Les chaussures du post sur Leelee Sobieski où j’ai fait une envolée lyrique sur Nicolas Ghesquière sont des… Balenciaga.
Hier, je suis arrivée à Paris et j’ai croisé la belle LeeLee Sobieski avant le défilé A. Kimmel. J’ai flashé sur la simplicité de son allure.
Mais surtout, lorsque je me suis rapprochée et que j’ai regardé de plus près la texture de sa robe, le jeu de couleurs, la dentelle sur laquelle l’imprimé est incrusté, la coupe simple et super élaborée à la fois, ça m’a rappelé que Nicolas Ghesquière chez Balenciaga n’a pas besoin que des vêtements hyper pointus que l’on voit aux défilés pour exprimer son incroyable talent.
C’est aussi un virtuose du vêtement de tous les jours.
Et sur ce je vous laisse, je viens juste de réaliser que c’est les soldes à Paris. Arrgh !
Cuir Véritable
Au rayon sac de ville, il y a plusieurs écoles.
De la plus confort à la plus impossible à porter :
1/
Le sac à dos : C’est tellement moche que c’est beau, tu peux pas comprendre.
Référence absolue : Le matelassé Chanel avec deux gros C en or, s’il vous plaît, en provenance directe des années 80, plus fabriqué, ce qui le rend encore plus trendy (Note Perso = Violaine, quand tu veux tu m’envoies ta liste des mots interdits dans ton magazine, ok ? Je crois que j’en ai besoin. Et tu as des suggestions pour les remplacer ?).
Ok. Bref. Pratique, mais beaucoup trop pointu pour moi.
Fashion Week Diary
Bon. L’important, dans la vie, c’est de s’adapter. Pendant longtemps j’ai réussi à garder mes soirées de fashion week pour écrire, mais là je vais avoir tellement de trucs a faire pendant les 10 jours a venir que le mieux c’est que j’écrive directement sur mon téléphone entre les défilés pour vous emmener avec moi dans mes journées.
Ceci est donc… Un post super expérimental, un genre de Twitter en différé, quelque chose comme ça !!!
Tabitha
Je crois que la première fois que j’ai vu Tabitha, elle était en train d’éclater de rire. J’ai tout de suite accroché. C’était sur un shooting dont elle était la styliste, en plein hiver. On était tous pelotonnés dans des vêtements bien chauds, on ressemblait tous à des esquimaux. Elle aussi, à ce détail près qu’elle portait une paire de killer boots Balenciaga devant lesquelles j’ai poussé un grand cri d’extase.
Les chaussures, c’est quand même génial comme entrée en matière entre deux filles. Tu te connais pas, et soudain tu te lances dans une conversation qui peut durer des heures. De grandes amitiés sont nées à partir d’une paire de pompes, j’en suis sûre… Bref. C’est comme ça que j’ai appris que Tabitha était une vraie passionnée de chaussures. Et qu’elle était sur le point de lancer sa propre collection.
Dévorée par la curiosité, je lui ai fait promettre de me tenir au courant. Et voilà le résultat :
J’adore les gens qui vont au bout de leur passion. Un peu comme Anna avec ses géniales lunettes (qui ont un succès fou, je suis trop heureuse pour elle !), tout et parti pour Tabitha d’une impulsion, d’un rêve. Elle s’est lancée sans se poser trop de questions. Pas facile, mais je n’imagine même pas le bonheur devant le résultat. Elle en est aujourd’hui à sa troisième collection.
J’aime beaucoup le fait qu’elle garde un côté confidentiel, intime à sa marque. Ses présentations, elle les fait chez elle… Et j’aime aussi qu’elle donne toujours à ses chaussures un nom. Et souvent le nom de ses amies.
Grace Coddington ? Sophie Dahl ? Karen Elson ? Ah oui. Pardon. Tabitha Simmons est fashion director pour le Vogue américain. Rien que ça. C’est vrai que ça crée pas mal de connexions. Mais c’est vrai aussi que ça aurait pu la figer dans un seul rôle, lui faire craindre de mettre sa créativité à nu. Ça arrive souvent quand on est très très haut.
Alors qu’au contraire, avec ses chaussures elle est allée dans des directions très perso, non-conformistes, audacieuses, parfois à contre-courant des modes.
Voilà. Je vais pas passer des heures à vous raconter comme je l’admire et comme comme je l’adore, je vais commencer à vous gonfler et puis ça se voit sur les photos à quel point cette fille est irrésistible (Oh, et puis en plus il se pourrait bien que Chris ait encore fait des siennes avec ses vidéos). Mais je trouve ça tellement cool de se lancer, de n’en faire qu’à sa tête, de prendre des risques, de créer et de se réinventer, que je ne peux pas m’empêcher de complètement m’enflammer et d’avoir trop envie de partager tout ça avec vous ! Allez je file ! Gros bisou !
PS : Je serai avec Scott à sa signature tout à l’heure, si vous êtes à Madrid, passez nous faire un bisou ! Et si vous connaissez des super endroits à pas manquer à Madrid et à Barcelone, allez-y envoyez !
vintage freak
J’étais à La Jolie Garde Robe la dernière fois, à pousser des cris touchant une robe Balenciaga vintage, puis à pousser des cris en découvrant une vraie saharienne Saint Laurent… Puis à pousser des cris en voyant leur prix.
J’ai quand même décidé d’essayer, puis là j’ai poussé un grand cri.






































