Garance Doré

TAG : acne

White Heat

Veste Dries Van Noten

Je me souviens de septembre à New York. C’était la fashion week, j’avais regardé défiler devant moi tous ces tons nude, ces couleurs crème, ces blancs chauds…

Et j’avais trouvé ça ennuyeux. Je voulais de la couleur !

Ce week-end, chez Département Féminin, ça a été ma première réaction. Et pourtant, moi qui passe mon temps en ce moment à m’acheter des tee-shirts colorés, des chaussures dorées, anis, bleues…

Robe Balenciaga

Tout ce qui me faisait craquer dans la superbe sélection de Carole tournait autour du blanc. Si bien que j’ai fini par me laisser complètement happer par la douce sensualité de ces couleurs… Et ne vouloir photographier qu’elles.

Robe Acne, sautoir Marie Seguy

Ne voyez dans cette dernière photo aucune allusion à mes deux dernières journées, clouée au lit avec je sais pas combien de fièvre, à appeler ma maman, mon mec, mon papa, mon mec, ma gardienne, everybody, n’importe qui. Je ne crois pas une seconde avoir été aussi glamour que Chloé !

Je vous embrasse et je suis bien contente d’être à nouveau sur pieds. Mais alors, rien de mieux qu’une bonne fièvre délirante et gémissante pour vous rappeler comme c’est bon d’être en vie.

La couette, ça va deux secondes, non ? Bonne journée !

Concrete Ambitions

J’aime bien le concept d’inspiration abstraite dont parle souvent le Sartorialist. Une photo de mode, qu’elle vienne d’un magazine ou de la rue, c’est plus souvent une idée, une émotion qu’un catalogue de trucs à acheter.

Stop. Des fois aussi, une photo, c’est juste un truc qui te donne qui te donne envie d’exploser ta carte bleue sur le champ.

Et là, ce qui m’est arrivé, c’est pas abstrait, mais alors du tout. Cette toque, et surtout ces boots ci-dessous, j’ai très concrètement voulu les arracher à leur propriétaires et m’enfuir en courant. Et les mettre ensemble, ce qui n’est pas forcément une bonne idée.

Ça va un peu maintenant les grands sentiments hein.

Parfois, il faut passer à l’attaque.

C’est donc exactement ce que j’ai fait. J’ai… Euh…

Je me suis contentée de demander poliment d’où venait ces sérénissimes boots plates en fourrure qui représentent pour moi l’endroit sur terre où se trouvent réconfort et chaleur au coeur de l’hiver, à mi-chemin entre la Moon Boots poilue de ma grand-mère au Val D’Isère en 76 et la… Non je vais pas arriver à le dire c’est trop horrible, la… Aaah mais ça veut pas sortir, la… AaaaahaaaUuuuugg, pfiou c’est douloureux. Et la Ugg. Mais en incomparable.

J’ai donc demandé.

Et bien entendu, je n’ai eu que ce que je méritais : une réponse.

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My boyfriend is bigger than yours

Top inspiré d’un Éres, jean, Acne. Au cou, le fameux truc Kookaï que je ne quitte plus, dont je vous reparle bientôt.

Non, qu’est ce que vous croyez ? Moi, quand je décide de me mettre au boyfriend jean, c’est pas dans le boyfriend de petite filles que je me lance. Pas comme certaines. Pas juste un jean un peu plus large que d’hab. C’est pas boyfriend un brin tout ça. Non. Moi, mon boyfriend, il est immeeeeeeeeeeeeense, dégouline de partout et je le trouve absolument magnifique, mirifique, sublime.

Dans l’idée. Oui parce que l’idée, rappelez-vous, c’est ça. L’idée, c’est Valentine Fillol-Cordier. Rien que ça.

Parce qu’en vrai, mon boyfriend… Ben je sais pas.

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Stranger than paradise

Stockholm, ses ponts, ses cafés, sa mode. J’ai un faible pour la mode scandinave que le week-end que j’ai passé à Stockholm cet été n’a fait que confirmer.

Pelotonnée dans mon gros pull en laine en plein mois d’août, j’avais une journée à perdre. J’ai passé quelques heures assise derrière un thé majestueux et je ne sais quelle spécialité outrageusement calorique (parce qu’en voyage les calories ça ne compte pas, ahah) à ne pas pouvoir détacher mes yeux du va et vient incessant de la jeunesse suédoise.

J’ai trouvé qu’ils avaient vachement de style. Et aussi un sens de la mode complètement différent du notre. Peut-être plus moderne. Et d’abord, les garçons et les filles là-bas, ils se ressemblent. On ne sent pas du tout ce truc macho chez les garçons, comme en France où chaque élément de coquetterie masculine peut vite être suspect, ce que je trouve particulièrement dommage.

Et pour les filles, c’est étonnant. Le sexy là-bas a une teinte moins évidente, plus edgy, beaucoup plus pointue que l’évidente jupe courte / décolleté / talons hauts que nous avons et continuons d’avoir en France. Hum, et que j’aime bien en plus.

Très à l’image de ces marques que j’aime beaucoup avec en tête Acne dont je vous rabats les oreilles bien sûr, mais aussi de marques plus confidentielles chez nous, telles Stine Goya (que j’avais déjà évoqué ici), Whyred, dont les pantalons slims sont adorés de toutes les filles du coin…

D’ailleurs mes petit spots scandinaves à Paris c’est Plagg et Norden, où j’ai fait récemment l’acquisition de la pièce maîtresse de ma garde-robe de l’hiver, une ceinture trois tours Wood Wood génialissime.

Bon, en même temps, en bonne parisienne, il y a vraiment des trucs que je ne comprends pas. Certaines pièces que je trouve quasiment délibéremment emmochies (ça me fait souvent ça avec les créateurs japonais aussi, j’ai un côté très tradi moi finalement !)(même si j’ai quand même réussi à finir avec une chemise Comme des pour H&M hein) comme notamment les chaussures Acne qui m’ont souvent fait pousser de grands cris d’horreur. Mais après inspection récente à la boutique du Palais Royal, il semblerait que ça s’arrange. Oups. J’ai failli essayer une paire de pompes. Dingue.

Bref, je me disais tout ça et aussi que j’adorais l’atmosphère de cette ville calme et douce, quand un bel étranger est venu m’interrompre dans mes divagations, avec un sourire de loup. De la drague franche et pleine d’humour, les filles. Il était charmant, il vivait à Stockholm depuis deux ans, alors je lui ais dit écoute.

Si tu as du temps à perdre, montre moi plutôt ta ville. Moi mon coeur est pris, mais je peux être pas mal comme copine… (Les moments où on vous drague, faut en profiter pour se la péter. À mort.)

Il a réfléchit deux secondes, m’a tendu le bras et nous sommes partis nous balader dans les rues de Stockholm, qu’il connaissait sur le bout des doigts. Bel après-midi.

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matière grise

Allez. Maintenant parlons sapes héhé. Imaginez vous donc un soir, après la fermeture de la boutique, en train de vous balader parmi toutes les pièces qui vous ont fait rêver de l’hiver. Balenciaga, Balmain, Dries, Marni… Pouvoir y passer des heures, toucher, essayer… Ça y est vous me détestez ? Ouais moi aussi je me déteste tiens, je me parle plus.

Le premier jour, Carole m’a fait découvrir sa sélection, avec l’émotion et la rigueur qui l’habitent. J’aime découvrir les vêtements avec elle. Elle fait partie de ces passionnés qui peuvent me faire tomber amoureuse d’une étoffe. Quelques silhouettes commencent à prendre forme, on parle et on envisage.

Puis à un moment, Carole me dit : “Tu ne crois pas qu’on devrait faire des essayages ?”

Moi : “Oh non, mais voyons, pourquoi, viens, on va plutôt boire un verre en terrasse !”

Moi : (après que le petit ange au dessus de ma tête ait donné une claque au petit démon)

“Bon, d’accord.”

Bref. On demande donc à l’ange Charlotte de venir et de déployer toute sa patience pendant qu’on lui passe des vêtements sur le dos. Et là, première surprise, certaines tenues lui vont parfaitement. D’autres, ce n’est juste pas ça, et impossible de dire pourquoi. C’est marrant de voir comme ça en direct à quel point entre en vêtement et une personne il y a alchimie ou pas. C’est marrant de voir comme c’est important d’essayer.

Et d’écouter Carole.

Ça nous permet d’éliminer certaines pièces, mais aussi d’en envisager d’autres, comme ce chapeau Demeulemeester, sorti tout droit du défilé, pas forcément facile à porter et qui sur Charlotte prend toute sa force et son humour, sans la déguiser (enfin, je trouve, vous me direz ce que vous en pensez).

Et ça nous permet aussi quand même de placer nos coups de coeur absolus. Bon, comme je vous le disais hier, j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à ne pas repartir avec ce sac Lanvin que je trouve tellement parfait que je pourrais en parler pendant des heures. Simple, précieux et pas envahissant, je meurs, je ressuscite, je vois les gants Marni, je tombe dans les pommes, total, va falloir que j’apprenne à me calmer si je veux refaire un truc comme ça sans finir chez le docteur House. Remarque… Hum, bref.

Je vais pas vous faire une thèse sur chaque pièce, ces fringues on les a choisies, et on les aime toutes. Moi, c’est comme ça que je les porterais, mais il y a un million de combinaisons possibles. On y a passé des heures. À tester, à faire des trucs chouettes, bizarres, à rire, à boire de l’eau en écoutant Kraftwerk, ce qui est absolument ahurissant, vous en conviendrez.

Alors bien sûr, on espère que ça vous plaît… Parce qu’on a qu’une envie, c’est de recommencer.

Bonne journée !

Ah, et pour le détail des tenues, c’est after the jump !

#1 Chapeau Ann Demeulemeester

Echarpe twill de soie Pierre Louis Mascia

Veste tweed Marni

Pull Cashmere Marni

#2 Top panthère Balmain

Pantalon velours Marc Jacobs

Gants cuir rose doublés cashmere Marni

Echarpes Sarti mêlées (rose+gris)

Les chaussures et les lunettes sont à moi :-)

#3 Robe soie lavée Ann Demeulemeester +Robe laine anthracite Acne

Sac Happy Partage chèvre embossée (très bientôt à mon bras ah ah…)

Longs gants Marni en cerf .

On peut trouver les accessoires de la série sur le site de Département Féminin.

Je veux dire un grand merci à la délicieuse Charlotte, à Carole et à l’équipe de Département Féminin. Non seulement ils sont canons ses garçons, mais en plus ils font des assistants incroyables. La prochaine fois je les prend en photo. Et là, je vous préviens, on tombe toutes dans les pommes. Et docteur House peut bien débouler, même pas je le calcule !

Allez, ce coup-ci j’y vais. Bonne journée !

The law of diminishing returns

Reprenons. Je suis donc là dans ma robe, au beau milieu de la boutique, mon Trafaluc gît au sol de la cabine, genre « Ah tiens, quelqu’un a oublié un jean, très… moche ici ! », suivant les conseils de la vendeuse, je ceinture et Oh !! Dieu. Je découvre que j’ai une taille.

Que j’ai des jambes aussi, le fait de ceinturer entraînant un raccourcissement stratégique de la robe. Et que j’ai des seins, par la même occasion. Mais bon, ceux, là, je ne risquais pas de les oublier. Bref, que je suis une femme.

Laissez tomber, avec une illumination pareille, plus un doute : j’achète.

Si. Une seconde de doute quand même. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai comme l’impression que cette robe ne va pas plaire à Monsieur l’ambassadeur du Nord-Pinus.

Mais une seconde, qu’est ce que c’est dans la vie d’une femme du monde. J’achète, je mets, je sors dans la rue, et j’ai la vive impression d’avoir mis du Impulse*. Il y a même un Dr House qui m’arrête pour me demander où j’ai acheté mes chaussures, le bougre.
Trop irrésistible la fille.

Je fonce au Nord-Pinus, in the total mood for love, et là je vous décompose l’action :

La rue est pour moi un catwalk, le ralenti s’enclenche, la musique de Royal Canin aussi, mes cheveux brillent sous le soleil de juillet, tout le Nord-Pinus est suspendu à mon déhanché, j’aperçois Monsieur qui me fait un signe dans le lointain et je vois se dessiner sur son visage…

Wow. Une super grimace.

Fin de la partie deux.

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Attention, cette série, c’est comme Lost, mais avec moins de personnages. L’enfer, quoi. Plus ça va, moins tu sais où ils veulent en venir, puis tu finis par te rendre à l’évidence : les cons, ils ont encore moins de scénar que sur l’Île de la Tentation.
Sauf qu’ici on a le droit de m’engueuler en direct, et donc de me dire arrête ton truc Garance, on s’en fout de ta robe, surtout que t’as pas de photo, etc. Passe à autre chose, tout ça. Même Géraldine m’a dit : j’ai rien compris à ton histoire, mardi.

Et ça me soulagerait bien d’ailleurs que vous me disiez ça, parce qu’en fait je vous préviens. Si volet trois il y a, il sera encore plus sans queue ni tête que l’épisode deux. Je vais finir par être obligée de convoquer des personnages totalement fictifs dans des situations complètement abracadabrantes, genre, Géraldine en pleine recherche de Magnum dans les rues d’Arles. Ou en train de nager sous l’orage. Complètement farfelu, le truc.

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Impulse : Pour les filles nées dans les années 80 (non, ne me dites pas ici qu’il y a des filles nées dans les années 90 please. Comment, SI ? Ah mais si en fait… Oh dieu, Oh mon dieu, Euwwwuuuu my gooooad.) Bref, pour toutes les filles jeunes & jolies, Impulse c’était une pub où quand tu mettais ce déo hyper naze, tous les hommes te suivaient à la trace dans la rue, c’était « l’effet Impulse ».
Pfff, je vous le dis les filles, moi je suis arrivée avant, et franchement, vous avez rien raté.

The law of diminishing returns : le principe du truc génial qui est toujours moins bien quand on y revient. Bon alors, quand c’est pas génial du tout au début, je vous laisse envisager la fin.

La tentation d’un lit d’une île

Telle que je vous écris, je suis échouée sur mon canapé et L’Île de la Tentation est en fond. Bon sang, voilà, si vous imaginiez une seconde que ma vie était glamour, c’est bel et bien fini. Cela dit, j’aimerais savoir, à L’Île de la Tentation, ils font comment pour être aussi con?

En tout cas, à L’Île de la Tentation, c’est assez rare que les filles empruntent à la garde robe des hommes. Dommage, elles auraient peut-être pu y grapiller une étincelle d’élégance.

Comme Ahlem, qui est tout en Acne (non mais il se passe QUOI EXACTEMENT AVEC CETTE MARQUE J’AI L’IMPRESSION DE PASSER MON TEMPS À PARLER D’EUX ÇA SUFFIT MAINTENANT OH), qui a fait perforer une ceinture d’homme pour l’ajuster à sa taille et dont j’adore la tenue. Facile en même temps. Avec des spartiates, ceci est mon look de l’été.

Et on dirait pas qu’elle a tout piqué à notre ami à la cigarette et juste réajusté ça avec talent ?

[Pardon, ami à la cigarette. J'ai perdu ta carte. Je sais, je te plais. Depuis l'année dernière déjà, dès que tu me vois, tu ne résistes pas. Mais ne t'inquiète pas. Notre temps viendra.]

Et pendant ce temps, sur L’Île de la Tentation, un homme regarde sa femme sur un petit lecteur DVD et on lui demande de décrire ce qu’il voit. « Elle est à califourchon sur sa tête », dit-il avec un air mortifié. On lui demande de mieux décrire : « Elle a toute sa partie inférieure à elle posée sur son visage à lui »… Question de l’animatrice : « Et ça vous gêne ça ? »

Bon, ben moi ça m’a gêné, j’ai éteint la télé et je suis retournée à ma vie hyper glam, au lit avec un bon bouquin et une tisane.

Mais oui voilà c’est ça : l’exacte définition des sommets de la tentation. Bonne journée !

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relax, don’t do it

J’étais d’humeur divine, dans les rues d’Arles, à me la jouer femme de l’ambassadeur, tout ça parce que mon mec avait un rendez-vous professionnel au Nord-Pinus, l’hôtel qui te fait faire des rimes en “us”, et qu’il m’avait dit : “Tu peux aller faire du shopping si tu veux !”

Je lui avais dis, et bien, en avant les phallocrates, merci pour l’autorisation. Comme si je pouvais pas aller voir des expos photo tout seule, d’abord. Pfffffu, macho.

Tu me files ta CB ? Non ? Bon.

J’étais donc d’humeur divine, dans les rues d’Arles… Non, en fait, je n’étais pas d’humeur divine. C’était la première sortie sur mes fesses d’une espèce de jean sarouel Zara TRAFALUC que j’avais acheté sous le manteau (vu que rien que le nom de la ligne c’est la tehon, je me demande qui a trouvé ce nom, même pas espoir de commander un verre au Nord-Pinus, avec un nom pareil (oui, enfin, c’est l’hôtel qui se fout de…)) en mettant tout mon espoir dans mon génie stylistique (allez savoir pourquoi, il y a des moments ou j’y crois) pour me tirer d’une coupe (je parle du jean) aux relents incontestablement beaucoup trop “young” pour la femme chic que je suis devenue depuis que mon homme a des rendez-vous professionnels au Nord-Pinus.

Bref, pas bien assurée avec mon Trafa sur le luc, je me décide à aller voir des expos photo toute… à aller faire du shopping.

D’autant plus décidée à shopper que, si vous avez suivi ce blog depuis quelques temps, vous savez que je n’ai pas posé pied à terre depuis plus d’un mois ET QUE DONC J’AI RATÉ LES SOLDES. Sauf pour… Ah oui non j’ai acheté quelques trucs en fait. MAIS PSYCHOLOGIQUEMENT, J’AI RATÉ LES SOLDES.

J’arrive donc dans un magasin qui vend tous les trucs horribles qu’on déteste, de Balenciaga à Vanessa Bruno, en passant par la nouvelle marque qu’on déteste toutes, Acne. Dont ma main, comme téléguidée par les antennes du désir (?), attrape fermement une robe.

Et alors, là, trois, non six diables bien différents, mais je suis sûre que vous les connaissez, s’emparent de mon corps de femme de l’ambassadeur :

Le diable de de la fille qui A PSYCHOLOGIQUEMENT RATÉ LES SOLDES.
Le diable de la fille qui porte une fringue dont l’effet, 5 heures après l’avoir mise, est toujours plus qu’incertain.
Le diable de la fille qui n’a encore jamais rien acheté chez une nouvelle marque qu’elledéteste ouvertement.
Le diable de la fille qui n’achète jamais de robe et qui commence à peine à comprendre pourquoi.
Le diable de la fille à qui la vendeuse dit, cette robe, elle se ceinture.
Le diable de la fille qui n’aurait jamais cru qu’une robe ceinturée pourrait lui aller.

Les diables au corps, je….

Oh mais attendez, c’est vachement, vaaaachement long comme post non ?
Surtout que c’est l’été et que vous m’avez expressément autorisée à lever le pied (si, j’ai des preuves formelles).

D’autant plus que la deuxième partie va être vachement, vaaaaaachement plus phallusophique, je veux dire, philosophique, prendre comme de bien entendu place au Nord-Pinus, et réserve une bonne dose de théorie fumeuse. Je dirais même qu’elle a tellement fumé qu’on l’a arrosée, la théorie.

Ben oui, ma robe, c’est la série de l’été. Et cet été j’ai décidé d’être plus relax que relax. Ce blog est en quartier d’été, été où il sera autorisé de raconter pendant 10 posts qu’on s’est acheté (ou pas, le mystère reste entier) une robe, de parler pendant 65 posts de comment ne pas se retrouver avec une botte de foin sur la tête à la rentrée, et, je sais pas, moi, faire un contest glace figue / glace coquelicot (Alice Springs, j’ai trouvé ça à St Remy), des trucs bien light quoi, enfin, plus au sens figuré qu’au sens propre, ricane ma balance.

Comment ça c’est déjà ce que je fais toute l’année ? Bon, ok. Ben là, ça va être pire !

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Garance Doré

J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...

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