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Deconstructing mon vernis
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l’affaire des doubles pinceaux
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La forme et le fond
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le cheap aura-t-il notre peau ?
Vous vous rendez compte du nombre de grandes enseignes qui vont bientôt débarquer à Paris ? On a déjà les géants, H&M, Zara, Mango, Newlook et toute la galaxie des petits français qui essayent de tirer leur épingle du jeu.
Et bientôt vont venir s’ajouter dans nos très mondialisées rues commerçantes Cos et Uniqlo. Des fringues, des fringues, des fringues, gosh ! On ne va plus savoir qu’en faire.
D’ores et déjà, ma garde-robe est constituée à 70% de mass marketeries à la qualité plus ou moins contestable. Heureusement que je me ruine rattrape de temps en temps avec de vraies belles pièces qui poétisent le tout.
Pourquoi je vous dis ça ? Parce que ce que l’une des choses qui m’a frappée à Londres, c’est l’uniformisation de la cheaperie du look. Sans vouloir faire de généralités, je n’ai jamais vu autant de fringues approximatives, de chaussures sans tenue, de pulls boulochés, de vestes moyennement coupées que le week-end dernier.
Les londoniennes ont-elles vu ce glissement ? Est-ce qu’elles s’en rendent compte? Ou elles s’en fichent complètement ? Est-ce tout simplement une question de culture ou bien est-ce que l’offre pléthorique les a habituées à se fringuer toujours plus pour toujours moins cher* ?
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*Enfin, toujours moins cher, je suis gentille là. Parce que que Topshop et Zara notamment, c’est tellement pas donné que quand on se retrouve dans une boutique de créateurs, on se dit souvent que finalement c’est assez accessible, et de bien meilleure qualité / design. Tiens c’est d’ailleurs exactement ce qui nous est arrivé chez Twenty8Twelve.
three cool cats

Pour vous chères lectrices, un petit guide pour optimiser votre prochain week-end à Londres, avec des méthodes testées et approuvées par Punky et moi-même, et multi-validées par notre sérénissime hôtesse, Kap, qui bien que n’ayant pas de blog, à réussi à se trouver un pseudo très web 2.0.
J1 : Optimiser son attelage.
Vous ne savez pas quoi emporter. Patrice Drevet vous a dit qu’il allait faire un temps magnifique, mais peut-on encore faire confiance à Patrice Drevet ?
Suivez l’exemple de Punky b : faites tout simplement pivoter votre placard, ajoutez-y deux roulettes et une poignée, et en avant.
Certes vous courez (oui enfin, courir, je suis optimiste) le risque d’arriver à destination avec un bras en plastique mou, mais vous serez certaine de ne manquer de rien.
back to black
Alors voilà, ce blog ne sert à rien. Non mais parce que, je veux dire, je pourrais vous filer des bons plans mode, vous faire un subtil retour sur les défilés ou vous une petite chronique bien sentie sur mon incroyable existence pleine de rebondissements capillaires, mais non, à la place, je vais vous solliciter.
Je cherche une robe noire, et j’arrive pas à croire que celle que je veux n’existe pas. Elle est ample, simple comme un tee-shirt, en soie* et col bateau. Je ne l’ai vue nulle part, c’est juste une idée du vêtement idéal qui s’est formée dans mon esprit.
Par contre je l’ai cherchée. Et presque trouvée chez Sessùn, où je salue la créatrice Emma François qui s’est quand même fendue de 4 petites robes noires hyper jolies et pas trop chères pile dans ce que je cherche (pardon, pile dans la tendance), mais aucune ne fait exactement l’affaire.
Ok, je la trouverais peut-être à Londres ce week-end. Sauf que moi, quand je prends mes billets de train, je veille toujours à ce que ce soit un jour de grève coup de massue. Histoire de mettre du piment à mon existence. Ben oui, sinon, j’aurais vraiment rien à vous raconter sur mon blog…
… Et j’en viendrais à vous demander de m’aider à trouver d’une robe qui n’existe peut-être pas.
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En tout cas, Amy Winehouse est trop une trend-setteuse. Après rehab, LE truc fashion selon Elle et Jalouse (mais pas moi). Voilà qu’elle nous sort une chanson sur la petite robe noire?
Comment ça faut que j’arrête de lire des magazines je commence à voir de la fashion n’importe où?
Puis alors autant j’aimais pas trop “rehab”, autant celle-ci est en boucle sur mon Itunes.
* Voire en soie floquée, LE it-tissus de l’été prochain.
Oh! You pretty things

Il y a des moment dans la vie d’une fille ou rien ne va plus. Je veux dire, où le jean ne va plus avec les ballerines qui ne vont pas avec la capelline. Où toute grammaire fashion est allée se planquer dans les étals épars du H&M du coin. Où, quoi qu’elle ramène de ses virées shopping, le spectre du ouais bof moyen la poursuit même dans les moment ou elle aurait juste voulu être pas trop mal.
Elle se dit que c’est pas si grave. Elle se dit que le talent va vraiment se nicher dans d’absurdes recoins et qu’on est pas tous à armes égales devant le style. Elle n’en admire que plus ses amies qu’un rien n’habille.
Puis soudain tout s’emballe. Une veste suffit à relire tout une garde robe. Une paire de derbies à dé-babydolliser une armada de robes-housse. Des moutons à faire revivre un jean. Ou un foulard 2007 doublé d’un petit châle 2002 fait qu’on l’arrête dans la rue.
Alors comme elle adore la mode, elle va pas vous mentir : Elle est tout simplement ra-vie.




















