I met up with Inès, the most Parisian of Parisians, during her stopover in New York. It was pouring the entire time. She was there to sign the book she wrote with Sophie Gachet, La Parisienne, and to celebrate at the Roger Vivier store – she is a Brand Consultant for them. To me the spirit of the book lies in one little sentence:

J’ai croisé Inès, la plus parisienne des parisiennes pendant son escale à New York. Il pleuvait des cordes. Elle était là pour signer le livre qu’elle a écrit avec Sophie Gachet, La Parisienne, et on va condenser tout le bien que j’en pense tout simplement avec cette petite phrase :

“When she is 20, the parisian looks at herself through a magnifying miror. After 50, it’s over, and she prefers to focus on having a good allure…”

You can be a princess of style and beauty, make a book to share your tips and still be aware of your limits. And choose to live the best that life has to offer.

If the parisian spirit exists, it’s not at all about the place where you live. And if you ask me to define it, I’d say that it pretty much boils down to this: Chosing to have fun in life is often more fruitful than chasing perfection.

It’s this same idea that permeates the entire book, whether it’s giving advices about style, beauty, or the best places to drink some carrot juice in Paris (it’s tasty, so you’re happy, so you’re beautiful), and looking at her having a great time under the pouring New York rain, you can definitely see that it’s working out for her quite well…

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Parisian Chic, a style guide by Ines de la Fressange with Sophie Gachet, at Flammarion.

“À 20 ans, la parisienne se regarde dans un miroir grossissant. Passé 50 ans, c’est fini, mieux vaut regarder si l’on a une bonne allure…”
On peut être une princesse du style et de la beauté, faire un livre génial pour partager ses conseils et pour autant connaître ses limites et choisir de vivre ce que la vie a de meilleur à offrir.

Si le style de la Parisienne existe, il ne dépend pas du tout de l’endroit où l’on habite. Et si on me demandait de le définir, je dirais que ça tient tout simplement à ce bon sens là : avoir du recul sur soi et choisir d’être heureuse avec ce qu’on a plutôt que de rechercher la perfection.

C’est l’idée qui court à travers tout le livre, qu’il parle de style, de beauté ou des meilleures adresses pour boire un jus de carotte à Paris (c’est bon, donc on est heureuse, donc on est belle), et à la regarder vivre et se marrer sous les trombes d’eau New Yorkaises, on peut se dire que ça lui réussit plutôt bien…

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La Parisienne d’Inès de la Fressange avec Sophie Gachet, chez Flammarion.