Pour vous chères lectrices, un petit guide pour optimiser votre prochain week-end à Londres, avec des méthodes testées et approuvées par Punky et moi-même, et multi-validées par notre sérénissime hôtesse, Kap, qui bien que n’ayant pas de blog, à réussi à se trouver un pseudo très web 2.0.

J1 : Optimiser son attelage.
Vous ne savez pas quoi emporter. Patrice Drevet vous a dit qu’il allait faire un temps magnifique, mais peut-on encore faire confiance à Patrice Drevet ?
Suivez l’exemple de Punky b : faites tout simplement pivoter votre placard, ajoutez-y deux roulettes et une poignée, et en avant.
Certes vous courez (oui enfin, courir, je suis optimiste) le risque d’arriver à destination avec un bras en plastique mou, mais vous serez certaine de ne manquer de rien.

J2 : Planifier sa course.
Allons bon. Il fait un temps magnifique. Le ciel est radieux et Londres n’a jamais été aussi belle. Quoi de plus cool que de prendre un petit latte – cupcake sur Portobello road, hein, quoi? On a trouvé. Aller visiter le haut lieu de pélerinage modesque, Topshop. Y pénétrer à 14h37. Et en ressortir, blafardes, ruinées, chargées jusqu’au cou, les pieds bousillés à 19h48. Se rendre compte qu’il fait nuit. Ne pas se laisser abattre. Se dire qu’il est grand temps de fêter notre baptême avec du champ’, on est pas des sauvages. Enfin si, on est des sauvages, mais à la mode.

J3 : Ménager sa monture.
Soleil tellement radieux qu’en c’en est presque énervant. Nous voilà parties pour une grande balade. Comment se chausser ? That is the question, si je peux me permettre. Pour ma part, je vous conseillerais du plat. Mes derbies par exemple. Neuves. Oh, pas des Repetto, ça va pas? Beaucoup trop souples les Repetto, malheureuses, ça risquerait d’être confort. Non, des chaussures comme on en fait plus, au cuir aussi rigide que la poitrine de Victoria Beckam. Incassables.
Sinon, Punky aussi a sa botte secrète : les talons. Le truc préféré des marcheurs, vous savez ? Dans son placard portatif qui rentrait même pas dans les porte-bagages de L’Eurostar, elle avait tout. Tout, sauf du plat. Quatre jours en talons. Je dis ça je dis rien, elle a fini le week-end en moon walk. Mais j’arrête là, j’ai promis de pas bloguer ce naufrage orthopédique.

J4 : Partir en fanfare.
Ce qui est bien quand on achète d’énormes compensées, des pantalons, un gros pull en laine, et une parka, c’est que les départs prennent une teinte dramatique propre à l’effusion de sentiments. Courir dans un métro londonien, aussi optimisé en escalators que Punky en chaussures marchables, avec 400kgs d’excédent de bagages au bout de chaque bras, les pieds ratatinés par ce que vous savez, ça vous donne envie de pleurer même si vous savez que vous allez vous revoir bientôt.

Mais aussi parce que Londres est toujours aussi magique, que les anglais conduisent toujours aussi bien dans le mauvais sens, que l’expo Lee Miller et The Golden Age of Couture sont superbes, et que la boutique de Sienna et Savannah Miller, Twenty8Twelve, est top. Et puis qu’on a vraiment été reçues comme des princesses, merci Kap. Par contre les gars, le Wagamama*, c’est plus ça.

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Wagamama : Fast food asiat’ multi-recommandé par des bloggeurs de confiance qui d’après ce que j’ai pu en goûter, se repose un peu sur ses noodles.

Sinon, ci-après, une photo glamour qui résume à elle toute seule notre philosophie de la vie, notre délicatesse et notre amour des arts de la table.

Ben quoi, vous avez déjà vu des cupcakes résister à un quinté+ dans le métro londonien vous?

Bon, et pour ceux qui ne connaissent pas, je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous ce morceau des Beatles. Yeah!