Il y a encore une semaine, j’avais oublié jusqu’au nom de ces trucs. Et pourtant, j’ai toujours adoré les guêtres de danseuse. Enfin, jusqu’à ce que des armadas de puputes cat dolls* accommodent les leurs avec stilletos et micro-shorts, peut-être pour cacher leurs chevilles qui enflent, mais plus probablement parce que c’est le dernier endroit que leur producteur les autorise à couvrir.

Il y a encore une semaine, j’avais oublié jusqu’au nom de ces trucs. Et pourtant, j’ai toujours adoré les guêtres de danseuse. Enfin, jusqu’à ce que des armadas de puputes cat dolls* accommodent les leurs avec stilletos et micro-shorts, peut-être pour cacher leurs chevilles qui enflent, mais plus probablement parce que c’est le dernier endroit que leur producteur les autorise à couvrir.

Mais stop. Je ne parle pas du tout de ces guêtres là. Je parle de la guêtre en cuir. Celles dont les hommes ornaient leurs tenues au début du siècle dernier et qui s’appelaient aussi des … leggings. Et que Karl, qui n’est pas à une accessoirisation près, a décidé de ressusciter lors de sa sublimescente collection haute couture, la semaine dernière, (Karl, si tu m’entends, dévotion éternelle renouvelée. Je suis quasiment à point pour les mitaines) arguant que c’est quand même nettement plus confortable que des cuissardes. Ce à quoi je rajouterais, et nettement plus facile à enlever.

Bon, je sais, c’est pas demain la veille qu’on ira joyeusement griller nos CB à la rue Cambon, qui plus est pour demander les derniers accessoires haute couture. Mais comme j’en claque pas une sur mon blog en ce moment, j’ai tout loisir de me balader, et notamment chez les excellentes copines de Kingdom of Style, qui ont trouvé ça. J’avoue, pendant cinq minutes, me surprenant moi-même à adorer le principe, j’ai eu un frisson nommé bad taste. Je ne les aime pas toutes, j’en déteste même la plupart et ces photos sont horribles vous allez hurler. Mais le modèle tout simple à la cheville en gris et argenté…

Puis bon, si Karl valide, alors je sens que je vais foncer tête la première dans la tendance, réveiller mes talons, secouer mes ballerines, faire twister mes bottines, quitte à me prendre un poteau nommé “t’es de la lose**” en pleine pomme. Ben oui, en mode aussi, faut savoir remettre son maillot en jeu, parfois ;-)

——
* puputes cat dolls: sublime mot-valise trouvé par la reine du jeu de mots salace, marielapouf (ça ne s’invente pas).

** lose : oui, j’ai bien suivi le débat blogosphérique sur la lose. On dit bien bien un looser comme dans l’horripilant morceau des Plastiscines. Un tee-shirt un peu trop grand est bien un tee-shirt loose. Mais par contre, quand on se prend un poteau en pleine poire, on est de la lose. C’est moins joli écrit comme ça, parce que la sonorité fait un peu penser à ces pierres plates qui servent à couvrir les toits en Lozère. La Lozère, joli département du…
Comment ça je vous soûle avec mes notes de bas de page?

Mais stop. Je ne parle pas du tout de ces guêtres là. Je parle de la guêtre en cuir. Celles dont les hommes ornaient leurs tenues au début du siècle dernier et qui s’appelaient aussi des … leggings. Et que Karl, qui n’est pas à une accessoirisation près, a décidé de ressusciter lors de sa sublimescente collection haute couture, la semaine dernière, (Karl, si tu m’entends, dévotion éternelle renouvelée. Je suis quasiment à point pour les mitaines) arguant que c’est quand même nettement plus confortable que des cuissardes. Ce à quoi je rajouterais, et nettement plus facile à enlever.

Bon, je sais, c’est pas demain la veille qu’on ira joyeusement griller nos CB à la rue Cambon, qui plus est pour demander les derniers accessoires haute couture. Mais comme j’en claque pas une sur mon blog en ce moment, j’ai tout loisir de me balader, et notamment chez les excellentes copines de Kingdom of Style, qui ont trouvé ça. J’avoue, pendant cinq minutes, me surprenant moi-même à adorer le principe, j’ai eu un frisson nommé bad taste. Je ne les aime pas toutes, j’en déteste même la plupart et ces photos sont horribles vous allez hurler. Mais le modèle tout simple à la cheville en gris et argenté…

Puis bon, si Karl valide, alors je sens que je vais foncer tête la première dans la tendance, réveiller mes talons, secouer mes ballerines, faire twister mes bottines, quitte à me prendre un poteau nommé “t’es de la lose**” en pleine pomme. Ben oui, en mode aussi, faut savoir remettre son maillot en jeu, parfois ;-)

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* puputes cat dolls: sublime mot-valise trouvé par la reine du jeu de mots salace, marielapouf (ça ne s’invente pas).

** lose : oui, j’ai bien suivi le débat blogosphérique sur la lose. On dit bien bien un looser comme dans l’horripilant morceau des Plastiscines. Un tee-shirt un peu trop grand est bien un tee-shirt loose. Mais par contre, quand on se prend un poteau en pleine poire, on est de la lose. C’est moins joli écrit comme ça, parce que la sonorité fait un peu penser à ces pierres plates qui servent à couvrir les toits en Lozère. La Lozère, joli département du…
Comment ça je vous soûle avec mes notes de bas de page?