Telle que je vous écris, je suis toujours à Miami, il fait un temps magnifique, les oiseaux chantent, et je suis allongée au…
Fond de mon lit, où je combats une fièvre carabinée qui m’attaque depuis la nuit dernière.
Pfffffff.
Ça vous est déjà arrivé ces moments où on met TOUT en oeuvre pour essayer de se détendre et de se reposer mais où TOUT se met en travers de votre route ?
Yep, ça décrit parfaitement notre week-end à Miami :
Hier, j’ai eu l’immense surprise d’apprendre que Scott et moi avons remporté le prix Média « Eugenia Sheppard » du CFDA.
C’est un honneur immense.
D’abord d’être reconnu par un jury si prestigieux. Pour un prix si mythique, remporté avant nous par certaines de mes idoles – Cathy Horyn, Suzy Menkes, et Bruce Weber, par exemple. Mais aussi parce que pour la première fois, ce prix est attribué à des blogueurs, et que ça montre que les médias changent et que la mode ouvre ses portes à Internet.
Bon, maintenant que vous m’avez vue en quasi 3D dans mes vidéos, vous ne pouvez pas dire que je n’ai pas un problème.
De cheveux, je veux dire.
Nan, imaginez. Moi, je veux vous emmener partout avec moi, donc je fais des vidéos où on me voit tout le temps, soit. Je me démerde pour avoir des tenues à peu près correctes pour être face à la caméra parce que, quand même, j’ai un peu d’amour propre, soit. Mais mon dieu, que se passe-t-il avec ce chignon !?
Vous croyez que je ne le vois pas ?
Ce chignon sur ma tête qui a sa vie propre, bien à lui ? CONTINUER
Me revoilà ! Fraîche et dispose après avoir dormi 754 heures ce weekend, et voici l’avant-dernier épisode de Pardon My French de la saison.
On y parlera de chaussures, de cheveux, de mode, de féminité, et j’y recontre Charlotte Dellal et Corinne Bailey Rae pendant qu’elle se prépare pour défilé Miu Miu…
Ok ! Dites-moi ce que vous en pensez ! Je vous embrasse !
PS : Comme promis, on travaille sur les sous-titrages en français ! Les précédents épisodes sont tous sous-titrés (il suffit de cliquer sur le petit « cc » en bas à droite), et d’ici quelques heures cet épisode le sera aussi. Je vous tiens au courant !
PPS : Je crois que je suis accro au mot « wonderful ». N’essayez même pas de compter combien de fois je l’ai prononcé pendant cet épisode… C’est du délire !!!
Vous verrez, il s’y passe plein de choses. De mon thé au gingembre avec Diane Von Furstenberg à ma rencontre avec Julianne Moore en passant par un dèj avec mes copines et plein, plein, pleeeeeein de mode, vous allez vite comprendre pourquoi on a appelé cet épisode « Hey Ladies ! » :-)
Allez, venez, je vous emmène avec moi !
Bisou !
PS : Je voudrais aussi dire un immense merci, d’abord à toute l’équipe de Pardon My French qui me supporte et que j’aime d’amour, et spécialement à PJ, que j’embrasse bien fort.
Un grand merci aussi à Net-à-porterpour leur soutien et à BMW pour la voiture parce qu’on n’aurait pas pu faire ça en taxi. :-)
Pardon My French est également diffusé sur le Huffington Post US, anglais et bientôt français et je voudrais remercier l’équipe de Stylelist pour leur confiance.
C’est simple, j’ai trop envie de vous emmener avec moi, de vous faire rencontrer les gens que j’adore, parler des shows, partager des moments intimes, drôles, parler de mode et des millions de trucs qui se passent tous les jours pendant la fashion week.
Donc voilà !!! Je me suis entourée de quelques personnes super et surtout super drôles, on filme, on stresse, on se marre, on court dans tous les sens, on fait toutes les erreurs possibles et imaginables de quand on filme un pilote – il faudra que je vous raconte – et voilà notre première vidéo.
Le show s’appelle Pardon My French, ce qui est à peu près intraduisible en français (pour ceux qui savent, vous diriez quoi ?) mais qui est un clin d’oeil à ma vie de Frenchie à New York.
PS : On est en train de bosser sur les sous-titres en français. Ils arrivent !!!
J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...