C’est sur les recommandations de Scott que je vous raconte cette histoire, qui m’a dit que mon idole, Woody Allen, ne se serait pas gêné, lui, alors pourquoi moi je me gênerais, puisque de toutes façons ces choses là arrivent à tout le monde, hein, mais Garance tu ne devrais pas te mettre de barrières, c’est ça qui est génial dans l’écriture, c’est qu’on peut tout raconter, suffit de savoir trouver les mots.
J’allais juste lui dire que j’adorais les gens qui me disaient vas-y fonce lâche toi – et c’est l’une des choses que Scott fait le mieux. Il fait d’autre choses très très, très bien aussi, hein.
J’allais le lui dire quand, soudain, je me suis étalée sur une plaque de verglas new yorkaise – Dammit ! – ce qui a mis fin à nos bavardages.
Trois heures après Scott était dans un avion pour la Corée, et comme il y est toujours, nous n’avons pas pu finir notre conversation.
Alors à la gloire de Scott et de tous les coréens, voici mon histoire…
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