Je suis à New York, il pleut, il gèle, et c’est avec un sourire béat que je repense à ces trois jours dans la chaleur suffocante de Palm Springs. Ça avait pourtant commencé plutôt moyen.
Ah oui. Parce que le premier jour, j’avais pas d’amis.
Je suis à New York, il pleut, il gèle, et c’est avec un sourire béat que je repense à ces trois jours dans la chaleur suffocante de Palm Springs. Ça avait pourtant commencé plutôt moyen.
Ah oui. Parce que le premier jour, j’avais pas d’amis.
Pendant la fashion week, chaque matin de mon séjour Milanais, je me levais, je jetais un oeil par la fenêtre pour voir quel temps il faisait, je jetais un oeil dans ma valise pour trouver une tenue, et enfin, je jetais un oeil au miroir…
Un oeil… Ou deux. Huuuummm (Le huuuuum d’Homer Simpson devant un donut).
Vous trouvez que votre look est aussi chouette que celui de toutes les éditrices et stylistes que vous voyez tous les jours sur les blogs de streetstyle ? Vous trouvez que c’est injuste que ce soit toujours les mêmes ?
Écoutez, la fashion week de Paris arrive, c’est le moment de libérer la Anna Della Russo qui sommeille en vous. Si vous rêvez de faire immortaliser votre look par un photographe de streetstyle, ne partez pas sans ces quelques conseils :
1/ LES ÉLÉMENTS DE BASE
Alors, qu’est ce que vous avez pensé de cette collection ? Vous pensez qu’on tient une nouvelle it-shoe ?
Cliquez ici pour voir toutes les images.
Samedi dernier, en plein shopping déco, je ressors d’une boutique totalement choquée par le prix d’une chaise vintage sublime dont je rêverais encore longtemps. Au secours ! 8000$.
Je traverse Broadway pour aller me réconforter avec un latte, quand soudain sur ma droite, je vois un minuscule magasin avec – le sort s’acharne – ma chaise en vitrine. Je me rapproche, je regarde, je vois le prix. 200$. Soldée à 160$.
??? Mais bien sûr.
Me revoilà, indemne* et les joues rosies par deux semaines consécutives de sommeil lourd et ininterrompu, si ce n’est par quelques coupables & foudroyantes** excursions shopping.
Oui.
Non mais je ne vous ai rien raconté de mon séjour à Sydney !!! Je pars demain et je ne vous ai rien raconté !!! Faut que je vous raconte tout !!! De ma journée de non-surf à ma visite à une voyante à ma rencontre avec Oprah Winfrey !!!
En même temps, tout ça c’est une question de décalage horaire. Vous voyez, là, vous venez à peine de vous réveiller alors que moi mon lundi est déjà fini. Ouais, je sais, moi aussi à chaque fois ça me défragmente le cerveau.
Là, par exemple, j’aimerais bien tout vous raconter mais je ne peux pas !!! Tim mon traducteur adoré dort de ses deux oreilles au Texas et je ne me sens pas de faire toute une traduction alors que je rentre à peine d’une longue journée de shooting – qui s’est bien passée, merci, pfiiiiiu envoyez moi un verre de Pinot.
Donc bon du coup je vous propose cette photo de la sublime Francesca – oui, je sais, c’est une mannequin, oui, je sais, c’est pas du jeu, oui, je sais, qu’est ce que ça peut vous faire de voir une fille en short alors que vous empilez les parkas, je sais, JE SAIS – que j’ai croisé dans la rue en plein milieu de mon shooting d’aujourd’hui, et que j’ai trouvée trop classe, et que j’ai lâché mon shooting en plein milieu pour la shooter au milieu du shooting.
Bon donc j’arrête d’écrire parce que je vais tout traduire moi-même en anglais et que ça va un peu, et je vous préviens je suis totalement tétanisée de retourner dans le froid alors que j’ai ressorti mes Rondini et que je les kiffe, et aussi j’ai pas encore rencontré Oprah, juste demain matin je vais assister à son émission à l’Opera House – renommée l’Oprah House pour l’occas, et que je sais pas ce que ça va donner vu que je n’ai jamais de ma vie vu une émission d’Oprah Winfrey, mais d’après ce qu’on m’a dit c’est LE truc à ne pas manquer cette semaine. À Sydney. Bref.
Donc, Francesca, sublime, chemise, photo, moi revenir vite, bisou, bisou, bisou.
Putain le post, n’importe quoi.
Je vous présente mon nouveau sac, le sac seau de Céline.
Ouais, mais bien sûr que je vous présente mes sacs. Non mais parce que quand un petit nouveau entre dans la famille, il peut être sûr que je vais user et abuser de lui jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus de voir ma tronche tous les jours, de peser 12000 kilos, d’être transporté n’importe où et de passer son temps par terre malgré les recommandations de l’Association pour l’Hygiène Saco-besacière.
Donc obligé de lui envoyer un petit welcome chaleureux.