c'est ma vie

Devinez où j’ai passé mon week-end ?

5 mn pour attraper mon avion à Atlanta, juste le temps de vous poster cette photo (non, ce n’est pas moi ! Mon titre est trompeur mais pas assez de temps pour être plus créative !) et vous dire que je reviens vite vous raconter (presque tout) l’incroyable week-end que je viens de passer.

Allez, on m’appelle pour embarquer, à très vite ! Bisou !

Postcard from Shanghai

Voici quelques images que nous vous avons rapportées de Shanghai… Bonne journée !

J’ai testé et c’est génial !

Il y a des trucs, comme ça, je ne vous en parle pas, mais vraiment, que serait ma vie sans :

Mon jean blanc. Tous les jours. Où il veut quand il veut. Je l’aime.

Mon épilation au laser. Aaaaaah, arrivez beaux jours, micro-short, maillot de bain, oui, toi, le super échancré comme dans les années 80. Vous ne me faites pas peur ! Bouton sous-peau ? Pardon ? Jamais entendu parler.

Mon autobronzant. COMMENT ÇA Mon AUTOBRONZANT ? Mais c’est pas toi qui
Naaaaaaan. Attendez. J’allais pas me laisser abattre comme ça, qu’est ce que vous croyez. J’ai acheté un lait hydratant autobronzant PROGRESSIF. Un peu plus bronzée tous les jours, et pas de risque de finir comme Valentino ce coup-ci. Et sans traces ! Et alors !

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Un thé en Chine…

… N’est pas toujours comme on l’imagine !

Stars & Stripes

Il faut vous imaginer un Saint-Tropez rempli de filles à la mode. Le premier jour, elles se seraient toutes ruées chez K-Jacques et Rondini (moi, aussi). Le deuxième jour, elles auraient expérimenté avec douleur la montée des prix en milieu touristique (moi, encore —> où comment on a essayé de me vendre une paire de chaussures Alexander Wang le double de leur prix – 1000€). Et le troisième jour, elles auraient enfin trouvé le bonheur dans une friperie absolument géniale, le Marché du Marin.

Vous voyez une ambiance de showroom pendant une fashion week ? Et bien là, le jour où j’ai débarqué, c’était exactement pareil. Mademoiselle Agnès, ci-dessus, n’est que l’arbre qui cache la forêt : elle avait amené avec elle Emmanuelle Alt et Carine Roitfeld, qui vintage-shoppaient gaiment pour toute leur famille entourées de plein d’autres stylistes et de modeuses. J’ai pas pris de photo, because je suis pas une paparazzi – exception faite pour Agnès, qui venait juste de craquer pour ce petit short trop cool et qui voulait me le montrer.

Ouais. Croyez-moi sur parole quand je vous dis que faire son shopping à côté d’Emmanuelle, c’est l’enfer. C’est comme si elle avait une antenne à fringues – normal, vous me direz. À chaque fois que je voyais un truc susceptible de m’intéresser, de loin, le temps que je m’approche et elle l’avait déjà attrapé. Ce grand sweat en molleton rose délavé, par exemple. Cette chemise de grand-père. Cette veste de marin sublimement patinée. Pffffff.

Trop stressée ! J’ai lâché l’affaire et je me suis promis d’y retourner le lendemain matin, seule, loin de toute intimidation fashion.

Et là, j’ai fait une vraie razzia. Moi qui déteste le vintage en général, là c’est comme si on avait ouvert ce truc spécialement pour moi :

- Les fringues sentent bon.
- La sélection est géniale. Pas de trucs nazes, où délirants, un vrai parti pris de vintage marin, fait avec goût. On y trouve aussi quelques rayons dentelles et sweat-shirt de collège, des sacs en cuir, mais tout est sélectionné, on n’a pas besoin d’y passer trois jours pour trouver un truc —> exactement ce qui me soule en général dans les friperies.
- Les prix sont accessibles.
- Et en plus, la déco est sympa.

Pourquoi on n’a pas des trucs comme ça, à Paris ?

PS = CECI EST MON NOUVEAU IT-BAG À MOI. IL VOUS PLAÎT ? IL A INTÉRÊT, PARCE QUE JE ME LE TRIMBALLE DEPUIS MERCREDI… !

Le Marché Du Marin, 4 Avenue Foch 83990 Saint-Tropez.

Let’s Play !

C’était vraiment incroyable ce soir, l’atmosphère à la Place des Lices. Un vrai concours de pétanques avait été organisé, et tout le monde a pris ça très, très a coeur. Diane Kruger faisait des bonds de trois mètres, Vanessa Paradis était hyper concentrée, Elisa Sednaoui passait de l’italien à l’anglais au français pour se faire comprendre de son équipe.

Moi, dans mon équipe, j’avais Olivier Zahm, André, et Laetitia Crahay. On jouait contre contre l’équipe de Leigh Lezark, Caroline Sieber et… Je ne sais plus, tellement c’était un joyeux bordel.

Tout ce que je sais, c’est que malgré le fait qu’on ait perdu, André et Olivier ont fini par remporter une coupe, au nom de l’Amérique. Puisque je vous dis que c’était la pagaille.

Ensuite on est tous allés au Café, juste à côté, pour un dîner à l’ambiance tout aussi joyeuse. Pas de placement de table, un buffet, et les Gipsy Kings au milieu. Je n’aurais jamais imaginé un truc aussi cool. Manquait plus que le pastis 51, en fait. Là, quand même, c’était champagne.

Allez il faut que j’aille me coucher. Je vous laisse avec Diane Kruger qui a vraiment passé sa soirée à bondir dans tous les sens. Cette fille a l’air adorable. Demain je la traque dans les rues de Saint-Tropez ! Bisou !

Revue de détails

Mais qu’est ce que je fais ce matin avec toutes ces lunettes, en pleine concentration devant ma valise ? Lesquelles je prends ? Qu’est ce que vous en pensez ?

Exhibitionniste !

Je ne vous avais même pas prévenus (je suis un peu superstitieuse, en fait, j’ai l’impression), mais en fait je suis à Sydney pour une expo d’illustrations de mode que j’ai faites pour Westfield. Voici l’invitation, et je vous montrerais le reste de mon travail très bientôt.

La conférence de presse a eu lieu ce matin à Sydney (Au Westfield Bondi Junction) (je vous posterai quelques images un peu plus tard…), et demain, on sera à Melbourne, où vous pouvez passer me dire bonjour à partir de 1h30 au Westfield Doncaster Styling Suite, Ground floor, Fashion Precinct.

Allez, j’y vais, j’ai encore 12 interviews à faire (faut vraiment que je vous raconte ce que ça fait de répondre à 20 interviews à la suite, c’est dingue) !

Souhaitez moi bonne chance ! Et désolée d’être aussi speed ! À très vite !

Sunrise

L’un des avantages du jet lag, à part d’avoir le temps de penser à sa vie ou de lire des tas de bouquins au creux la nuit, c’est d’avoir la chance de regarder le soleil se lever, assis sur le rebord de sa fenêtre, pendant que tout le monde dort…

Mais le truc surtout quand on arrive en Australie, c’est qu’en fait, on se sent comme ça :

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Call me !