La semaine dernière, j’ai :
Adoré Instagram : Ça faisait longtemps que j’étais pas devenue accro d’un truc dans le genre. J’adore la communauté Instagram, car j’ai l’impression qu’elle est basée sur d’autre choses que le “wow regardez ma vie est trop cool !!!” vers lequel peut souvent dériver Twitter (et ce pour moi incluse, hein, c’est juste le média qui veut ça)…
Mais sur Instagram c’est curieux, c’est vraiment les jolies photos que les gens recherchent : j’adore.
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Si vous me suivez un petit peu sur Instagram, Twitter et Facebook, vous savez que ça fait deux jours qu’on est arrivés au Maroc. L’atmosphère ici est incroyable et on perd vite la mesure du temps, ça fait un bien fou et j’ai bien envie de me laisser aller à la contemplation pendant quelques jours. D’autant plus que demain, on part pour le désert et que c’est possible qu’on n’ai pas du tout de connexion Internet… On verra.
En attendant j’ai un million de trucs à vous raconter, de photos prises à New York et à Paris à vous montrer et aussi une liste de cadeaux à partager avec vous… Je vous embrasse et à demain !
Certaines ont un don pour les contrastes : Jambes nues + manteau bien chaud…
Et, le détail qui tue…
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Moi qui ne comprenait rien à Thanksgiving, en habitant à New York j’ai appris à adorer cette fête.
Pas étonnant que ce soit l’une des fêtes préférées des américains. Pas vraiment commerciale (si on exclut les kilos de dindes écoulés pendant ce looooong weekend) c’est juste l’occasion de faire une pause, de s’installer autour d’un bon repas avec les gens qu’on aime (le plus souvent sa famille) et, chacun son tour, d’exprimer sa reconnaissance.
C’est très joli.
Bon, c’est aussi connu pour être la fête où on se gave, donc je me suis dit qu’une petite image de la sublime Caroline en train de se régaler de frites sous mes yeux ébahis (j’en ai lâché mon thé pour faire une photo, tiens !) ne serais que parfaitement à propos pour faire déculpabiliser tous ceux qui célèbrent Thanksgiving.
Sur ce, je vous embrasse super fort. Et je vous dis merci d’être ici avec moi tous les jours. Je ne vous le dirais jamais assez.
J’adore cette façon de porter le col roulé, avec les cheveux rentrés à l’intérieur. C’est chouette quand on a les cheveux longs : soudain, c’est comme si on s’était fait couper un carré !
Flashback. Il y a environs 345 ans de cela, je vous racontais que, suivant les conseils de ma dermato, j’avais arrêté de laver mon visage à l’eau.
Moi qui n’aimait rien plus que faire mousser mes lotions démaquillantes matin et soir, bien décaper tout partout le méchant sébum (Méchant !!! Méchant sébum !) qui est mon ennemi depuis mes 13 ans et demi, j’étais foutue.
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Sac : Slow and Steady Wins the Race photographié chez Ten Over Six.
Un jour de décembre, il y a presque un an, on se promenait à Saint-Germain-Des-Prés avec Sophie, quand soudain on tombe en arrêt devant un minuscule magasin de la rue Guisarde, rempli du sol au plafond de trésors vintage siglés Hermès et Chanel.
« Viens, on faut que je te montre un porte-monnaie Hermès que j’adore », me dit Sophie.
« Naaaaan, trop snob cette boutique, ça m’énerve. Non, franchement, non. Bon. Ok, ça va. Tu me montres ton porte-monnaie et on se casse. Deux minutes. »
Une fois à l’intérieur, je ne peux m’empêcher de regarder les Kelly, alignés sur les étagères hautes. Ça m’a pris du temps pour l’aimer, le Kelly. Un vrai sac de dame. Mais depuis quelques temps je me fais une idée neuve. Je commence à apprécier sa forme stricte et austère, extrêmement chic. Et au fond de moi, je me dis qu’un jour, un jour quand je serais grande, je m’en achèterais un.
Un Kelly vintage, déjà porté, aux formes déjà adoucies par une autre.
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