Depuis quelques jours, mes jours se suivent et se ressemblent, ils ont le goût du café pour accélérer et le rythme de mes pas empressés. La nuit elle-même ne me repose pas, j’ai comme un petit vélo dans dans la tête. Je cours, je cours…

Avant, quand c’était comme ça, j’envoyais un petit mail à mes amis et je leur disait : ‘on se voit bientôt…’. Maintenant, je regarde ‘une fille comme moi’ immobile qui m’attend de l’autre côté du quai. Mais mon métro arrive.

Aujourd’hui, j’ai deux minutes pour écrire, et même pour dessiner. Je suis ravie, car ce jour promet de me rendre une vie un tout petit peu plus calme.