Garance Doré

TAG : foulard

Vintage Post / 20,000 Leagues under my Pride

Today, I want to republish – and to have it translated in english for the first time ! – that text I wrote in …2007 about the sales in Paris. I can’t believe I still have that scarf :-)

At the time this post is being written, I’m drowning in a sea of Rykiel pants that retrace the past 20 years of fashion, everything from its proudest moments to its most obscure. This is the opening of the Paris sample sales where the only thing missing is the present, which is to say, this winter’s collection, which I dream about night and day.

I still lug around a bag full of at least three pairs of 6ers*, a long cardigan that my friend Nina says is journeying from hell to heaven, striped, of course, and a whole bunch of  happy happy Rykieleries that I plan to slip on as soon as I get them paid for.

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les jolies choses

Sorry, this entry is only available in Français.

c’est qui ?

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Vous vous souvenez ? C’est la question qu’on doit poser quand on trouve un vêtement joli sur quelqu’un. Moi je ne le fais pas trop, en fait. Je regarde une tenue dans son ensemble, et il faut vraiment que je remarque un détail singulier pour m’enquérir de la marque d’un vêtement.
Je préfère garder une impression générale, une inspiration, pas une sommation.

Sauf quand il s’agit des vestes. Là, ça tient carrément du toc. J’ai toujours l’impression qu’une veste bien coupée, dans une jolie matière, doit coûter très très cher.
Je fais systématiquement : “Wooow” -air impressionné-pénétré-épaté – “ça vient d’où ?”

Et je suis souvent surprise. Ces trois vestes, c’est qui à votre avis ? Réponses, after the jump.

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J’aime beaucoup la simplicité efficace de cette silhouette. Et les détails très chic : les cheveux tirés, les perles aux oreilles, le grand sac qui donne un côté cool, genre, je suis prête à partir en week-end, mais ouais, tout de suite pourquoi ?

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La mini avec la veste : depuis que j’ai vu Gwyneth avec ça, comme des tas de modasses hagardes, je cherche une mini. Et je n’en trouve pas, mais alors, pas.
Bon, et venez on parle pas du foulard Vuitton qui s’est arraché à la rentrée… Trop beau.

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Aaaaah, le voilà ! Le truc auquel on peut pas échapper en ce moment : le tee-shirt imprimé sous la veste. Plus il est vieux et frappé, mieux c’est. J’aime aussi beaucoup le jean à zip et les ballerines, très élégantes.

Alors ?

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PS

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Chris from Major Model Management

Hello! Here are my latest photos taken from Hyères with two or three things to remember before leaving for some editorial assignment this first weekend of May

1 – Must have a holey shirt.

That’s according to Emmanelle Alt in La Mode La Mode La Mode and if that’s what she said, then I’d take her word for it. And if Chris, above, chimed in to agree, I’d rush to the nearest shop. As I didn’t have a tee tattered with holes, I went to AmApp to buy a super low-cut tank top, the kind that would get you ten new friends soon as you bend down. I hooked the shirt to the tire and rolled my car on broken glass. As a result, said shirt would make me gain ten new friends per second, no bending down required. A perfect wear for summer.

2 – Must have a head gear.

Personally, I love the cap. But I passed up the chance because I <del>was too old</del> had too many accessories on me, although I’d like to wear a Panama hat. I almost bought one yesterday but it was too small. I asked if they had my size, and they said, “Yes, of course, just make an order and you’ll get it in six months.”

I said, “What the hell!” (yes, my Italian is slowly coming back).
Supposing the item would come (6 months, say we count in Hermès years and probably calculate in Hermès currency, so we pretty much pay in gold), I went on asking further, “How much is it?”

“997 Euros”
Not 9.97 Euros, not 99.7 Euros, no. It’s 997 Euros.
Bon, at that price, I’m better off traveling to Central America myself and searching for my own Panama hat, right?

3 – Must have a scarf.

Aaaaah, but what the heck are you talking about, Garance?  You think we’d expect you to bring the scarf? (No, but whatever.).
Look girls, you know well that we’re in an extremely advanced fashion arena. While the scarf touches the chests of all the young privileged girls, it’s time we tackle the issue of the after-scarf.

We had argued over this case in Hyères with Géraldine and Géraldine and I have the answer. So, so indeed, what exactly do we do with scarves, huh?

In any case, Portofino is simply divine. The sun plays hide-and-seek with the clouds, giving off an intense and dramatic light on the ifs that dominate the hill. The birds sing, the sea is calm and the fishermen make a catch that will bring tagliatelle al vongole to the table. My calorie counter is totally useless. The place is strikingly beautiful that my mouth hangs wide open. In Italy, everybody takes advantage of your moments of relaxation to prepare you delicious pasta, but you did well in advising me to chuck all diets out the door from the moment I didn’t manage to remove a tree inside my (huge) rental car.

I leave you to ponder on the scarf issue. So for a couple of days, while waiting, I’ll try, as in try hard to raise my arm—a bit higher, the highest it could reach—to take a few snapshots. After all, dear children, Italy’s such a beauty to behold.

Panama can wait, though.

Ciao!

la vie douce

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Quelle semaine ! J’ai couru dans tous les sens, commencé à faire du jog, certainement pour essayer d’échapper aux coups de fouet virtuels de mon éditeur qui aimerait bien que j’avance sur mon bouquin, discuté du sens de la vie avec les uns, versé quelques larmes, loupé des rendez-vous avec les autres, récupéré un chat dont je ne sais que faire, fait mon premier shooting pour un magasine, mangé trois fois des lentilles (c’est trop), passé des heures au téléphone, pas trouvé le temps pour faire un dessin…

Et au beau milieu de ce beau bordel, j’ai croisé Émilie Albertini, en plein tournage de son émission pour M6. On a bavardé un bon moment, j’ai beaucoup aimé son regard sur la mode et sur son job. Si ça vous dit un de ces quatre, et si elle est d’accord, je vous raconterais.

Et puis, mais, je rêve, ou comme Valentine elle m’a piqué ma tenue préférée ?

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Émilie m’a piqué mon look, mais elle a quand même eu la gentillesse de me donner la marque de sa veste, une Chloé, de son sarouel, un Topshop, et de son foulard, un H&M. Et la preuve qu’on peut porter le sarouel avec autre chose qu’avec des talons très hauts.

Et donc voilà. Le seul, l’unique moment ou j’aurais pu dessiner pour mon blog cette semaine, je l’ai passé à ratisser tous les H&M de Paris pour trouver le même foulard “À pompons noirs ? Mais on est en rupture de stock voyons mademoiselle”.

En même temps, je ne sais pas pourquoi, mais je suis sûre que vous me comprenez…
Bisou !

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Heeey, psssssst : si vous passez près d’un Figaro Madame ce week-end, jetez-y un oeil, vous risquez d’y croiser quelques blogueuses en méga-goguette…

Ces petits riens

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Silhouette inspirée par le défilé
Dolce & Gabbana que j’ai vraiment aimé, pour une fois. Fallait immortaliser ça !

Aujourd’hui, je voulais vous raconter à quel point je suis accro à mes accessoires. Oui. Faut que je vous raconte, sinon vous allez passer un mauvais week-end.

Comment ça on est jeudi, et c’est pas le week-end ? C’est pas moi qui ai commencé. Mardi, un collaborateur m’a dit : allez, à lundi, bon week-end. Surprise, j’ai réfléchi puis j’ai décidé de le prendre au pied de la lettre. Puisque vous le dites.
Et depuis j’en fiche pas une, je sors tous les soirs, et tout à l’heure je vais même manger des Daims chez Ikéa.

Je suis donc accro à mes accessoires.

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20 000 lieues sous l’orgueil

At the time this post is being written, I’m drowning in a sea of Rykiel pants that retrace the past 20 years of fashion, everything from its proudest moments to its most obscure. This is the opening of the Paris sample sales where the only thing missing is the present, which is to say, this winter’s collection, which I dream about night and day.

I still lug around a bag full of at least three pairs of 6ers*, a long cardigan that my friend Nina says is journeying from hell to heaven, striped, of course, and a whole bunch of  happy happy Rykieleries that I plan to slip on as soon as I get them paid for.

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Vendredi ou la vie sauvage

Vendredi. Pfff, ce matin, je suis crevée d’avance. J’ai encore mal dormi. Je commence à soupçonner Chatou de faire exprès de faire des mini-bruits* la nuit histoire de voir si elle pourrait pas grapiller des croquettes** sur un malentendu genre oh ! c’est le matin, vite, donnons des croquettes à Chatou. Ah mais noooon il est 4h ooooh elle nous a encore bien eus !

Je décolle donc à quatre heures (de l’aprèm hein) de chez moi sans avoir rien fait de terriblement productif, même pas m’habiller décemment. C’est que ce soir, pas de parka encombrante, pas de reboulage, je veux du pratique et party-proof, donc je suis habillée n’importe comment MAIS avec mon satané foulard, ma malédiction, vous comprendrez peut-être plus tard pourquoi.

Bref. J’arrive aux balances*** à la Cigale quelques heures plus tard (comment ça qu’est ce que j’ai fait entre temps, je suis du style à vous raconter ma vie moi ?) Aux balances, il y a… Ben euh que moi en fait. Je prends mon air le plus occupé et j’attends l’arrivée des artistes. Enfin, je LE vois, et je LE coince dans les toilettes.

Jon
Jon McClure, Reverend and the Makers.

Puis je continue à coincer dans tous les coins, mais alors, que des mecs.

The Twang
Phil Etheridge, The Twang.

Devonte Hynes
Devonte Hynes, Lightspeed Champion.

 

Les concerts commencent, toujours aucune fille à shooter. C’est très sage ce soir, tout le monde s’est party-proofé ou quoi ? Tout ça me met dans un état de déprescence avancée. Je m’ennuie, je râle, Géraldine encaisse, mais qu’est ce que je vais poster demain etc, mais qu’est ce que c’est que ces concerts sans looks etc, mais où ils ont caché le champagne etc, buvons pour oublier, etc, etc.

Ce qui est bien, c’est qu’avec le champagne vient le look. (et je raconte n’importe quoi)

Effi Briest
L’une des filles d’Effi Briest, trop de champagne, oublié nom, help.
Par contre notez spartiate Chanel, bravo mademoiselle.

Blood red shoes
Laura-Mary Carter, Blood Red Shoes.
Ils m’ont dit qu’ils étaient dingues de Twin Peaks. Sans blague !

Blood red shoes
Steven Ansell, Blood Red Shoes.

Bon, puis à un moment, on se regarde avec Géraldine, et on se dit : Fluokids !!! Et hop direction le Point Éphémère. L’ambiance est cool, les gens sympas, les toilettes déchirent, le mojito pas trop sucré. Bref, il est temps de rentrer. À demain ;-)

Fluo kids party
Hianta, des Fluokids

Fluo kids party
Diane, des Fluokids.

Fluo kids party

Fluo kids party

Fluo kids party

Fluo kids party

Fluo kids party

 

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*Genre venir ronronner à 5h du mat SUR ma tête.

** Mon chat a une grosse tendance à l’obésité. Genre, quand elle vient dormir sur mon ventre, j’étouffe.

*** tests son avant un concert.

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Garance Doré

I began my blog in June, 2006. I was an illustrator and growing frustrated – with the type of work I was getting, yes, but mostly frustrated because I wasn’t really connecting with the readers of the magazines I was working for. I wanted to do something a little more free, more spontaneous. I had ...

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