colette

his ‘n’ hers

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C’est marrant, n’empêche. Autant ces derniers mois les filles n’hésitent plus à porter les vestes épaulées, autant pour ce que j’ai vu sur les hommes, les vestes varient, mais la ligne au niveau du haut du corps, pas vraiment.

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Pour le bas en revanche ça s’étoffe et s’élargit, mais on en reparlera euuuuh, je sais pas, quand on aura le temps de faire des théories fashion ? Vous savez, ces posts où je m’embourbe toute seule avec mes questions bizarres ? Aaaaa, ils me manquent.

Ô temps, suspends ton vol, que je puisse recommencer à écrire, à dessiner, à glander, à…

Bon, j’en étais où ?

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Ah mais la voilà. La belle Natalia Brilli en tout cas m’a rendue carrément verte de jalousie avec sa veste Ralph Lauren vintage assez épaulée. Pour la pochette en cuir doré, l’une de ses créations, je vous préviens, je suis fermement décidée à la lui voler.

Ben oui, quoi, à moi, faut pas me parler de doré !

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PS : Je serais à Arles le 8 pour le vernissage de l’exposition ARLES From the Street to the Blog curated by Colette, mes images ainsi que celles de Face Hunter et du Sartorialist entre autres y seront exposées sur des écrans numériques à l’Espace Van Gogh. Je n’ai pas beaucoup plus d’infos pour le moment, mais je vous dis ça au plus vite, et j’espère vous y rencontrer si vous n’êtes pas loin, passez, on boira des coups ! Youhou ! Bisou !

fleur de saison

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C’est marrant ces robes Miu Miu et Prada qui se baladent comme ça de show en show. Je n’ai jamais vu de collections autant portées. Les fameuses chaussures-fleur sont partout, et ces robes, ces jupes aux dessins organiques hantent les rues brûlantes de Milan, ça fait un peu comme des apparitions.

Et quand je dis brûlantes, je déconne pas. La ville fond sous mes pieds. Chacun de mes pas laisse une empreinte profonde dans l’asphalte.

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Des collection si fortes que je me demande presque si ce n’est pas la robe qui finit par vous porter. C’est une vraie question, pas une critique. J’ai justement pris en photo ces deux filles car je trouve qu’elles ont assez de chien pour enlever l’ensemble et être juste belles dans leurs robes.

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Mais j’ai fait un tour au 10 Corso Como (on va dire que c’est le Colette milanais, même si l’esprit est sensiblement différent) cet après midi, et, à passer la main sur toutes ces pièces si belles et si fortes, de la robe-fleur en néoprène Balenciaga en passant par les fameuses jupes d’Alaïa, je me suis demandé comment je les porterais, moi. Il faut avoir une sacrée personnalité pour les faire siennes, ces pièces-là, vous ne trouvez pas ?

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Défilés concentrés sucrés, le retour

CELINE SS08 shoes

Suite et fin de mes incroyables aventures fashion weekesques. A ce stade là, ce n’est pas de la mode, c’est un saccage !

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C’est décousu mais c’est la mode

Carmen Kaas

Je continue mon petit tour de la mode facile avec une note hyper décousue.
Mais d’abord, faut que je vous le dise : Pour les cheveux, plus d’issue possible. C’est châtain clair – blond, froissé et avec une raie au milieu. C’est hyper beau, même si a ce niveau de mimétisme niveau mannequins (et pas que pour les cheveux), on pense carrément au clonage.
Carmen, te vexe pas, je parle pas pour toi. Même en vrai, tu es es d’une sublimité rare.

flare jeans 18th amendment

Et d’abord, le jean large, ci-dessus un hyper chouette jean 18th Amendement, à Paris, il semblerait qu’ils ne soient encore vendus que chez Colette, mais je me trompe peut-être.
J’adore le mélange avec le haut vert amande.

vuitton bag

Hyper classique mais réussi. Avec son Speedy, on dirait presque une bloggeuse!*

jean large

Porté taille basse comme ça, moi je suis fan (et ne venez pas me dire que blah blah ma morphologie hein?) J’aime le côté cool, et je m’en veux à mort parce la tenue était vraiment top et que j’ai pris la photo n’importe comment, ça ne rend rien.

jean large

Ca manque un peu de largeur sur le bas, mais l’esprit est là. Avec ses lunettes, son foulard et sa pochette, on dirait ma mère dans les 70’s, j’adore!

Par ailleurs, je vous présente mon prochain achat :

Non, pas la fille, le pantalon. J’ai succombé au loose et court. Avec des mi-bas gris et des low-boots, je suis tombée à la renverse. Entre deux défilés**, j’ai donc couru chez Zara, où j’ai trouvé plein de trucs (dont il faut que je vous parle) mais pas lui. Juste en face, il y a avait un H&M, je tombe sur mon pantalon (si c’est pas facile la vie), je tends la main vers lui, je carresse l’éto… Beuuurk, mais c’est dégueu!!! C’est quoi cette matière? (euh, t’es chez H&M ma vieille, tu te calmes).
Mon problème est donc entier. Où te trouver, petite chose? (On règlera le problème des low boots plus tard).

Sinon, niveau pré-bilan fashion-weekesque, on peut dire que l’underdressing*** a frappé fort. Je m’en fiche, moi j’adore.

edit je me la archi-pète de 09h57 : Oh my GOD! J’ai été Sartorialisée. Je suis en émoi. Pour me voir, c’est par ici. C’est mon jodhpur, donc. :-)

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* Le sac Speedy a un fort taux de rebond sur la bloggeuse, et il lui va bien.
** Genre, la fille qui se prend pour Anna Wintour, n’importe quoi!
*** Le fait de s’habiller en jogging pour aller au défilé Viktor&Rolf, par exemple. Pour ceux qui pensent que certaines de mes phrases prennent carrément une coloration Jean-Claude Vandammesque, vous avez parfaitement raison. Moi même, parfois, en me relisant, je me demande ce que j’ai voulu dire. Mais comme dirait Eve Angeli, ça m’oblige à réflechir! Et comme rajouterait Céline Dion, ce qui ne tue pas rend plus fort! Surtout pour les femmes heureuses inside, les femmes comme nous, quoi.

les yeux dans la mode

photo streetstyle

Hier, j’ai pris deux minutes pour aller faire un petit tour chez the Sartorialist. Ses photos sont de plus en plus belles et son NY ne lasse pas de me fasciner. J’ai envie de rentrer dans le cadre, de m’asseoir en terrasse avec ces filles de me poster derrière son épaule.

Et surtout, j’ai le sentiment que ce type va marquer son époque. J’ai souvent eu l’impression de faire partie d’une génération où l’exaltation se trouvait par fragments, ça et là, qui recyclait beaucoup, mais pour qui le passé restait un idéal et surtout une chaîne.

Là, je ne vois que du neuf.
Et le fait qu’internet soit le révélateur de son talent n’est pas étranger à ça. L’immédiateté, le sens du partage, et la part d’intime que Le Sartorialist nous livre, par exemple en nous faisant suivre quelques étapes de son shooting pour le Elle anglais, font partie de son oeuvre au même titre que sa lumière.

Vous l’aurez compris, sa notoriété dépasse largement internet, et il devrait d’ailleurs exposer chez Colette à la rentrée. Très curieuse de voir ça en vrai.

Mais il n’est pas le seul. J’ai récemment découvert les polas de New York City Girl, j’adore (en général, sur les blogs de photos, il faut cliquer dessus pour les agrandir), et pour en finir avec NY et la mode, l’incontournable Cobrasnake, trop yes yo supergénial et pas que pour ses photos de soirées.
Dans un autre style, the famous Lalaland (moi de toutes façons, dès qu’il y des polaroids, je deviens hystérique), et j’aime beaucoup Goreadgo, et Susan Burnstime dont cette photo particulièrement me donne des frissons.

Mais il y en a des centaines que je ne connais pas, et peu de frenchies en plus.
Donc si vous avez des pistes, n’hésitez pas.

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colette goguette paillette

10 ans de Colette

Mercredi dernier, Colette s’est pris 10 ans dans les dents, et moi aussi par la même occasion.

Cette nuit là, avec mon amie, nous arrivons, sobres, chic, devant la Scala, où a lieu l’anniversaire de Colette. Une armada de fashionistas en ébullition sont agglutinées à l’entrée, tendant leurs invitations à Dieu, le physio. Impossible de se frayer un chemin.

Il y a dix ans, j’aurais rampé entre leurs jambes ou je serais passée par la sortie de secours. J’aurais appelé l’assistant de Laurent Garnier en disant qu’on était là. Sauf qu’aujourd’hui, Laurent Garnier coule des jours tranquilles dans Sud en faisait des albums free-jazz.
Là, on a juste attendu 1h et puis on a fini par rentrer.

Une fois à l’intérieur, franchement, c’est chouette. Les gens sont adorables, les open bars sont même pas pris d’assaut, il y a des bonbons partout, des smileys et du micro-people à la pelle. Il y a de la super musique 80’s, et quelques fashion déglingos à mater pour rigoler.
Oui, des fashion victims, ceux qui overdosent le fluo, surcompilent les accessoires et paient des baskets en édition limitée 2000 euros. Des branchés, quoi!

Dix ans en arrière, je serais allé faire un contest de sneakers avec eux, j’aurais essayé d’arracher leurs lunettes et de me faire prendre en photo par Yvan.
Là, j’ai juste trouvé ça gentiment ridicule et plutôt rigolo.

Et puis bon. On fait ce qu’il a de mieux à faire en boîte avec mon amie : On parle. On piaille, on bavarde, on commente en s’égosillant sur fond de Jermaine Jackson. Je me trémousse légèrement, mais elle en a marre. Elle e des trucs à faire demain, et puis elle en a assez vu.

Il y a dix ans, je l’aurais attachée à un poteau et je serais allée danser. Je serais montée sur une table et je me serais fait une choré approximative et deux cent amis de la night.
Là, j’ai trouvé qu’elle avait bien raison, et nous avons quitté la fête alors qu’elle battait son plein. Comme Laurent Garnier dans les 90’s avec sa limo hurlant du Mozart. Comme Colette que nous avons croisé partant aussi, sûre à cette heure que sa fête avait pris.

Et je suis rentrée sagement me blottir dans les bras de mon chéri.

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