore, an underachiever. If you are an artist, go live in Berlin, or New York and sell your work to the MoMa…otherwise, you’re a bore, a mediocre.
    Whenever I beat myself up , thinking that I could have been more successful in my carreer, I think of my sons, four amazing human beeings, smart, talented, kind and brave. I think of all the wonderful friends I have, or had. Of the wonderful, caring husband I have. Maybe that’s enough success for one life.

  • juliana 20 mai 2014, 12:41 / Répondre

    My favorite post in a long time. I am the “restez cool” type but avant j’était plutot le “viens a Paris” type of girl. Bisous. Juliana

  • Geneviève 20 mai 2014, 12:43 / Répondre

    Je partage l’admiration que je ressens dans de nombreux commentaires pour ta réflexion et ce post, Garance C’est si rare une réflexion nuancée sur ce thème!
    J’ai longtemps vécu avec un sentiment d’urgence et un besoin sans cesse renouvelé d’aller plus loin, de créer, de me récréer… Ce n’est qu’aujourd’hui que je ressens un peu plus de calme. Je crois que la raison de tout cela est à rechercher dans le besoin de s’éloigner d’une enfance et d’un “modèle de vie” dont je ne voulais pas. Et auquel j’ai réussi à échapper.
    Et j’apprécie cette nouvelle sérénité!
    Mais, comme toi, je pense que j’aurais eu du mal à comprendre une amie comme la tienne, il y a quelques années…

  • Dominique 20 mai 2014, 12:54 / Répondre

    amazing post :)
    xxx
    http://www.dominiquecandido.com

  • Abizera 20 mai 2014, 1:09 / Répondre

    This is absolutely why am madly in love with you. Thanks a lot for sharing this because I definitely feel like at the moment this is what am struggling with; defining my own success, moving on my own speed and paving my own path as I enter in my thirties especially when it comes to marriage and family.

  • Michelle drake 20 mai 2014, 1:09 / Répondre

    At last,a voice of reason.I think it comes down to knowing yourself well so you can listen to your own feelings/intuition and not being heavily influenced by the outside world too much.Not easy in this western civilisation of constant noise and distraction but not impossible.Honor your potential and gifts that we all have and feel your passions and use them to help others.

  • blackstones 20 mai 2014, 1:12 / Répondre

    Un grand merci pour cet article Garance.

    Entre le fait de vivre à Paris et toutes ses success stories qu’on entends de plus en plus, je me mets beaucoup de pression,je doute beaucoup et ce n’est pas facile. Souvent j’ai envie de laissé tomber, d’abandonner mes rêves et de me dire “bon aller ma cocotte, c’était sympa tout ça, mais faut arrêter de rêver maintenant !”. De trouver un boulot qui ne me plaît pas et de faire “comme tout le monde”.

    Mais j’ai trouvé ma voie et même si c’est dur, que le chemin est encore long et que je vais sans doute galérer pendant un long moment, j’aime tellement ce que je fais….

    C’est mon éxutoire, ma façon de m’exprimer, ce qui fait battre mon coeur, mes yeux, mon âme. C’est ce que je suis, ce que je veux, ce que j’ai, ce dont je rêve et plus encore.

    Alors je ne peux pas abandonner. Je n’arrive pas à me résigner. Je suis obligée de TOUT essayer, avant de baisser les bras. Et j’essayerais TOUT.

    Parce que la vie est courte et que je n’aime pas les regrets.

  • rena 20 mai 2014, 1:20 / Répondre

    What a terrific and insightful post, Garance! I stayed home with my wee ones to the dismay of many around me (there is a very big notion that women should indeed be capable and aspire to do it all, no matter what). So many thought I couldn’t possibly be fulfilled being a stay-at-home mom in this day and age. And yet, I was – although I had a good amount of inner conflict due to what friends and family would say at times.
    For 99.9% of the time, I have never regretted that decision. As many (older people I guess) realize, that time goes by in the blink of any eye. And I got to be there. Wonderful. The .1% that has regret is due to the fact that it becomes much more difficult to slide back into work when they do get older and the desire returns. Ah life!

  • Mathilde 20 mai 2014, 1:23 / Répondre

    Cet article est enthousiasmant.

    Je crois que beaucoup de gens font ça, nous foutre une pression impalpable, “pour notre bien”. Ils s’inquiètent, veulent que l’on s’épanouisse en empruntant le même chemin qu’eux.
    Leur stabilité et leur bonheur n’est pas le nôtre.
    Mais leur amour est à nous.

  • Flore 20 mai 2014, 1:34 / Répondre

    “Minute philosophique”:
    Vouloir toujours plus, aller toujours plus loin, je crois que c’est courir après le bonheur, un accomplissement, donc courir après quelque chose que l’on n’a pas encore atteint…
    Etre là, profiter, se contenter de ce que l’on a (ce qui doit bien sûr correspondre à ses aspirations), ne pas avoir besoin d’avoir la reconnaissance des autres pour réussir sa vie, je crois que c’est ça la clef du bonheur.

  • Char 20 mai 2014, 1:34 / Répondre

    I loved reading this – I have been struggling with this issue for the past couple of years and you are totally right. It’s okay to want just what you want and it’s also okay to want the world. What really matters is that you are happy doing what you love, the rest is great but not good enough.
    So thanks for such a sincere post. It’s nice to see people out there who ask themselves the same question.

  • Alice 20 mai 2014, 1:36 / Répondre

    Wouahou ! Super cet article Garance ! ça fait du bien de t’entendre parler comme ça, et ça fait plaisir d’entendre ce discours ! Merci Merci <3

    http://www.kitschissime.com/

  • jeanne 20 mai 2014, 1:41 / Répondre

    Je suis tout à fait d’accord avec cet article, et il me fait penser à un petit livre que j’ai lu cette année, très simple, dans lequel mes amies et moi nous sommes reconnues, il s’appelle “moyenne” et parle d’une femme qui se trouve moyenne mais qui fini par se dire que ça n’est pas si grave que ça. Nous avons tous des rêves lorsque nous sommes jeunes, mais chacun sa notion de “réussite”, moi, je me suis toujours dit que du moment que je pouvais voir et parler aux gens que j’aime pendant mes heures de travail, sans exagérer bien sur mais sans me priver, c’était le plus important. Je ne voulais pas me cacher pour parler à un ami au téléphone, ni mentir pour descendre boire un café avec ma soeur. Je l’ai dit à chaque fois que j’ai commencé un nouveau boulot, et à chaque fois on m’a dit ok. De cette façon je travaillais beaucoup plus libre d’esprit, avec beaucoup plus de bonheur. Aujourd’hui que je suis plus âgée, j’ai arrêté d’avoir des rêves plus grands que moi, d’espérer plus que je ne pourrai jamais accomplir, ma nouvelle philosophie est “fait comme tu peux”, et depuis que je me dis ça, je fais mieux qu’avant, que ce soit dans le travail ou en tant que femme au quotidien, j’ai arrêté de vouloir ressembler à toutes ces filles magnifiques, longilignes que l’on voit partout dans les magazines, je suis comme je peux, donc comme je suis, c’est à dire ni très jolie, ni très mince, ni très classe, et c’est bien comme ça. Dans mon travail c’est pareil, depuis que je fais comme je peux, les autres aiment, se reconnaissent dans ce que je fais car c’est sincère et les autres le sentent. Aujourd’hui je pousse mes amies à faire comme elles peuvent, pas plus, parce qu’on le ferait mal, et on commence à être nombreuses à se sentir mieux. Entre amies nous nous sommes toujours dit que le principal était, (si nous le pouvions), de nous amuser en travaillant, et nous avons toutes été vers des métiers qui nous permettaient de nous éclater, de rencontrer des gens nouveaux, de sortir, nous sommes toutes dans des métiers de communication, que ce soit dans le cinéma, la musique ou la littérature. Ce qui nous rassemble en vieillissant, c’est cette énorme ambition d’être au plus près de qui nous sommes réellement, d’essayer de ne pas nous en éloigner en étant tentées d’être comme ces filles que l’on trouve mieux que nous. Des filles mieux que nous, il y en aura toujours, alors…

  • tu 20 mai 2014, 1:41

    @jeanne j’aime beaucoup ton témoignage , je me reconnais un peu dans ce que tu décris
    je sais que la solution est d’accepter sa vie et l’aimer , il y aura toujours mieux autour de soi donc s’attacher à ressembler aux autres qui semblent vivre une belle vie c’est se gâcher l’existence avec des frustrations
    tu m’as donné envie de lire ce livre

  • Coco 20 mai 2014, 1:41

    Merci! tu peux pas savoir comme ce témoignage m’a parlé!
    Pendant des années où j’ai bossé dans une boîte, je ne demandais que à travailler sérieusement “de bonne entente”: j’entends pouvoir répondre à mon téléphone (sans abuser), descendre prendre un café pour la pause (sans abuser), accepter un RV chez le médecin à n’importe quelle heure juste en décalant ma pause dej… bref être juste bien avec mes collègues, avoir une interaction sociale sympathique en plus de mon boulot, être considéré comme une personne adulte responsable…et je n’aurais pas eu d’autres ambition (tant qu’intellectuellement le travail était stimulant), mais voilà, ma chef refusait les conversations entre collègues car nous étions là pour travailler, nous minutait quand on allait au toilette (je ne vous parlerai pas de la fois où j’étais malade…), nous devions annoncer chacun de nos faits et gestes…alors oui c’était un cas un peu extrême de harcèlement, j’en conviens, mais en lisant ton article je me suis dit que ça tenait à pas grand chose, car à cette période là, j’étais très ambitieuse…juste pour sortir de cette situation, juste parce que dans cette entreprise, il fallait avoir un titre pour être considéré comme un être humain doué d’un tant soi peu d’intelligence. Mais peut être est-ce propre à la France, cette hiérarchisation en fonction du poste…et je ne parle même pas du souci de management qui est partagé par beaucoup de compatriotes, quelque soit leur niveau de poste.

  • Juliettelbv 20 mai 2014, 1:48 / Répondre

    Bon Garance je pense qu’il est temps de te dire merci. Je le fais par pensée à la suite de nombreux de tes articles, les yeux au ciel avec un ” %#$£¥ elle a tout compris” ( suivi parfois d’une petite danse de la joie, je ne peux le cacher, comme après un tel article qui rassure l’angoissée de 20ans que je suis).
    Je vais donc assumer d’être une groupie le temps d’un commentaire en vous remerciant. Un merci est bien la seule chose que je peux vous offrir, à toi et au studio, à mon niveau, merci pour votre travail et votre enthousiasme!

    Xxxx

  • Charlie 20 mai 2014, 1:49 / Répondre

    Garance !

    J’ai envie de pleurer !
    Venant de la campagne la plus profonde, je suis arrivée à Paris il y a presque 10 ans, le temps d’obtenir un master en marketing, de voyager, et de trouver un super boulot, en marketing donc.
    Globalement les personnes qui m’entourent ont un parcours similaire.

    Et quand je parle à mes amies de mes projets, potentiellement dans un futur proche, de m’éloigner de Paris, créer mon nid “à la campagne” (nan mais tu connais le blog de Mimi Thorisson, le bien nommé Manger ? http://mimithorisson.com/) elles me regardent outrée et m’attaquent avec des “NAN MAIS ARRETE! NAN MAIS TU VAS LE REGRETTER ! MAIS C’EST UNE PASSADE, TU VAS PAS TOUT LAISSER TOMBER POUR QUOI ? OUVRIR UN RESTO ? PFF!”

    Bah oui mais ouvrir un resto c’est mon rêve. J’ai dit ça à un type lors d’un date une fois, il m’a répondu (je te JURE) “alors l’ambition c’est pas pour toi donc!” (je ne l’ai jamais revu hein).

    Et le côte pression sociale et médiatique sur les femmes pour prouver qu’elles sont des supers-héroïnes de la vie moderne c’est vrai que je ne l’avais pas vraiment identifié mais c’est vrai qu’il y a de ça. Il y a comme une quête perpétuelle autour de moi de signes extérieur de réussite, connaître les bonnes personnes, vivre au bon endroit, être familière des lieux “cools”, avoir le bon boulot…. Je me sens tellement extérieure à ça et j’ai parfois fini par me dire que oui, peut être que je manquais d’ambition.

    Bref, cet article m’a requinquée !
    bisous, et merci.

  • Etela 20 mai 2014, 1:56 / Répondre

    Bel article!

  • Belinda 20 mai 2014, 2:04 / Répondre

    Dear Garance thank you for posting this. I live in San Francisco in an adorable tiny studio with a little bit of fabulous art and furniture and a darling little dog. Just this weekend I went to a block party in my neighborhood and two of my neighbors invited me to tour their homes. Of course — who doesn’t love Real Estate Porn!! Both of them had lovely large Victorians with LOTS of fabulous art and furniture and even gardens!! I started to feel sorry for myself and depressed until I reminded myself that I loved my life and my tiny home and my tiny dog. Thank you for reminding me to be happy with who I am and what I have. xo

  • Pauline 20 mai 2014, 2:18 / Répondre

    GARANCE TU ES DE RETOUR :) Merci pour ce super article

  • Isa 20 mai 2014, 2:45 / Répondre

    Entierement d’accord, c’esr quelquechose que je ressens tres fort en ce moment, cette pression sociale ambiante a ce que les femmes correspondent a un certain modele de femme alpha… ca devient presque un travail de se laisser qui on est reellement !
    Meme si ca ne correspond pas aux modeles dominants du moment. Retrouver son vrai desir, son propre desir, comme tu l’as fait en ouvrant ce blog…

  • suzy hoover 20 mai 2014, 2:50 / Répondre

    Everybody is so different and as we grow in different stages of our life things change, needs – wants etc… I am at a stage that i am comfortable in being nobody in particular- meaning i do not have to prove my worthiness in a job, hobby or what ever else to stand out. I focus on aligning myself with the power of the universe.
    Instead of trying to be a mountain, the ancient Tao Te Ching teaches, “Be the Valley of the Universe”. In this way you are restored to the wholeness and so “all things will come to you where ever you are in life. I have had many exciting career jobs, businesses I have started and ended – as I grow it is the simple values and happening around me that have made the biggest impacts for me – family, friends, stranger and traveling. I don’t try to obtain to be on top of the mountain but rather in the valley :) which is perfect for me :)

  • Vanina 20 mai 2014, 2:55 / Répondre

    En fait, moi aussi je me suis rendue compte que les gens ont des rêves différents et que même si ça nous paraît hyper cool, ça plairait pas forcément aux autres… Quant à la pression c’est bizarre car elle me donne des ailes en quelque sorte et parfois me fait vachement douter. En tout cas, merci pour se post évoquant plein de sujets qui m’intéressent et parlant de cette belle inspiration qui t’a emmenée là où tu es maintenant, Garance! :)

    http://www.styleinspiratrice.com

  • Benedicte 20 mai 2014, 2:56 / Répondre

    Oh merci pour cet article ! C’est incroyable de lire dans Elle, pour ne pas le citer, quasiment chaque semaine, des “aider les femmes à tout réussir” ou “les femmes n’ont pas assez d’ambition” et “oui, vous voulez tout et vous y avez droit”, etc…
    Je ne ressens pas de pression car je me fiche de ce que pense les autres. Je n’ai aucune ambition et, effectivement, c’est une tare de nos jours. J’ai un boulot que j’adore (iconographe dans une agence de presse) qui me permet d’être indépendante financièrement (c’est quand même agréable !), avec des collègues cool que je suis contente de retrouver le matin. Je rentre assez tôt pour m’occuper de mes enfants (maintenant ils sont ados, alors c’est du rab de temps pour mes amis, expos, ciné). Mes amies de lycée ou de fac n’ont jamais compris pourquoi, je n’avais pas de plan de carrière, pourquoi je n’essayais pas de gravir les échelons, d’avoir un “réseau”, comme on dit. Une de mes phrases préférées ; je l’ai lue dans une interview de Paul Smith (le couturier british) : “je n’ai jamais eu d’ambition, tout ce que je voulais, c’était passer une bonne journée”.

  • Lola Byatt 20 mai 2014, 3:20 / Répondre

    This is beautiful :) I’m sure if your friend reads this, she will be touched! xxx

  • Julie 20 mai 2014, 3:23 / Répondre

    Merci Garance, j’ ai les larmes aux yeux.. Ohlala :) Tes réflexions font toujours un bien fou! Xx Julie

  • hasty 20 mai 2014, 3:55 / Répondre

    Thank you Garance to be such an honest, sweet person. Yes we do all the time, I loved to have kid and a happy family for years but it hasn’t happened to meet the right guy yet. I’m professional, well I think I’m O.K. looking, having good job and my own apartment, car and … but I feel so sad and melancholy every day I wake up of not being like all other women with a husband and kid. I know I do like to have and I believe that I will one day but that outside pressure making my life hell and taking away my peace.

  • Amy 20 mai 2014, 3:56 / Répondre

    Garance, thank you so much for writing this, for sharing your experience in your forever honest and refreshing way. I hope you and your friend are close again – an inspiring person is an important person to have! I have been really struggling with my own success, and recognising what is my success and is not necessarily someone else’s is ok. But reading this and seeing you write “Because true success is knowing who you really are and what’s your own definition of success.” reminds me of everything I have been telling myself and seeing you, someone who I admire and consider successful, means a lot and reminds me that success is subjective and the way to be happy is to not compare yourself to others xxx

  • Paula 20 mai 2014, 4:06 / Répondre

    I am now 17 and I have the biggest dreams of what I want from life, here in Latvia, where I live, people and also teenagers don`t dream about bigger success, it`s weird. All I want is apartment in Paris and job as a stylist in creative magazine, it`s all I think about! So I don`t feel the pressure from others, I only feel pressure from myself to prove everyone and myself that I can do it, and my biggest fear is not succeeding my dreams. And I always say to my friends to aim further, dream bigger, but they just look at me like I am the crazy one. Thank you for blog posts that are always on point! :))

  • ines 20 mai 2014, 4:18 / Répondre

    Great post Garance :)) I really enojy the reading!

  • Lucie 20 mai 2014, 4:19 / Répondre

    Bonjour Garance et un grand merci pour ce post! J’ai 25 ans et j’ai passé la majeure partie de mes études à bosser pour “devenir quelqu’un” avoir un bon “métier”, entrer dans une école de commerce pour me rendre compte au final que aujourd’hui, même si je cherche encore un peu ma voie, je me dit que j’ai une vie heureuse, un amoureux qui prend soin de moi et j’ai surtout très envie de dire à mes anciens profs qu’ils avaient tort. Maintenant j’ai d’autres rêves et je compte bien les réaliser. Merci pour ce message qui fait du bien au moral, merci d’avoir partagé ton expérience et d’avoir mis des mots sur cette pression que vivent les femmes aujourd’hui.

  • Tatiana Motta 20 mai 2014, 4:23 / Répondre

    How well you understand the way life is going on right now! I was surprised when I read your post, because it describes part of my life and of the lives of people around me. There was a time we couldn’t dream, few things were possible, now we “must” have high goals, we “must” be always better and better. Maybe one day we will walk in the middle, we will find balance. Thanks for your post.

  • Alice R. 20 mai 2014, 4:31 / Répondre

    Oh Garance, tu n’as pas idée à quel point ton post me fait tu bien à lire! J’en ai presque les larmes aux yeux! C’est exactement les questionnements dans lesquels je suis.

    Je suis à ce moment “clé” (quel moment ne l’est pas quand nous le vivons?) de recherche de premier emploi.
    Bientôt diplômée d’une grande école de commerce, j’ai envie d’une belle carrière, de challenge à dépasser, de stimulation intellectuelle….
    Mais aussi d’une vie sociale, et de retourner dans cette ville d’Angleterre, pour laquelle j’ai un véritable coup de coeur. Pour la ville, les gens, l’atmosphère, le rythme de vie …
    Oui mais trouver un boulot là bas, qui réponde à mes attentes de carrière… ce n’est pas facile.

    Alors je suis face à ce choix: je privilégie la carrière? Ou le style de vie et mon envie de retrouver mes amis?
    Non seulement cette question est très dure à répondre par moi même, mais en plus, comme tu le pointes si justement du doigt, la société dans son ensemble mais aussi des proches, bourrés de bonnes intentions, ne nous comprennent pas. Ce qui rend la réflexion encore plus dure.

    Je n’ai pas encore de réponse. Je cherche et espère trouver le job idéal dans cette ville d’adoption.

    Un bisou.

    Tes posts perso de font certes plus rares, mais ton contenu, ta plume et ta capacité à prendre de la distance sont toujours un plaisir. Merci mille fois pour tout les moments où tu m’as fait sourire, rire, ou réfléchir sur la société qui nous entoure. Six ans que je suis ce blog quotidiennement, c’est le seul qui ai survécu à mes études!

    Un deuxième bisou.

  • Juli 20 mai 2014, 4:31 / Répondre

    Yep — you nailed it…”Happy” is the hardest part. You miss your friend and that is what motivated you to press her…Don’t forget you were motivated by love as well. But, she was right to stay where she was happiest…more isn’t always more…

  • La Grenouille A Grosse Bouche 20 mai 2014, 4:35 / Répondre

    Ça me touche que tu écrives sur la réussite au féminin ou plutôt les réussites.
    En ce qui me concerne, j’ai un poste à responsabilités dans une entreprise du CAC40, je suis toujours jeune (comme toi donc), j’ai des enfants, un amoureux (un chat, un chien, une tortue)… je suis promise à une belle carrière.
    En somme, tout est facile pour moi. Et pourtant.
    Réussir pour une femme voilà ce que ça veut dire : ça veut dire que tu acceptes d’être…
    l’amoureuse qui annule les rendez-vous
    l’amie qui arrive trop tard à la fête
    la maman qui oublie le rappel de vaccin ou la cotisation au club de danse ou de payer la cantine…
    la soeur qui n’a jamais le temps d’acheter le cadeau de la fête des mères
    la femme qui aimerait prendre un rendez-vous chez le coiffeur mais qui finalement va opter pour une queue de cheval (à vie)
    la sportive qui ne rendre plus dans son short depuis la dernière fois (il y a 2 ans donc)
    bref, une wonder woman, c’est surtout une fille qui arrive à mentir aussi bien qu’un homme pour faire croire à tout le monde que elle, elle peut tout réussir (mon oeil) !

  • coco 20 mai 2014, 4:35

    Merci de remettre les choses à plat… ;)
    Bref, faut savoir tenir les apparences dans ce monde de TV soap!

  • Manja // manjalytz.com 20 mai 2014, 4:36 / Répondre

    C’est tellement vrai ! Merci de me le rappeler et de m’enlever un peu la pression.

  • virginie/mode9 20 mai 2014, 4:50 / Répondre

    Bravo ! Moi toutes ces injonctions de winners m’emmerdent ! Bien sur lorsque j’étais plus jeune, j’avais des rêves de grandeur, de l’ambition. J’ai bossé dans la presse, la mode, fait le cours Florent pour me rendre compte que je n’avais pas envie de toute cette pression, que ça me rendait malheureuse et que je n’avais absolument pas envie de courir après des chimères toute ma vie. Vers 30 ans j’ai compris que ce que tu es profondément ne se limite pas à un statut social. Je sais qui je suis et je n’ai rien à prouver à personne, je n’aspire qu”à être heureuse au jour le jour et à me réjouir de voir mes enfants devenir de belles personnes. C’est peut-être con mais ça me suffit !
    http://www.mode9.fr

  • Lison 20 mai 2014, 4:58 / Répondre

    Ouah… je prononce souvent ce petit mot, “ouah”, en lisant tes articles. Merci pour tout Garance. Merci pour ta plume extraordinaire, merci pour tes articles tous aussi intéressants les uns que les autres, merci pour ces sujets de société si bien choisis, merci de nous parler avec honnêteté, merci de nous confier des petits morceaux de ta vie comme cela, merci de chercher à comprendre ce qui t’entoure et merci de nous éclairer sur certains sujets, merci pour ta franchise et ta spontanéité, merci pour ta simplicité, merci pour le fait qu’on se sente tjrs proche de toi en lisant tes posts, merci de tenir ce blog avec brio, merci d’être un véritable exemple pour toutes les blogueuses, merci merci merci merci mille merci.
    Je suis complètement d’accord avec ce que tu dis ici. Aujourd’hui, la société est bourrée de stéréotypes, on nous fait connaître que les études parfaites, les parcours professionnels parfaits, les carrières parfaites, comme ci il n’y avait que ça qu’on pouvait qualifier de “réussite”. Alors que les erreurs de parcours nous arrivent à tous, alors que partir de la fac parce que oui parfois des études ne mènent à rien, alors que certains sont bien dans leur boulot et ne sont pas forcément remplie de grandes ambitions pour leur carrière… C’est vrai, chacun a sa voie, celle qui lui correspond, chacun a son mode de vie, tout le monde n’aime pas forcément tout bouleverser… alors quand certaines personnes sont bien dans leur vie, pourquoi leur demander de se bouger pour faire quelque chose de toujours mieux que ce qu’elles font déjà, si elles sont bien dans leur basket, que ces personnes là sont déjà épanouie dans leur boulot?

    gros bisous
    Lison

    http://wildlysweet.blogspot.fr

  • stella white 20 mai 2014, 4:59 / Répondre

    Accepeteras-tu de publier une critique au milieu de tous les commentaires enthousiastes? Tu dis “les médias nous gavent des succès stories”, mais ton propre blog en est plein, tu en as même fait une rubrique. Et en toute honnêteté, puisque tu le demandes, oui, ici aussi ça met la pression. C’est personnel et c’est honnête.

  • Marjolaine 20 mai 2014, 4:59

    Je suis d’accord. Et où sont les femmes naturelles et simples dans les articles et photos du blog?

  • Philippa 20 mai 2014, 4:59

    Right.

    Garance seems to conclude that her friend was not ambitious and that she should have accepted the fact; that we all need to accept that not everyone is as ambitious as ourselves.

    I doubt the friend appreciated the article…

  • Coco 20 mai 2014, 5:23 / Répondre

    Très parlant… Moi cette pression joue le rôle d’inhibiteur malheureusement! Ces images de réussites sociales donnent l’impression qu’il faut être tout et son contraire…ce qui paradoxalement devrait être rassurant puisque tout est alors permis!
    Quant aux rêves en grand…j’en ai, mais rêver en étant inhibée, c’est juste contre productif!

  • Emily 20 mai 2014, 5:34 / Répondre

    I would just add, Garance, that your friend could very easily have 10 dreams as well – it’s not that someone who chooses not to follow the media-driven path of “success” doesn’t have dreams – they’re just entirely different and unique to her. The dream of being the best neighborhood baker, or of learning simply how to bake a cake, has no less value or weight than the one that makes you pastry chef to the stars.

  • Léonore 20 mai 2014, 5:34

    I totally agree with that.

  • Philippa 20 mai 2014, 5:34

    Exactly. You get the distinct impression that her friend’s dreams were petty or non-existent.

  • JANIE 20 mai 2014, 5:58 / Répondre

    great post! very much agree.
    on a different topic, please please please add this illustration to your shop – beautiful!

  • Mouna 20 mai 2014, 6:18 / Répondre

    Merci pour ce post. Il est vrai que les médias sont contradictoires. Il faut être carriériste mais quand une femme demande a être autant payée qu’un homme elle se fait virer du new York times et est traité e de “bossy” ou d’histérique. Alors petit tour des prérequis pour être la femme parfaite: sois belle et sexy même a 60 ans mais fais ton âge quand même, aie de l’ambition mais pas plus qu’un homme. Selon mon algorithme pour la société il faut avoir un enfant passé trente ans mais pas en approchant des quarante et au delà . Ce qui est beau dans cette histoire et aussi dans ton post c’est que tu reconnais avec humilité faire partie du système et nous en faisons tous partie. Et il n’y a rien de plus humain que de vouloir le meilleur pour ses proches ce qui explique ton insistance auprès de ton amie. Je dirais simplement que personnellement a 24 ans je suis mariée je viens d’avoir un enfant et je fais tout juste mon entrée dans le monde du travail. Vous pensez que c’est trop tôt pour l’enfant et le mariage et feu vert pour le travail. Et pourtant ce sont des choix que j’ai fait ( personnels ou a deux) ma vie est loin d’être parfaite et jongler est un art qui s’apprend mais ce qui compte et qui fait de nous des femmes libérées, c’est de choisir de dire non (même a une grande carrière, je sais de quoi je parle je l’ai fait sans regrets) ou au contraire de gravir les échelons. Être mère au foyer n’est pas une tarre car il y a des accomplissements dans chacune des vies qu’on décide de s’offrir. Les femmes qui nous ont précédé se sont battues pour nous donner des droits battons nous pour nos choix! Choisissons simplement de choisir ou même de ne pas choisir !
    Merci encore Garance d’avoir permis cette reflection.

  • Janet Tobias 20 mai 2014, 6:22 / Répondre

    That is a really profound and wonderful blog, so true. So many of us get caught up in the view that bigger and more known is somehow more valuable and a better life. I too once hurt a friend implying that she should think bigger. There are so many ways to lead a good, kind, meaningful life. We need to celebrate them all.

  • alix 20 mai 2014, 6:54 / Répondre

    Nice post
    Bien sur la pression a fond les ballons, venant des medias, de son entourage et meme de sa famille…
    Et puis bon on ne peut avoir 3 beaux enfants en forme et bien dans leurs baskets et a l’école, un corps de reve, un mec de reve, du fric et un job en or ou on s’éclate et du temps pour soi!! je n’y crois tout simplement pas. Il faut faire des choix et essayer de ne pas les regretter et gérer aussi des moments spéciaux dans sa vie pour des experiences… En fait tout ca c’est pas simple…. Et on a toujours besoin d’une meilleure cops a qui on peut tout dire…
    Bon voila je crois que mon commentaire c’est aussi un peu du pinterest a la louche mais c’est pas grave car c’est ce que je pense….
    Merci as always et Bisous
    Alix
    http://www.blushandbeyond.net/

  • Margo 20 mai 2014, 7:20 / Répondre

    I’ve been reading for a long time but don’t believe I’ve ever commented. Just wanted to say how much I enjoyed this post. Merci!

  • izzy 20 mai 2014, 7:40 / Répondre

    I was just arguing with my boyfriend about this today… yes I have things I want to do, ideas, ambitions – but my biggest dream is to just be whatever I am and do whatever I do and have that be O-KAY.

  • Alexandra 20 mai 2014, 7:56 / Répondre

    Absolutely Garance! This is such an important topic that I feel no one talks about.
    Whilst it is great to have such incredible role models like Natalie Massanet and Arianna Huffington, I think many women now feel there is a new professional status of ‘power woman’ that we have to reach. It’s almost as if we are told ‘if you are not super successful then you are a failure’ and that humble aspirations are dated. I think this pressure is now so great that many women almost fear taking on new professional endeavours in case people ask ‘oh so your company isn’t global yet?’ or ‘oh well, you tried’. There’s never been a better time (post GFC) to think humbly and authentically; we’ve all been burnt out for so long, why do we need to be rats on wheels? In the face of hyper professionalism, we women can’t forget the things that give us enjoyment and keep us feeling alive.

  • camille reddress 20 mai 2014, 8:04 / Répondre

    Thank you for this honest post. I have been this friend. I have also been on the receiving end of it and it made me feel like I was unambitious or stupid to be content with where iIwas. Great observation and wisdom. Thanks for putting this into words.

  • georgina 20 mai 2014, 8:11 / Répondre

    Thank you for this, Garance. I might be a little like your friend. Sometimes I’m convinced that there must be something wrong with me for not having a dream to be a big shot CEO or some sort of celebrity in my chosen career. I have every opportunity to, but I just want a simple quiet life of owning a little cafe and studio and raising a family in my little hometown. That has always been success to me. It’s nice to know that despite your success, you still acknowledge that it’s okay to not want to run a chain of worldwide businesses, haha. Hug! Your honesty is precious.

    xx

  • Tracey 20 mai 2014, 8:21 / Répondre

    I love this!! Thank you, thank you, thank you.

    Friends and clients often ask why I don’t get an office, employ people and grow my business. And while you’re at it, why didn’t you have kids? Aaarrrggghh! I want to continue being my own boss with things just as they are – relatively stress free (and pretty awesome). No, I’m not making mega bucks, but I am so happy in this lifestyle.

    We each have our own journey. Those who strive for more can be an inspiration for all of us too, no matter what we decide to do for ourselves :)

  • nomnom 20 mai 2014, 8:52 / Répondre

    Oh dear, I agree, you must have been an insufferably dim friend ;) Nonetheless, your experience of success has made you wiser. If you have become closer with your friends then success is not bad karma, after all.
    Fame, on the other hand, now that’s a difficult proposition….

  • Abigail 20 mai 2014, 9:25 / Répondre

    One of the reasons we all loved the movie “Amalie” so much was because of the simpleness of her life. She worked in a little cafe, lived in a little apartment, and loved the people all around her in her little life. (Of course, she was looking for love, but everyone does). She seemed a happy person with who she was and wanted everyone around her to be happy too.

  • Susana 20 mai 2014, 10:04 / Répondre

    Garance, you did a great thing to all the followers in your blog. I love the post. I am from a small town in Taiwan in Asia and what you post feeds me just right! I am ecounting the same “success” problem now and reading is the key to me. Thank you so much for sharing and i know none of us is alone!

  • Rabia 20 mai 2014, 10:10 / Répondre

    I’ve just been introduced to your blog but will definitely keep reading. I hope you get a chance to check me out too.. I understand what it’s like to lose that close friend, it’s almost physically painful.

    Your writing is beautiful and insightful. And for the record, Paris is amazing!

  • clo 20 mai 2014, 10:28 / Répondre

    Ca me parle !
    Je vais avoir 40 ans, j’ai suivi les études “comme il faut”, travailler dans des boîtes plus que “comme il faut”, eu des relations amicales et amoureuses “comme il faut”.
    Et il y a 5 ans, j’ai fait une embolie pulmonaire, après laquelle je me suis dit que je saurais apprécier la vie à sa juste valeur. Ben non, j’ai explosé en vol, et j’ai fait une dépression. Je pensais savoir ce qu’est une dépression, ben non, je ne savais pas. Et je ne savais pas que ça pouvait m’arriver à moi, une fille gaie, pleine de vie et une battante. Aujourd’hui encore je me dis que que c’est fou ce que j’ai vécu, et qu’il m’a fallu une P*** de force pour m’en sortir.
    Je viens de terminer un job comme ce que je faisais avant la dépression. Au début, j’étais contente de refaire comme tout le monde, mais j’en ai bavé à enfouir de nouveau mon “moi”.
    J’espère que c’est la dernière fois que je fais qq chose contre mes envies, pour être comme mes amis, pour éviter qu’on me dise “aller prend ce job, gagne un bon salaire, fais comme moi, comme nous tous. Arrête de planer.”
    Dorénavant, j’espère que je vais utiliser ma force pour me réaliser dans ce que j’aime, n’en déplaise aux autres.
    Garance, tu me donnes des ailes ! Parfois, je pense à toi, et je me dis tu vois “elle n’arriverait certainement à être employée, elle a fait simplement ce qu’elle voulait comme elle l’entendait”. J’ai envie de faire pareil.
    Aller ! Haut les coeurs !
    PS. t’es pas obligée de poster ce message, c’est juste que ton message m’a parlé.

  • Miami 20 mai 2014, 11:30 / Répondre

    With nearly 250 ‘hearts” and 116 comments, is it not time to consider a sequel to this post, Garance? :)

    I am left with more questions.

    I was confused when some assumed that your friend was living her life a certain way simply because she was “happy”. Do we really even know if happy is an adequate characterization? (Think “Pharrell”, happy). What if that is too simplistic? What if she was something more, or less than “happy,” or content? What would SHE say?

    This may be one case where it is better that the individual being discussed be asked to speak. I really feel as if I know her. If she is anything like me, she is other than …

    Cheers,

    Moi

  • Melissa 20 mai 2014, 11:37 / Répondre

    oh garance, this is an absolutely beautiful post. i often feel pressured to pursue a life i’ve never really wanted in the first place, just because that seems like what society expects us, women, these days. to have every single thing (and very often you end up having many thing, but in broken pieces). thank you for this post :)

  • r 21 mai 2014, 12:34 / Répondre

    hi garance :) i know this is about dreams and goals, and this particular line of yours resonates deeply with me (“But we have to be careful not to project our own dreams of success on the people around us”), but my friends are very important to me and i was just wondering about your friendship. you said you fell out of touch… and that you think it was your fault.. but you say she’s still the same brilliant person. have you gone back to being friends? or has the relationship changed as a result of the dreams projection, and not so much the time and distance?

  • Ai-Ch'ng 21 mai 2014, 12:46 / Répondre

    This was a very poignant and beautifully revealed experience… and it made me cry a little.

    It seems to be so relevant, as my son reaches fifteen – and the past two years have seen me trying hard to balance stepping right back and let him find what he loves to do at school and in his spare time, whilst still maintaining the loving, lovely and trusting relationship that that he, my husband and I share.

    I think the article also made me cry, because I remember being in the very same position as your friend. Hearing you made me think about what my very closest friends and family members must have been thinking and worrying about me. Reading your article, I now understand what the other (their!) side of the coin felt like all those many years ago, and the depth of their caring.

    And, I am grateful for their love for me – and also that they eventually had the wisdom to leave me to do what I needed to do to be as happy as I am now.

  • Annaliese 21 mai 2014, 1:25 / Répondre

    Garance, This is my all time favourite post. So heartfelt and insightful. I’ve had both big “important” jobs and small and find that as long as I feel passionate and in community with people I admire and care about I can be happy anywhere. Comparing is irrelevant in the symphony of life, we all have our part to play,

  • Chiara M 21 mai 2014, 3:31 / Répondre

    Great Post Garance, thanks.

  • Karina 21 mai 2014, 3:32 / Répondre

    Thank you for sharing this story. It’s so great that you can see from the distance the mistake you’ve make and that you can also acknowledge it. I think it is quite common to mistake success for happiness. For some people fulfilling their dream about a big world can bring happiness, but for those who don’t have that kind of dream in the first place “a career” is more of a nuisance or just a distraction.

    My mother is the most talented person I have ever met. Since I left my parents house to study and then work in a bigger city which gave me an insight into a “big world”, I encouraged her to showcase her talents more, yet she would resist claiming that she is perfectly happy collaborating with the small publishing house she has been working for since I was born. It took me a couple of years and a depression treatment to understand her point of view. It’s great to make most out of your talent but there so many more things about life than just work and career. I used to be easily steered away by other people’s dreams (those people have the best of intensions, they mean no harm, they want to help and make me realise my own possibilities), forgetting about what I really want and pursuing a career others have fashioned for me. I managed to understand, however, that the fact that you can do something doesn’t mean you should or have to do it.

  • andriana 21 mai 2014, 3:36 / Répondre

    I believe that “career” is such an overestimated word. Because a “successful” career, in our societies, is usually the things that others have already decided for you. Being the local baker is NOT a successful career or the English teacher that the kids love. And so many of us fall into this trap and try again and again to meet the standards that are not making us happy in any way but are just filling our lives with endless office hours and attractive job titles. Working 10 years in the profession that I have chosen, I would gladly exchange it for a small local store…. And maybe I will do so. Let’s see.

    Thank you for the inspiration once more!

  • Ju 21 mai 2014, 3:36 / Répondre

    Merci Garance.

  • Caroline 21 mai 2014, 3:40 / Répondre

    Et bien aussi bête que cela puisse paraitre, je suis d’accord avec ton amie. Mon conjoint a décidé d’arrêter de travailler pour s’occuper de notre jardin, de notre maison et de nos chats (mais surtout de moi, chut c’est secret). Et bien cette décision n’a pas forcément été comprise de nos amis et difficilement nous avons du choisir de ne plus voir ceux qui n’acceptaient pas son choix, notre choix.
    Je crois que l’important dans la vie ca n’est pas la parfaite carrière, la parfaite famille ou le parfait appartement, c’est d’être bien, de savoir accumuler les petits bonheurs du quotidien et de terminer chaque jour en étant satisfait de soi et de sa vie (phrase un peu bateau, fleur bleu, petit poney and co mais bon elle vient du cœur).
    C’est beau comme déclaration d’amour à ton amie cette reconnaissance de votre différence, ce mea culpa sur une petite incompréhension.

  • Spring Break 21 mai 2014, 3:42 / Répondre

    Cet article m’a touché, mais un peu mis en colère contre vous Garance également.
    99% des articles présents sur ce blog font l’apologie d’un accomplissement personnel qui passerait 1) uniquement par une réussite professionnelle et 2) bâtie exclusivement sur un “projet personnel”: monter sa boîte, son blog, être freelance… Et aujourd’hui, un article “mea culpa” pour dire qu’en fait chacun fait ce qui lui plaît!
    Il me semble que si ce que vous dîtes dans cet article est réellement ce que vous pensez, vous devriez modifier la tournure globale de ce blog, qui est en contradiction totale avec l’article.
    Vous êtes responsable de cette ligne éditoriale, et il m’arrive en lisant vos articles, de ne pas me sentir à la hauteur de tous les exemples dont vous faites l’apologie au quotidien ici.
    Dont tant mieux si vous venez de réaliser que cela pouvait avoir un impact sur les gens. Mais je serais déçue si cette prise de conscience ne se reflétait pas davantage dans les posts du blog à venir.

  • eveange66 21 mai 2014, 3:42

    Merci pour ce commentaire et les quelques autres similaires qui attirent l’oeil dans ce chorus de “bons sentiments” (à lire avec précaution). En effet, cette position et cette “confession” de Garance font du bien à lire (d’où tous ces commentaires, car cela semble toucher beaucoup de monde) MAIS, comme vous le soulignez, sont un peu étonnant sur un tel blog qui, de façon “bohème”, glorifie néanmoins les success stories à l’américaine, genre je réussis tout et oui, bien sur, vous pouvez le faire…avec de l’argent bien sur !!
    A l’heure actuelle où les clubs de femmes, les femmes influentes (non parce que les autres bien sur, n’ont pas d’influence, ou comment reproduire, mais au féminin bien sur, les mêmes clivages que le monde des hommes, la société tout court), les gouvernements qui encouragent les femmes à prendre le pouvoir. Bien sur que cela doit se faire, il faut qu’il y ait un équilibre. Mais, surtout, tout cela doit se faire par CHOIX, et non pas selon on ne sait quel quota ou bien parce que il faut le faire. C’est bien de pousser les femmes, les filles, mais, avant tout, et comme pour les hommes (mais là, le modèle existe depuis des millénaires, dont plus compliqué à modifier), il faut respecter les envies, les aspirations, les choix de chacun. Les gens lisses, beaux, intelligents, blancs (sic !!!), succesfull que je lis à longueur de temps sur ce blog (mais est ce vraiment encore un blog d’ailleurs) me laissent de plus en plus mal à l’aise. J’ai l’impression que cela participe, en quelque sorte, au hiatus qui me parait se creuser de plus en plus entre les gens de tous les jours, not so succesfull (selon les termes de la Société ùmais bien plus succesfull en fait) et les happy few, ceux dont on parle dans les journaux. Bref, merci pour cet article écrit par Garance (enfin !!) mais alors, continuez la réflexion sinon, c’est un peu ..creux et ce serait dommage non ?

  • Isa 21 mai 2014, 3:59 / Répondre

    Des situations que nous connaissons tous dans un sens ou dans l’autre … j’ai clairement eu l’impression dans ma vie de perdre de vue des amis parce que je ne voulais pas voir ce qu’ils ne voulaient pas me dire de manière abrupte et à l’inverse il m’arrive de prendre mes distances avec une amie qui souvent ne veut pas comprendre que non, ce qu’elle me propose, ne m’enchante pas …

    http://www.laparentheseenchantee.fr/

  • La pose mode 21 mai 2014, 4:15 / Répondre

    Ton histoire est très touchante et c’est vrai que ça fait réfléchir…
    Merci ;)
    Des bises !!

    http://laposemode.blogspot.fr/

  • Mary 21 mai 2014, 4:27 / Répondre

    Love this. Beautifully, wise words. And what a great friend you are to have realised that you were doing this in retrospect. x

  • Sheena 21 mai 2014, 4:56 / Répondre

    I cant tell you how amazing you are sometimes…
    A few years back I was in the place of your friend, my family, friends, ex- boyfriend, boss, ex- bosses (and sometimes strangers) have put in so much of faith in me that it started to get suffocating and scary.
    I had a successful modelling career when I decided I want to sit back, relax and do something else now.
    And everyone thought that Im going through some phase and that I must bounce back and how they can help me meet some special people. But in the midst of all I was most relaxed that I had been since my high school (I guess). I didnt knew for one and a half year what I wanted to do but then something clicked and I started to draw and from there I started to draw and sketch on computer.
    With my gradual learning progression today Im a self taught graphics designer and software developer and have a successful business.
    A great husband and most of all Im happier then I was (so is everybody else).
    Sometimes it feels reassuring to hear your story from someone else and gives you a moment to pat your back.

    Thank you
    Garance´

  • Michaela 21 mai 2014, 4:56 / Répondre

    Tellement libérateur!
    Merci!
    Oui, la pression est palpable et cette course de toujours plus, toujours plus haut me terrifie littéralement. Au travail, j’ai l’impression qu’il faut presque avoir la honte pour ne pas vouloir tout bouffer.

    A l’approche de la quarantaine et malgré ce manque de hautes ambitions, j’ai créé un marque de tutus (www.bepoppy.com) (à mille miles de mon ‘vrai” job) parce que j’ai voulu quand même me prouver à moi-même, pas au monde entier – et ça change probablement le ton, que je peux créer quelque chose d’énorme à mon échelle.
    Je pense que jusque-là, j’ai réussi. Mais alors, de nouveau, une fois les bases de ma boutique stabilisées, je ressens cette pression de se demander “et demain alors, je grandi comment?”

    Ben, en fait, je pense que je m’approche vers la conclusion que non, je n’ai pas envie d’expansion planétaire. On vit dans un monde tellement global, tellement “tout possible partout et si possible virtuellement” que je pense qu’il est très sain de travailler consciemment contre ce courant. De savoir s’attacher à des petites choses très concrètes, très locales, voir confidentielles. Ça fait du bien.

    Les choses globales et gigantesques restent, et c’est tant mieux, mais savoir qu’on a un petit encre modeste mais solide, ça me rende plus sereine.
    On a chacun son degré de grandeur, chacun sa frontière au-delà laquelle, c’est la panique. Le hic c’est d’exploiter “son” périmètre (et d’un sortit de temps en temps pour voir) pour trouver son équilibre à SOI.
    Biz. Michaela

  • Valentina 21 mai 2014, 5:05 / Répondre

    I think the most difficult thing is finding what we want to do and to be in the first place, this is what lead us to a happy and satisfying life… Your friend found it, lucky her!!!

  • NinaR 21 mai 2014, 5:06 / Répondre

    What you wrote is ‘the mood of the day’ of my everyday….unfortunately. The pressure, the dreams that became a pressure, the ambition that also became a pressure create the uneasiness and anxiety of ‘what am I doing with my life’, why arent I successful, what did I do wrong, why other people made it and I didnt….but it comes down to the fact that I dont and never really did know what I want. I am the perfect example of the century we llive in, an unsatisfied mid thirties woman who always wants more (name it from shoes to boyfirends…). My relationhips dont work and I think is because of that, because men became a commodity…well sort of, but you get the picture. What do I want is a questions that circles in my head 24/7…and while researching on the web, or downloading the most current trendy app on my i-phone (from meditation to spreadhseets of how to keep a balance budget-because I am too busy trying to figure out what to do with my life and am always running around like a headless chicken mingling with unispiring people who in my eyes (since my confidence dropped to -1053) look happy and successful and I wish I had their life- like every other woman my age who wants to be up to date I came across this article on the Umano app called ‘hate your job? here’s what to do’. Basically the author says that the word Hate is strong enough to paralyse you and instead of actually doing something to change your job, and your life in that matter, it stabilises you, makes you miserable and you go nowhere. So he proposes to not use Hate rather embrace the job, have a postive attitude towards it and like that you will be able to get out of there. I cant tell you if it works, but I will try to put it in practice and see. In the meantime, I will scroll on some more blogs and then start working……so booooring…:(

  • bijoux 21 mai 2014, 5:06

    This could have been written by me. My anxiety over this is sky high. I do feel paralyzed by it, and although I have tried to make changes, what stops me is often money. Why does no one here mention this? It’s all fine to say oohhh do what you love, but I have to keep working everyday to afford to live- I cannot enter a school program and not work. So I stay and worry that life is passing by….. I’m also haunted by something my sister said years ago- I don’t have kids and she does, and I was not intuitively knowing what to do while staying with her, and she said I’m useless. I know it’s not true….but still hurts. Staying in your job is good, I can see the point of what you are saying, because any “dream” job will have problems, and to look at the strong points of what you do– any job can help others, even if it is your coworkers, by having a good attitude and kindesss.

  • The slow pace 21 mai 2014, 5:13 / Répondre

    I’m so glad you wrote this post. I’ve been feeling so anxious lately… I thought it was because I’m a perfectionist but this post explains very well the pressure we are under. I’m ambitious, but the levels of success that we are supposed to reach nowadays are just too much for me. I mean, it seems like everyone can be super succesful, rich, smart and pretty these days because… well, you can! Just dream big and get whatever you want! It’s super easy! Just use the Internet! And that’s not true…
    Thank God there is you and Pinterest. Yep. Pinterest. The other day I pinned a poster that said: it’s OK to be happy with a calm life. Nice words, right?
    xx,
    E.
    http://www.theslowpace.com

  • Sandrine 21 mai 2014, 5:18 / Répondre

    Aucune pression. Je suis de mon propre genre sans me soucier du reste. :-)

  • Emma 21 mai 2014, 5:23 / Répondre

    J’ai que 19 ans, mais j’avoue que je ressens déjà cette pression. je lis beaucoup de magasines féminins, beaucoup de blogs, beaucoup de séries, de film, il y a même des gens autour de moi qui semblent avoir des vies incroyables, pleines d’aventures et de projets. Je suis en première année de Fac et je sais déjà ce que je veux faire dans ma vie, comme métier, comme loisirs, je sais a peu près quel chemin je veux prendre. mais parfois, je me sens complètement oppressée par l’idée de TOUT réussir, d’avoir un travail hyper prestigieux, hyper bien payé et des amis hyper cool, un appart hyper classe et de faire pleins de truc hyper incroyable dans ma vie. Mais en fait, je crois que j’ai juste envie d’avoir un travail sympa, une famille présente, un grand placard pour mes vêtements et faire beaucoup de voyages. Ah et j’aimerais écrire un roman, mais une fiction pas un Manuel de comment être la femme parfaite !
    Finalement, le plus difficile c’est de savoir ce qu’on veut pour nous mêmes sans se comparer aux autres ni projeter sur eux … ! :) J’ai beaucoup aimé cet article !

  • Bridesire 21 mai 2014, 5:24 / Répondre

    La réussite peut vraiment dépendre de sa perception. Il ya des petits et grand succès, mais il est la façon dont nous regardons et comment il nous a fait plaisir.

    Conversion in English
    Success can really depend on one’s perception. There are small and big success but it is how we look at it and how it made us happy.

  • Bridesire 21 mai 2014, 5:26 / Répondre

    Success can really depend on one’s perception. There are small and big success but it is how we look at it and how it made us happy.

    La réussite peut vraiment dépendre de sa perception. Il ya des petits et grand succès, mais il est la façon dont nous regardons et comment il nous a fait plaisir.

  • Bel 21 mai 2014, 5:30 / Répondre

    Thanks for a great piece Garance, which I think reflects a lot of the pressures us modern women are feeling to succeed BIG! The reality is not everyone can succeed in the way of being a CEO of a company or a world-famous writer or at the absolute top of her career. Perhaps we need to broaden the definition of what success is? If only we could all cultivate that implicit trust in ourselves that your friend had.

  • Ava 21 mai 2014, 5:36 / Répondre

    Peut etre aussi que ce que refusait ton amie c etait d y arriver… Grace a toi. C est tres dur d avoir un ami qui reussit de maniere spectaculaire, surtout si cela touche le domaine dans lequel sont tes propres reves et talents. Peut etre qu elle a refuse de venir sur ce qui etait devenu ton terrain parce qu elle ne voulait pas y etre comparee a toi et moins bien y reussir que toi. Ton message tres positif sur la reussite fait du bien… Et parfois non: parfois il donne des complexes meme…

  • Mette 21 mai 2014, 5:48 / Répondre

    Ohh, hell yeah have I felt the pressure… I just parted from a man, who was working for the UN while I working as a schoolteacher while studying sociology never would think of being able to enter that world. I felt his admiration for my knowledge and blame for not being ambitious enough. He often told me, I wasted my time and talent and over time, I felt it in my every move. I felt devaluated as a person which made me totally insecure and small. It tore us apart and it has taken me a long time to repair what was broken on that behalf. To acknowledge it is okay not wanting the moon and being satisfied with what is.

  • Blaise 21 mai 2014, 6:07 / Répondre

    I love that you write such articles, G! It’s a reason why I keep coming back.

  • NinaR 21 mai 2014, 6:09 / Répondre

    And I am coming back with this article that I just read and goes well with the topic: 4A life beyond Do what you Love’
    http://opinionator.blogs.nytimes.com/2014/05/17/a-life-beyond-do-what-you-love/?_php=true&_type=blogs&_r=0

  • sophie 21 mai 2014, 6:35 / Répondre

    Très agréable de lire ce texte plus épuré dans le style, moins “maniéré girly” que d’habitude.

  • Katarzyna 21 mai 2014, 6:47 / Répondre

    Dear Garance,

    THANK YOU for sharing this story, it made me cry, because I am the person that went in couple of years from overly ambitious to truly satisfied with very simple, ordinary life. My family and friends can’t understand it and think I am wasting my talent, so it’s good to read that some people do recognize value in living a quieter life.

  • Madeliene Rose 21 mai 2014, 6:49 / Répondre

    Pressure will always be upon us because the media is always pushing these stories of women thriving…etc which is great but I agree with what you said, success is knowing what your definition of success is, not striving to be the best at everything. You need to find your niche and relish in it… http://madelienerose.com/

  • Ai-Ch'ng 21 mai 2014, 6:49

    I’m starting to understand that there’s no pressure on us from any external sources. Rather, we ourselves are not able to deflect/ignore that pressure, because we have less self confidence than we need to thrive in our lives.

    As I’ve grown older, I’ve become more accepting that everyone has their path and own point of view. It’s this acceptance that has helped me move beyond the stress I used to feel, when people would suggest I try something else in life.

    Being more objective- taking a step back- and even going as analytical as jotting down the pros and cons of others’ suggestions versus my own opinion, has been the greatest step to my more peaceful and infinitely more content life.

    We can’t change the world and its impression of us. However, like everyone says- be true to ourselves- whatever situation we are in- alleviates a LOT of that pressurised feeling.

    It’s true there are some awful, awful lives and there are some incrediby idyllic lives. And it is true that in every day, there is something to be grateful for- something to soften our hearts. We may be presently stuck in horrid jobs– but we can always move places or jobs. There are solutions to almost everything in our world- we just need to hang in there, and discover and hang on to what makes our day that little bit more special- whether it’s the walk to work, the newspaper stand that we pass everyday and the vendor smiles at us- or even better- we smile at them. That yoga class or running group we’ve been meaning to join because it’s FREE– do it, if that’s what makes you feel good. Volunteering at the soup kitchen- that’s pretty amazing, too. And the more we find opportunities to give a little of our joy- the fuller our lives become- and the doors of opportunity begin to open. This I know to be true, because that’s what is happening to me right now.

  • Yohanna 21 mai 2014, 7:01 / Répondre

    Well I am totally like you as far as pushing my dearests for their success…I feel sooooo angry to see talented people waste their talents in the name of comfort and easyness…BUT I have learned to respect their choices no matter what and control myself! I hope your friend made that choice because she really wanted to and not because of fear of the unknown…It would be really sad for her to look back and regret it!! As for you G, I am really proud of your accomplishments as if you were one of my dearests too…keep doing your thing and touch the sky!!
    Kisses
    y

    http://yohannasof.blogspot.gr

  • Catherine 21 mai 2014, 7:24 / Répondre

    Garance, ce post me touche beaucoup. Tes mots sont superbes, tu ecris vraiment du coeur. Je suis expatriee depuis 20 ans a Londres et je me retrouve dans ce que tu dis. Ici j’essaie de faire un peu les deux, une vie simple autour des enfants, de la famille et des amis, mais je suis aussi baignee de stimulations, de fantaisie et de culture – ce que je n’aurais pas eu dans ma petite region francaise (que j’ai voulu quitter des mes 16 ans!). J’y retourne avec plaisir mais pour moi c’etait le bon choix. Chacun est different en effet. Encore bravo pour ton blog.

  • Andrea 21 mai 2014, 7:32 / Répondre

    Etrangement ce que ce post suscite en moi comme commentaire est juste: wouah j’aurais aimé avoir des amies comme ça. Je suis quelqu’un qui suscite naturellement de la jalousie et quand j’ai réussi un truc, les gens ont plutôt cherché à me rabaisser et à faire passer cette réussite pour insignifiante, quant à espérer l’aide de quelqu’un, je peux toujours courrir…
    Ceci dit, je suis la première à dire que la société est débile, elle valorise le travail comme si travailler était la meilleure chose qui puisse nous arriver sur terre, alors que travailler c’est surtout pour gagner de l’argent. Mais il a belle lurette que la société a cessé d’avoir la moindre emprise sur moi (!)…

  • Vish 21 mai 2014, 7:35 / Répondre

    This is a great post!
    I’ve been in that trap of dreaming and not living my dreams, so dreaming less and less. Part of it is that my professional life is suffering. I am not given a right opportunity, karma is bad or I am not good enough.
    That silent misunderstanding between you and your friend is tricky. Happiness cannot be accomplished by ticking all the boxes that mean something to us, whereas there are other people who strive for something different. Thus media driven path to success puts a great burden on people who haven’t found that inner peace, or who are judged by their close people.
    If she’s been understanding, and approving of your success, such a wonderful person she is!

    I fell out with a friend of mine who stopped understanding my paths, but had freedom to comment and judge them. I’ve never tried to persuade somebody to do it the way it is “supposed to” looking through my value prism. The moral of a story lies in the fine line between self fulfillment and the wisdom to understand somebody who you love, but love for who they really are. :)

    V

  • Ines 21 mai 2014, 7:47 / Répondre

    Thank you for sharing this message, it so resonated with me and I have encouraged a few friends to read it. After years of very successful corporate life coupled with becoming a mother, I made a decision to take a step back … even in this moment I was striving to be the best … until I realized that all these pressures were simply unrealistic … Resume aside, I am a virgo, realistic daydreamer, hopeless romantic, tragic perfectionist, elegant in black, fiercely loyal, genetically engineered to seek out the best in my loved ones, simplistically idealistic, champion for the underdog, overly sensitive at times, and just plain human. Merci Garance!

  • Albertina 21 mai 2014, 7:51 / Répondre

    Your story was such an inspo!
    http://fashion-soup.com/

  • Muriel 21 mai 2014, 8:15 / Répondre

    Comme toujours, un article bien écrit qui fait réfléchir. J’adore!!

  • Amelia 21 mai 2014, 9:10 / Répondre

    Thank you so much for this. I needed to hear this today, right at this moment.
    x

  • meredith 21 mai 2014, 9:29 / Répondre

    Yes, I love the idea that you can just “be”. I work on it everyday. Working in NYC, working in fashion can be such pressure, but as I get older, I don’t buy into it as much. And who knew, we lived parallel lives? I too had a friend like that & I was in a rock band too! Played guitar and like you, I will leave that to my younger self, although, I still have the guitars to remind me!

  • Clotilde 21 mai 2014, 9:50 / Répondre

    Je n’ai jamais eu de problème de “pression”. J’aurais pu, j’ai souvent eu des remarques et des questions sur les raisons, par exemple, de ne pas avoir mon équipe indépendante (je travaille dans le domaine de la recherche scientifique). Dans ce domaine aussi, la gagne est valorisée.

    Mais plutôt que de rester dans mon vieux champ de recherche dans lequel j’avais fait mes preuves, et grâce auquel j’aurais pu “grimper” certains échelons, j’ai préféré me tourner vers un domaine totalement nouveau pour moi mais beaucoup plus excitant.

    J’ai un peu “rétrogradé” en termes de responsabilités, mais j’ai du temps pour moi, et comme l’a dit quelqu’un plus haut, j’ai très envie d’y aller tous les matins, n’est-ce pas le plus important?

    Je crois aussi que c’est l’éducation que m’ont donnée mes parents qui fait que je n’ai jamais senti négativement cette pression, et que je m’en suis moquée. Un savant mélange de confiance en soi et de lucidité sur ce qui fait une vie réussie, ce n’est pas si facile à transmettre, mais ils l’ont fait…

  • AliTee 21 mai 2014, 9:54 / Répondre

    Thank you for this piece, Garance. I feel that it’s so natural to want ourselves and others to be “successful” without ever truly considering what that means for ourselves and our loved ones. And how truly subjective the word and concept are! When I was in my thirties, I succumbed to the urgings of my family and bosses to strive for more, go higher, make more money, etc. Now that I’m in my forties, I finally feel comfortable saying, “No, that’s not for me and never was.”

  • Erin 21 mai 2014, 10:20 / Répondre

    Love this post.

  • NinaR 21 mai 2014, 10:37 / Répondre

    To BIJOUX: we should be friends! :)) I know exactly what you are saying, and yes money (that I kinda purposely ommitted to mention in my paragraph) is indeed a huge factor to my decisions, career, dreams, disappointment. I cant afford to take a year off from work to decide what to do with my life. And then again I am thinking, is this worrying a luxury “desease” of the 21st century? because my parents had no time to complain about how their dreams never materialised. i dont even think they were allowed to have any dreams if you know what I mean.
    I volunteer at a gallery (at least I know one thing about me: I LOVE ART) being the only satisfaction I get workwise, and my friends always nagg about how I should start getting paid or at least paid in pieces of art. But I can not ask for money when I see a person so passionate about her gallery struggling to make her dream come true. I guess subconcioulsy by helping her achieving her dream is like helping me achieve mine.
    And btw useless sometimes actually means: I envy your single, beautiful, clean with no-diapers,no worries, no sick kids, no screaming life……this is at least how I’ve decided to see it, cos when my younger sister had a child and her kid and life became the center of the world, I turned from being the cool free-spirited sister to the useless one. My problems and worries had no value anymore. I guess its somehow ok to become a bit like this after giving birth, but I hope if I ever become a mum to try to always see both sides of the story.
    and i will stop here……

  • bijoux 21 mai 2014, 10:37

    NINAR, we are friends!
    thank you for your comments, especially about the children. This made me laugh and feel better. I read the article linked to above and found it comforting. You are right that it’s a first world/luxury problem to worry about anythine more than having a job and safety at all. But I don’t know if maybe my work doesn’t bother me so much as being asked about it, or feel I have to explain or make excuses when my career isn’t meaningful or cool. When did everyone get jobs that impress?? I feel disappointed with myself when I get comments of ” ooohh, you are still doing that for work?” Frustrating! Yes, it turns out my rent payment is due every month! Honestly I do want to know I am making positive contributions and having a good influence. That is what nags me, I think…that I’m not using my gifts.
    I’m envoius of your involvement with art- that sounds perfect. I’m trying to get into a volumteer field at the Art Institute here in Chicago. Anyway, be proud of who you are- don’t let anyone make you feel less.

  • vvn 21 mai 2014, 11:30 / Répondre

    I remember when I was on my grad school visiting weekends, I spoke with a current grad student at one of the institutions (probably THE Institution). I asked her what she planned to do when she was done her PhD. She told me she wanted to move back home (midwest) and get a job at a company near by. That was that. The answer shocked me. In my mind, I was wondering how someone who went to such an amazing school could settle for just that?! But looking back now, that was a naive attitude and I agree Garance, not everyone needs the same successes to be happy :)

  • Sand 21 mai 2014, 11:35 / Répondre

    Un très bel article :)
    Merci encore de faire retomber toute cette pression.

  • Pauleen P 21 mai 2014, 1:36 / Répondre

    Chère Garance,

    Merci beaucoup pour cet article qui traduit totalement ma pensée du jour. Tout en me dorant la pilule sous le soleil anglais de ce matin (oui oui!!) je lisais le Elle et ses récents articles féministes (trop féministes) et ne comprenais pas ce besoin de rabaisser la femme pour lui faire voir plus grand, plus haut, plus beau…. si elle ne cherche pas plus, c’est qu’elle est heureuse ainsi, non?
    Ou est passée notre liberté? Nous sommes toutes ambitieuses, mais à différentes échelles et dans différentes sphères!

    Bonne journée :)!

  • Pauline Moi Non Plus 21 mai 2014, 1:39 / Répondre

    Et la rubrique de ***, c’était pas celle de Diastème par hasard ?
    Moi je lisais toujours le magazine 20 ans (quand j’en avais 13) en commençant par sa rubrique qui me faisait vraiment bien marrer ;) !!

    C’est un beau papier que tu écris là avec une belle réflexion sur cette pression qui régie le monde ! Et oui, ça fait du bien de te lire et de se dire qu’après tout on est pas des superwoman et que le vrai power est celui d’apprécier notre vie pour ce qu’elle est ;) !

    A bientôt,

    Pauline
    http://lesselfiesdepauline.blogspot.fr

  • Claudia Bustamante 21 mai 2014, 1:39 / Répondre

    Wauuu!Quel post!Et quels commentaires! Dommage que mon français n’est pas à la
    hauteur pour exprimer moi aussi mes réflexions. Bravo à tous , vous m’avez régalé,
    même la critique est pertinente.
    Garance,tu nous surprends à chaque fois, un jour tu nous parles de fringues ou de “must
    have” l’autre tu nous largue ça …. En plus tu nous livre tes doutes, angoisses et regrets.
    Et à mon avis, c’est ça la clef de ton succès : on s’identifie avec toi! Nous toutes avons
    marre du “système” , peu importe si on travaille dans une grande boîte ou femme au foyer,
    les règles de société nous enlèvent notre liberté d’être.Quand à ton amie,je la félicite en
    souhaitant q´un jour tu pourra la remercier d’une autre façon.

  • Lena 21 mai 2014, 2:04 / Répondre

    C’est fou je suis exactement dans le même état d’esprit. Je suis dans la période ou tout le monde cherche sa voie, ses études et on est tous des têtes. Donc c’est un peu la course au prestige : qui aura la meilleure école. Mais après avoir réfléchit j’ai pas envie d’avoir le meilleur statut d’études, je veux juste aimer ce que je fais, et quand on a trouvé ça, c’est génial, on a acquis quelque chose. Mais certains ne le comprennent pas, ils vous disent “mais tu pourraient faire mieux !! Tante ça ! Au pire tu fais une année la et tu reviens la bla bla “. Il faut alors avoir du recul, et une confiance en soi pour faire face à ce genre de commentaires ( qui est, souvent positif à la base ! ) et c’est pas forcément évident ! Car oui le “but ultime ” c’est finalement être simplement heureux ! :)
    Comme d’habitude j’ai adoré ton texte, toujours en accord/ en réponse à ma pensée ! Bref tu es mon inspiration Garance !

  • Marcela 21 mai 2014, 2:19 / Répondre

    Garance, it’s been a long time since I left a comment on your blog. But after reading this piece I simply could not let this go by without saying that I think that you hit the nail on this one. I believe that we need to realize and respect how different we all are and accept that success and happiness mean different things to different people.
    It’s when I read pieces like this one that I am reminded of why I fell in love with your blog four years ago.

  • Alex 21 mai 2014, 2:44 / Répondre

    C’est rafraîchissant de lire ce genre de posts… J’ai dû laisser un ou deux commentaires sur ce blog, que je lis tous les jours. C’est vrai qu’on a souvent l’impression que toutes les femmes devraient rêver de devenir CEO ou patronne de je ne sais quelle boîte transnationale aussi ronflante que chiantissime… Perso, j’ai 24 ans, je trouve ce discours très lourd, pourtant, j’ai fait des études de science politique et j’aurais tendance à penser que j’ai certaines ambitions, mais pas celles-là. Mon rêve absolu est de publier un roman, et autant dire que ces destins de femmes à la tête de multinationales ne me font absolument pas rêver… D’ailleurs, quand je regarde autour de moi, je ne vois absolument pas qui ce genre de figures ultra-carriéristes fait rêver. J’ai plutôt tendance à croire que ce sont des métiers plus créatifs, plus libres et originaux qui font rêver les gens de ma génération, des métiers qui bougent, où l’on voyage, innove, crée, invente, imagine…

  • Marie-France 21 mai 2014, 3:57 / Répondre

    Il y a trop de pression sur les femmes, c’est vrai. Ralentir, voir ses enfants grandir, travailler moins pour vivre mieux, ça fait aussi du bien. C’est mon choix et je ne regrette aucun de ces moments précieux, loin du stress des “workalcooliques”, ou je prends le temps de vivre. Avant j’étais carriériste mais la venue de mon 1er enfant a bouleversé mes plans. Tant pis si je ne gagne pas un gros salaire, j’ai deux choses qui n’ont pas de valeur : Le bonheur et la liberté (de gérer mon temps comme je le souhaite) !

  • Elizabeth 21 mai 2014, 4:18 / Répondre

    This couldn’t come at a more poignant time, Garance! You hit the nail on the head, seriously. I feel the doubt all the time! I’m constantly examining my motivations..are they my own or just something society has drilled into me for so long. The media can be a powerful thing, which is why I’m glad you are spreading this message! I love your blog.

    xoxo,

    Elizabeth

  • Emerline Ji 21 mai 2014, 6:36 / Répondre

    I really needed this one! Thank you so much! You are a huge inspiration… and your description of your friend reminds me so much of someone that represents the same things to me too. I, personally, think it gives me wings. It gives me the fuel to smile and think of the things that are to come. But there is huge value in what you have realized as well.

  • Debbie 21 mai 2014, 6:44 / Répondre

    Contentment…sometimes a most illusive treasure.

  • Camille 21 mai 2014, 6:55 / Répondre

    Ce n’est peut-être pas si simple : pour beaucoup, il vaut mieux être le premier chez soi que le second à Rome… (Je ne sais plus qui a dit ça…), votre amie connaissait ses limites.
    Je pense aussi à une phrase de Sagan qui disait qu’avoir eu du succès si jeune l’avait débarrassée de l’idée du succès… maintenant que vous-même vécu une success story, cela vous permet sans doute de démystifier et d’envisager d’autres échelles de valeurs. C très sincère de votre part de raconter votre prise de conscience.

  • Clotilde 21 mai 2014, 6:55

    “Pour beaucoup, il vaut mieux être le premier chez soi que le second à Rome…”

    Je ne sais pas non plus qui a dit ça, mais c’est un beau procès d’intention que de s’imaginer que les gens sans ambition exacerbée sur le plan professionnel ou assimilé ne le sont que par défaut ou dépit. C’est souvent parfaitement choisi et assumé.

  • Erin 21 mai 2014, 9:54 / Répondre

    This is was great. Thank you! I go back and forth all the time about my career goals and how I envision my ideal life. But lately I’ve been remembering to check in with myself daily and realize that I’m actually happy right here, right now. And maybe I’ll be happy accomplishing all kinds of crazy future goals and maybe I’ll be happy with a simple, relatively quiet existence. Mainly I’m just trying to regularly check in and realize that what makes me happy today may be different from what makes me happy tomorrow and it’s okay to pursue different goals during different phases of life.

  • Luciana 21 mai 2014, 10:00 / Répondre

    C’est un très joli e profonde post, Garance!

  • Rebecca 21 mai 2014, 11:18 / Répondre

    I love this post. I’m a journalist and feel like a lot reporters always want to be editors or move further up the food chain into a more senior position. I’m happy just plugging away as a humble reporter.
    We’re taught that we should always be looking for the next best thing – that success equates to moving upwards, forwards, onwards…always moving.
    There’s no shame in wanting to stay small. Not everyone can be a CEO!
    Success to me means being happy and content with what you have now. Some of us don’t want world domination. We just want to be happy :)

  • chay 21 mai 2014, 11:51 / Répondre

    I think about this all the time. I was torn most of the time because I enjoy the simple life, not wanting much, love little details more than branded bags but since I’m still working in a big company and went to a prestigious college, I can see my friends are thriving. What they’re doing make me feel like I’m insignificant, that I, underperformed. Maybe someday you need to interview the friend of yours to get perspective. Very nice post, Garance. :)

  • Anonymous2 22 mai 2014, 12:33 / Répondre

    I LOVE this post.

    GD, you’re good. You are good.

  • Lainie 22 mai 2014, 2:18 / Répondre

    Somehow, I read your post and this article on the same day: http://www.glamour.com/entertainment/blogs/obsessed/2014/05/zosia-mamet-glamour-column.html

    Something that needed to be said!

  • lilou 22 mai 2014, 4:20 / Répondre

    J’ai adoré lire cet article ainsi que les commentaires!

    J’ai en tout cas l’impression que beaucoup de personnes se mettent une pression incroyable sur les épaules pour poursuivre des rêves qui ne leur conviennent pas toujours.

    J’ai envie de donner un conseil à ces personnes : il ne sert à rien de se comparer aux autres. Il faut respecter les autres dans leurs choix, et se respecter soi-même. Dans la réussite, il y a une part d’auto-discipline et de contrainte, et il y a aussi une grosse part de plaisir à faire ce que l’on fait. Si l’on a pas de plaisir dans ses études ou dans son métier, il faut savoir dire non et passer à autre chose.

  • missV 22 mai 2014, 4:41 / Répondre

    Dear Garance,
    it may be that I am just too emotional at the moment, but just now when I read this little post of yours, it moved me so much, I have tears in my eyes. I think an awful lot of us can identify with both of these points of view. I love how you said this, in a very simple and non judgemental way. Wonderful!! Love your gorgeous website, since the very beginning!!!! xxxx

  • Elna 22 mai 2014, 5:25 / Répondre

    This is one of the most thought-provoking personal post you’ve ever written :)

    Cheers!

  • Claire 22 mai 2014, 5:39 / Répondre

    Great Post Garance, it sounds so sincere and true.
    It ‘s about time that all those Sheryl Sandbergs and other women with super achievers complex stop poisoning our life by pretending you can have it all. It is simply not true, you CAN NOT have a high flying career, develop strong complicity with your children, see them grow and be serene.
    I agree, it is not about aiming high, it’s about aiming right, what ‘s right for yourself.

  • Cindy 22 mai 2014, 8:46 / Répondre

    Some people just want to be a big fish in a small pond.

  • Chloe P 22 mai 2014, 9:16 / Répondre

    Pour moi, cet article fait écho à la quête de l’apparence parfaite qui nous est imposée par les médias et que l’on finit par s’imposer à soi avant de l’imposer aux autres.

    J’ai eu une grosse période “quête du corps parfait” qui me faisait compter les calories, payer une fortune pour la salle de sport un peu hype de ma ville, passer les blogs de mode ou de style à la loupe pour être sûre d’être habillée en fille qui s’y connait, etc.
    Finalement, je suis devenue de moins en moins tolérante avec ceux et celles qui se fichent plus ou moins d’avoir 3 capitons sur les cuisses ou un jean mal coupé le dimanche après-midi, surtout lorsque je voyais chez eux/elles un gros “potentiel”.
    J’ai même fini par reprocher à mon amoureux de ne pas faire assez de sport car je trouvais qu’il était moins musclé qu’à nos débuts, et l’expression de son visage au moment où je lui ai fait cette remarque m’a remis les idées en place : à force d’être tyrannique avec moi-même, je devenais tyrannique avec les autres, incapable de supporter l’idée que je me donnais tant de mal pour quelque chose qui était insignifiant ou tout du moins secondaire pour pas mal de gens.
    Depuis, sans tomber dans l’extrême inverse, j’ai relâché la pression (même si j’ai des rechutes) : je ne m’en porte que mieux et mes proches me trouvent bien moins agressive.

    Je ne critique pas du tout les personnes qui se démènent pour atteindre un idéal, mais je les appelle à la circonspection : êtes-vous sûr-e que cet idéal est le votre et êtes-vous sûr-e de ne pas l’imposer aux autres ? Si oui, alors courage, vous arriverez à vos fins. Mais ça vaut le coup de se poser la question.

    Merci Garance pour cet article !

  • Margo 22 mai 2014, 9:31 / Répondre

    Have you seen Frances Ha? This story reminds me of that film so much. And I, too, had a very similar experience. Great post!

  • Chloe P 22 mai 2014, 9:31

    I saw this amazing movie and now that you are talking about it, that’s the exact idea ! :)

  • Florence 22 mai 2014, 10:11 / Répondre

    J’ai été très surprise et de façon positive par ce que tu as écrit, je pensais que tu n’en avais pas conscience et c’est une des raisons pour laquelle je lisais de moins en moins ton blog. Alors merci.

  • Catherine 22 mai 2014, 3:04 / Répondre

    Thank you for this insight! I am 18 years old and a little worried about my future career, but thanks to you (Garance) not any more! My eventual succes will not necessairily be succes in the eyes of others, but who cares! Only my own eyes matter. Thanks again for opening mine!

  • rebecca 22 mai 2014, 4:26 / Répondre

    salut, garance! i’m a fellow new yorker and francophile. it think this is the first post i’ve ever commented on, despite being an avid reader and fan of your blog for five years. this post moved me to tears. for me, it’s more that i can often be my own worst enemy in terms of pushing myself beyond what really makes me happy, but the voices of others are certainly too loud in my decisions, too. thank you for these words and for the reminder that, above all, a joie de vivre is more important than material success. bisous, rebecca

  • Emma 22 mai 2014, 5:54 / Répondre

    Beau post. Merci Garance. On court toujours après le bonheur mais ne le “vit” pas quand il est là…

  • sanja 22 mai 2014, 8:21 / Répondre

    Your post made me teary. I used to be the ‘striving’ one. Now I try to be content; the expectations I placed on myself burned me out. Your friend is still your friend; just in a different way now.
    Thank you Garance.

  • Monika 22 mai 2014, 11:03 / Répondre

    Reading this article today was kismet! I literally laid in bed this morning for hours thinking about Kim & Kanye (of all people) and how they are getting married in Paris! And how wonderful it must be to live such a life as two Americans jetting off to Paris to get married in this big grand & lavish way! And I started to compare my small New York existence to this grand life that they have; And how I needed to grow my business to where I could live this jet set life of: ‘if I wanted to, I could just run off to Paris and get married!’

    I think I’ll always be a big dreamer and aspire to have more than I even dare to dream; but I also know that I would be perfectly happy in my small New York existence with my one local vintage shop, and this article was the perfect reminder of myself. The perfect reminder to not let yourself get sucked into what the media projects on to us, but instead to be happy with the life that you create for yourself.

    xo

  • Elé 23 mai 2014, 3:22 / Répondre

    Garance,

    Certainement, un de tes meilleurs posts…

  • Vincent 23 mai 2014, 3:51 / Répondre

    TOUS LES JOURS!!!! Surtout quand on est un jeune en France qui finit ses études. Dans les médias on nous rabâche qu’il faut très vite quitter la France, que nous n’aurons plus aucune chance de débuter une carrière ici etc etc c’est vraiment épuisant. Dès qu’on va sur internet on a des exemples de gens qui réussissent à être à la fois consultant, designer, chef de projet, gérant d’une boutique, chroniqueur dans des magazines et on se demande souvent comment on pourrait réussir à accéder à seulement un seul de ces jobs. Le travail sur soi est alors très dur mais c’est surtout de réussir à regonfler sa confiance en soi qui est primordial et finalement de revenir aux essentiels!

  • anne-so 23 mai 2014, 4:53 / Répondre

    Moi ces success stories me donnent des ailes. Je suis fière pour ces femmes, fière de me dire que oui, on a le droit à plus. Dans un monde ou on entend en permanence, que celui qui a le plus gros salaire décide, j’ai encore besoin de voir ces femmes qui ont surement dû dire non à un moment. Non, j’existe!
    Tant pis si je m’en mords les doigts, tant pis si je change 15 fois d’avis, tant pis si dans 2 ans j’ai tout arrêté, que je sois mère au foyer ou patronne du Top 500, c’est mon choix et pas un mauvais calque des ambitions de son entourage.

  • Marie 23 mai 2014, 5:38 / Répondre

    Je suis comme toi, cela me depasse que les gens soient aussi peu ambitieux (selon mes criteres)… Je suis partie de Paris quand j’avais 18 ans pour faire mes etudes a l’etranger, rentrer dans l’une des meilleures universites du royaume uni et trouver un job dans le secteur plus que bouche du luxe a Londres.
    Donc je trouve cela fou que les gens ne revent pas de la meme chose mais j’apprend que en effet, on ne peut pas tous vouloir vivre a Londres et se demener pour sa carriere, et en fait tant mieux!

  • Lisa 23 mai 2014, 6:09 / Répondre

    Thanks for this post – it is very difficult to find that balance between having ambition, and being happy with what you have in life. I’m a naturally competitive and striving person; I feel that if I’m not moving forwards, I’ll just go backwards and drown and it means I put so much pressure on myself to do so much, and succeed. I think it’s also part of being a woman, and working in an environment where it’s not enough that I do as much as the men, I have to do at least 50% more to get to the same place. There’s a constant feeling of not doing enough, not being enough.

    But, a few weeks ago I broke my leg and during this time, where I have been told by my doctor that I have to stay at home and rest, and not being able to do all the things I took for granted before, has been precious to me. At first I was worried how this would affect my promotion prospects, and how much I’d fall behind but now I have to accept that this is a time where I can just let go of all of it, have time to think about what I really want out of life and the time to actually do things (such as writing) that I really love. Normally I want to do it, and feel guilty for not having enough energy to write. Now I do.

  • Sheena 23 mai 2014, 6:27 / Répondre

    Love this post. Its so easy to try and conform to society’s pressures and end up persuading yourself that what everyone else is doing is the best path. We need to find our own path and be comfortable with that, as well as be comfortable with the path people around us choose. Ultimately, we are all walking down that same yellow brick road and the way we choose to journey it should fulfill our own hearts.

  • Mariette 23 mai 2014, 9:16 / Répondre

    Tu continues de me surprendre, Garance. Je crois que tu es quelqu’un d’intelligent. C’est de l’intelligence, cette nuance dont tu fais preuve, cette humilité, avec ce texte.

    Je ressens cette pression. Trés fort. Elle ne me porte pas. Je me raconte que c’est une question de temps, que ça mature. Je n’en suis pas sure : j’ai 30 ans.

    Mais c’est exactement ça, je suis en train aujourd’hui de redéfinir ma définition du succés. Je viens de quitter Paris pour profiter de Bordeaux, ou vit ma famille et ou j’aime vivre… j’ai renoncé à pas mal de trucs, du coup, coté carrière, et je le paie, on me le reproche beaucoup professionnellement. C’est difficile à assumer encore mais… Je tiens.

    Merci pour ce texte, en tous cas.

  • Tatyana 23 mai 2014, 10:06 / Répondre

    This is exactly what I needed to hear today. Great post.

  • Rachel Grimes 23 mai 2014, 11:11 / Répondre

    Genius! I am both these women; the woman who repeats the public’s expectations long enough to start to believe they are her own wishes, only to be pulled up short when I remember and remember again just to do the best I can NOW! Paul Rand had it: “Don’t try to be original, just try to be good”.

  • Fille à la Modz 23 mai 2014, 1:42 / Répondre

    Même en étant étudiante, j’ai aussi fait subir ça à une amie sans m’en rendre compte. Celle-ci ne souhaitait pas continuer les études supérieurs et commencer à travailler. Ce que je ne comprenais pas. Comme ton amie, elle était parfaitement capable de poursuivre des études et avoir un super boulot. On s’est aussi un peu éloignée pour ça. Je rêve d’avoir un super boulot dans le journalisme, alors je pensais que nous partagions les mêmes rêves / buts. Mais parfois il faut ouvrir les yeux et réaliser que chacun a sa propre vision des choses et de la vie.

  • Victoire 24 mai 2014, 7:09 / Répondre

    Cette réflexion est éclairante, c’est tellement ça ! Merci Garance de raconter des choses sensées !

  • sarah 24 mai 2014, 4:56 / Répondre

    one ore reason to continue to girl-crush on you, smart lady.
    thank you.

  • Teffy Perk 24 mai 2014, 9:50 / Répondre

    Such a lovely post. Rings so true – after all, we women are so different in so many things, why not this? Not all of us want the exact things from life. It’s time to embrace ALL differences =)

    {Teffy’s Perks} X

  • THa 25 mai 2014, 11:05 / Répondre

    I do agree with your post and in the world where I live (expatriates) the pressure comes from anywhere: friends who have a job are asking you if someday you’d like to find out a job (being a housewife seems sooo desperating) and my friends who are housewives are desperately looking for a job while they don’t even know what to do.. I tell you nowadays people don’t have enough and do not even realize how lucky they are or they can be! I an really happy the way I am now, I live a dream come true and I JUST enjoy it the way it is! This feels sooooo good!!

  • Lisa Walker 25 mai 2014, 11:31 / Répondre

    Being a dreamer is a gift and a curse, all at once, and I wouldn’t change it for the world. But do we always have to measure everything by the extreme success of others? It’s a trap of an endless search for something that may not be our own happiness…

    I will never forget the quite advice an older, wiser friend shared with me years ago, in my 30′s, after a devastating heartbreak– don’t compare yourself to others.

    This simple advice is hard to follow, yet so freeing. One that I truly try to make a practice in my life. We are here to inspire each other, not be each other. And with that advice I have seen everything I love in life grow; just as I’ve seen it grow on this blog– Garance is inspiring and fun and living a dream, as we all should, in our own way… and it’s a beautiful thing.

  • Shannon 25 mai 2014, 1:52 / Répondre

    THANK YOU. Merci.

  • Anna 25 mai 2014, 3:41 / Répondre

    Thank you, I really needed to hear what you had to say in this post. i was wondering why i wasn’t dreaming any bigger, wasn’t trying to join a huge company, wasn’t trying to dip my toes into trying to sell clothing or a lifestyle or an app to people, when i have heard of so many who have and do just that.

    I’m a housewife and busy with a young child. There are many days where i’m perfectly happy to be one, because i find myself growing and changing and understanding life a little better. There are also days where i think there’s truly something wrong with me for liking it… societal pressure maybe. The days of me liking it and feeling at peace with my “job”, are outnumbering the ones that think i’m a nut-job. I’m still trying not to let it get to me.

    I guess we’re all just cogs in a big machine, and we all come in different sizes… and that’s perfectly OK. Thanks for the wonderful post again, I hope you managed to rekindle your friendship with your friend!

  • andra / fox lane 26 mai 2014, 3:19 / Répondre

    this is amazing… it’s a good reminder to be happy with whatever it is that makes us happy… and not to feel judged if whatever is doesn’t seem as “interesting” or “big” as what makes other people happy… i love it.

  • Caroline 27 mai 2014, 4:21 / Répondre

    Je trouve ton article totalement juste et adapté à ce que je ressens. Là je finis mon école d’ingé, études que je n’ai pas aimé du tout, et moi tout ce que j’ai envie c’est d’être laborantine! Partout, on voit des femmes vouloir monter dans les entreprises, avoir plus de responsabilités, faire carrière. Comme si c’était naturel, évident, qu’on en avait toutes envies. Mais moi, tout ca ne m’intéresse pas le moins du monde! J’ai l’impression parfois d’être en total décalage avec mon époque. Mais en fait, je pense que je suis comme ton amie, j’aime ce que je fais, je n’ai pas besoin de reconnaissance. Juste envie de profiter de la vie!

  • Heather 27 mai 2014, 6:06 / Répondre

    Beautifully, elegantly expressed. I spend almost every moment berating myself for what I should and could be doing, instead of looking at my lovely life and appreciating the magic that I make happen for myself and my family every day. You really got to the heart of life Garance, thank you!

  • Mercy 28 mai 2014, 8:34 / Répondre

    I feel this pressure ALL THE TIME. And I appreciate you writing this post. It’s exactly what I need to hear right now as I am trying to switch careers into the fashion industry and figure out the best way to promote myself and hustle my way into a job that I enjoy. Thanks for the reminder that I’m not crazy for having no ambition to take over the world.

  • Elizabeth 28 mai 2014, 11:18 / Répondre

    I started my own business and I love what I do so much! I even do crazy things like go to New York all the way from the other side of the world to a trade show when I have no idea what will happen xx
    PS It’s turning out great so far and I’m not giving up, but it’s hard as well.

  • ania 29 mai 2014, 5:25 / Répondre

    great article.

    yes, of course. the pressure is coming from all over the place. at 27 I feel it every day.

    it is never enough, unless you have amazing career, are/will be a mum, have great boyfriend/husband great house, busy & cool social life with people that also have amazing career / do cool stuff and of course your great job brings you money so you can afford all this……

  • M. 8 juin 2014, 2:46 / Répondre

    oh God, I totally needed this article, thank you :)

  • Eileen Hsu 10 juin 2014, 12:32 / Répondre

    What a brilliant post!! I used to reading all the blogs by the images not the words, but yours is one of the blog that I would stop and read every single word!! they are so useful and encouraging.

    I am about to open a lifestyle boutique in Shanghai now, so many stress and confusion came alone while preparing it. The complicated stuff with business I am dealing with everyday make me lost of the meaning of opening this shop. But your words here wakes me up: Because true success is knowing who you really are and what’s your own definition of success. I wrote it down in my note book alone with the original reason of opening the shop: be passionate and happy in the tasteful life.

    Thank you for sharing such a lovely story. xx

    Com’on Eileen: http://www.eileen-hsu.com

  • Sarah Brian@maquillage yeux marrons 26 juin 2014, 6:16 / Répondre

    J’espère que tu as pu reprendre contact avec ton amie!
    Et ce que tu dis est tellement vrai! On a chacune notre propre définition du succès: argent? Reconnaissance? Épanouissement personnel? C’est quelque chose qu’on ne peut pas généraliser!
    Bisous bisous

  • Hayley 9 juillet 2014, 5:25 / Répondre

    My favourite post so far!
    I was going through a real crossroad when I read this, being very happy where I was but feeling as though i SHOULD move and go further and do certain things, not particularly because I wanted to, but because I felt like I was failing if I didn’t.
    I’m now determined to do I want it, to be ambitious, but by meeting my own ambitions, not those I feel I should have.

  • Ashley 25 août 2014, 3:43 / Répondre

    Oh, yes. I feel the pressure. Most definitely. I did well in school, so I have friends and family who are shocked that 1) I’m not back in school and 2) that I have no desire to go to graduate school. If I don’t feel pressure about that I pressure myself sometimes about work. For the most part I can ignore it, but I have periods of time when it’s hard and I struggle with insecurity. I’d love to get to a point where I don’t care what other people think or want for me – where I’m happy with my life, regardless of what friends, family or society may think.

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