Garance Doré

TAG : fashionistas

carte postale

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Il y a des comptes rendus que l’on ne fera jamais. Trop de kilomètres me séparent aujourd’hui d’Hyères pour que je m’amuse à réveiller cette fleur déjà presque fanée.

De retour à Paris, il me reste quelques snapshots, observations et chroniques des nouvelles coolitudes à adopter. Je vous les livre dans le vrac et après on pourra tourner la page et se diriger vers de nouvelles aventures, plus citadines je le crains.

+ On vous avait déjà dit que les it-shoes allaient remplacer les it-bags, la preuve éclatante en a été faite sur la plage à Hyères. Quand les galets menacent le cuir de vos talons, enlevez vos chaussures et portez-les aux poignets. Le dernier chic, c’est ça.

+ N’allez jamais plus à des fêtes organisées par l’équipe du Baron.

CONTINUER

le goût des autres

prada bag

On a beau avoir les mêmes icônes, les mêmes créateurs préférés et la même aversion pour les bouts pointus, c’est assez rare d’avoir une jumelle de style, et c’est tant mieux. La plupart du temps, on s’arrange avec le goût de ses amies comme on peut.

1# Celle qui n’a pas le même style que moi. Facile. Elle peut débarquer avec un sarouel mauve, des tongs compensées et un bustier en vinyle, je peux parfaitement lui dire que je trouve ça horrible.
A son tour alla aura le droit d’insulter mes spartiates et je pourrais lui répondre qu’elle est complètement fashion périmée : je n’obtiendrais comme protestation qu’on adorable sourire. Niveau style, on ne parle pas le même langage. Nos jugements n’ont aucune valeur.

2# Celle avec qui on partage la même fashion orthographe, mais pas la même grammaire. En général, j’adore sa façon de s’habiller. Elle pense à des tournures de style qui ne me seraient jamais venues à l’esprit. Elle élargit mes horizons. Mais je ne suis jamais à l’abri de la voir débouler arborant sac complètement horrible avec des étoiles dans les yeux. Dans ce cas, je fais quoi moi hein? Je ne vais pas briser sa romance…
Alors je ne dis rien. J’aurais peut-être la chance qu’elle s’imagine que je suis jalouse, allez savoir.

3# Celle qui est carrément ma soeur de style. A tel point que je suis étonnée qu’on ne soit pas plus souvent habillées pareil. Chacun de ses nouveau achats est pour moi une jubilation. Je la consulte quand je veux acquérir autre chose qu’une brique de lait chez Coccinelle et on peut parler tellement d’heures de sape que c’en est ridicule.
Là pour le coup, un défaut de validation de sa part me fait toucher du doigt ce sentiment tant redouté : l’abominable sensation du fashion faux-pas. Yeurk!

J’ai aussi des amies pas fashion qui n’en ont fashion rien à foutre de la fashion et de mes fashion faux-pas. C’est assez fashion reposant finalement. Si si.

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PS : Youpiii, on est dans la presse! Merci à Claire Hazan pour cette chouette interview croisée avec Punky b et Géraldine dans le magazine Infrarouge. Cliquer ici pour la lire.

subsitute for style

keffieh balenciaga

Pfffff, je suis trop influençable. Deux mois que je tourne autour du pot. Je récapitule.

#1 – Il y a trois mois, Géraldine nous parle de LA sentation des défilés pap automne hiver 2007. Le sublime keffieh rebrodé de Balenciaga. Evidemment, Balenciaga = j’adore. Renseignement pris, l’objet du désir coûtera un peu moins de 1600€, une balenciagatelle quoi. L’internationale fash’fauch* pleure à chaudes larmes.

#2 – Peu de temps après, Fashionista saute sur la tendance en nous proposant un DIY* plutôt malin, je souris. Des souvenirs de fac de lettre infusent. Non merci pas de joint non. La manif demain? T’es sûre? Quoi? Y aura Nico? Bon ok alors mais ce coup ci c’est pas moi qui porte la banderole je te préviens. Contre quoi on râle ce coup là? Contre le port du keffieh en milieu fash…? Oh la mais je divague.

#3 – Devant mon placard, comme par enchantement, je ressors mes foulards de la boite où je les avais soigneusement rangés. Innocente, j’attrape une étole dorée frangée et je ne la quitte plus. Mon inconscient fashion a parlé. Evidemment, je me sens hyper originale.

#4 – Aussi originale que cette fille, là. Oh, et celle là, tiens. Mais, qu’est que c’est que ce truc? Un keffieh noir et blanc, carrément? Yurg, y en a qui n’ont vraiment peur de rien dis donc. Tout ça parce que Balenciaga en a fait un dérivé hyper luxe, elles portent ce succédané sans plus se poser de questions***, mais vraiment je vous jure ces modasses. Pourtant elle avait une super dégaine…

#5 – Et ce truc lui donne une allure folle. Je veux dire. Bien sapée, tout ça, je ne peux pas ne pas m’avouer que ça donne. Et puis avec ce mois de juin frisquet, un bon foulard, c’est quand même parfait. Et si…

Je vous rassure, je n’ai pas encore craqué, et je compte ne pas le faire. La seule chose que je me dis, c’est que si c’est pour faire comme avec les Wayfarer, attendre que tout le monde en ait pour m’avouer que je les veux, c’est pas du jeu.

Edit : Alerte fashion! Manu Prince S me signale que Dries Van Noten a mis le keffieh en avant lors de son dernier défilé à Milan. J’aime beaucoup. Pfff, serait temps que je m’intéresse un peu plus à la mode masculine moi!
Bref, si même Dries s’y met, je vous le dit, on est cernées!!!

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* la fashionista fauchée voyons.
** Do It Yourself.
*** Cette mode va sûrement vider le keffieh de toute dimension revendicative s’il lui en restait ici en France. Ca a l’air d’être légèrement plus controversé aux US. Ainsi, Urban Outfiters a décidé d’éviter la polémique en les ôtant de ses rayons. Mais pas de son site internet, faut pas déconner, en Angleterre ce truc ce vend comme des petits pains…

Euh… Oui, je sais, je suis une déglingo les notes de bas de page.

Forever Hyères (à défaut d’être forever young)

Sabots Dansko Julie Gayet

Hyères, c’était tellement bien que je ça m’a rendue un peu shizo. D’autant plus qu’être entourée de deux Géraldine (Café Mode et Punky b), si délicieuses soient elles, ne m’a pas aidé à avoir les idées claires. Voici comme promis le compte-rendu, mon dieu c’est long oui je sais, mais après, juré, plus un mot sur Hyères. Comment ça croiser les doigts ne compte pas?

Vendredi :

- Mon dressing : Je dois être la dernière fille sur terre à ne pas avoir de valise à roulettes. Ce qui ne m’a pas empêché de partir, pour ces trois jours à Hyères, avec 3 jeans, 2 larges 1 slim, 4 tee-shirts loose en coton blanc et 1 noir, 3 robes, 4 blouses, 4 paires de ballerines, 3 paires de nus-pieds et 2 de talons, 2 jupes, 3 shorts et aucune stratégie, la preuve : ce soir, je suis en jean et marinière tout simple, et croyez-moi, ceci n’est que le début de mon fashion crash.

- Le festival : Il fait beau. La Villa Noailles est toujours aussi cubique, et son gazon, toujours aussi vert fluo, j’adore. La fashionista afflue, complètement détendue en ces terres éloignées de tout tribunal fashion, et va et vient un verre à la main. Ses talons s’enfoncent dans le gazon mais elle rit avec ostentation du bonheur de se retrouver entre soi. Je retrouve mon équipe de choc, et on file tous au défilés.

- La fête : La fêtarde que je suis va avoir droit ce soir à sa leçon n°1 : Si tu veux sortir faire la fête, ne suis pas les Géraldine et leurs charmants compagnons aux restaurant. Leur compagnie si agréable et leur appétit de la frite vie débordant auront raison de toute vélleité d’aller montrer aux locaux qui est la chef sur le dance floor. A défaut, nous entonnons avec passion des hits 80′s dans ma Yaris qui n’en demandait pas tant.

Samedi :

- Mon dressing : Je sors enfin ma robe-combinaison Cacharel rose pale. Une paire de talons, un coup de blush, je me noie dans ma vanité. C’est là que Raisonna, l’une des facettes de ma personnalité qui fait toujours surface au mauvais moment, fait affleurer à mon cerveau des images choc : le chemin accidenté du parking de la villa Noailles à la Villa noailles, les positions smurfisantes que sous-entend mon reflex en action, le gazon… je descends de mes talons et reviens à du plat. Super. Ma robe-combinaison mérite mieux. Je la mettrais ce soir.

- Le festival : Gros coup de coeur au défilé d’hier soir : Peter Berstch, dont les silhouettes étranges et organiques le mettent direct en orbite sur mon palmares perso. Il faut que je le rencontre, mais c’est l’irrésistible Sandra Backlund qui nous tombe dans les bras. Ses variations en volume sur la maille ont conquis tout le festival, et son charme finit de me convaincre qu’elle a définitivement une carte à jouer ici. A la villa, le people commence à arriver, et notamment Julie Gayet, l’une de mes idoles de style, avec sa beauté et ses sabots, des Dansko, qui sont en passe de devenir le fashion frisson de ce festival.

- La fête : Ce coup ci j’ai compris, je laisse ma fine équipe à ses ambitions fritesques et je file à la fête. En chemin, j’ai une pensée émue pour ma petite robe-combinaison rose que je n’ai pas eu le temps d’enfiler ce soir. Arrivée là-bas, c’est plutôt calme. On met un verre de vodka pomme entre mes mains et on me demande où est le dealer. Je file aux toilettes voir quelle tête j’ai pour être accostée comme ça, mais rien de spécial. Aux toilettes, rebelotte « tu sais pas ou je pourrais trouver de la c? » oui ben non mais qu’est ce que j’ai moi oh?
« Rien », me dit le dealer. « Tout le monde en cherche et j’étais en retard. Si on te repose la question, tu dis que je suis là ». Une petite demi-heure plus tard, curieusement, la fête bat son plein.

Dimanche

- Mon dressing : Suite à la soirée d’hier, j’ai disons-le franchement, un teint aux coloris changeants entre la teinte n°12 : « Sojasun à la pistache » et n°31 « Riz au lait Bonne Maman ». Mes boucles ont décidé de rentrer à Paris avant moi, j’ai le cheveu déprimé. Je pars en quête d’un expresso. Seule dans les jolies rues de Hyères au petit matin, je me sens aussi déplacée qu’on Pete Doherty dans un goûter Sweets, et pourtant j’ai été d’une sobriété exemplaire hier soir. Tous mes efforts pour faire honneur à ce festival de mode sont tombés à plat, j’ai finalement sorti mon 3è tee-shirt loose Gap, et en avant.

- Le Festival : Je rencontre Peter Bertsch, enfin. Il est sublime. Je tombe follement amoureuse de lui. Nous tournons le dos à la mode et courons main dans la main vers notre avenir. Mais en chemin, je tombe sur Julie (Gayet). Finalement, je préfère bavasser dix minutes avec elle que passer le restant de ma vie avec un designer qui va bientôt faire le tour de la planète en jet pour honorer les commandes de marques prestigieuses. C’est que c’est l’heure du palmares. Et il vient de recevoir le prix 1.2.3, ce qui est un début très prometteur. Sandra remporte tous les suffrages. Elle est la grande gagnante. Amour, Gloire et Beauté, la fashion industrie sait reconnaître les siens.

- La fête : Après un drink on the beach à côté de Sophie Fontanel et de son irrepressible jean bleu délavé Chloé, je suis stratifiée de fatigue. La mode La mode La mode me court après* pour avoir mon avis de pro sur Kate Moss. J’ai un peu peur de m’être survendue en leur disant que j’avais un point de vue fascinant sur la question. Mais bon. J’entraîne mes Géraldine dans l’aventure. Je ne coulerais pas toute seule sur Paris Première. Ce soir, dîner à la Villa. Je serai chic ou je ne serai pas. Le dieu de la mode rit tout seul en entendant ça et il me joue encore un de ses tours. J’arrive donc à la Villa en tee-shirt blanc loose Gap et irrémédiablement à plat, au sens propre comme au figuré. Pour me rassurer, je me dis que je suis la Sophie Fontanel du tee shirt blanc loose Gap. Quelques verres de champagne plus tard, je me souviens que j’ai un train à neuf heures le lendemain matin, et toujours pas de valise à roulettes. Tant pis pour La mode La mode La mode, pourtant notre avis sur Kate valait son pesant de talonettes.

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*Cette note est un véritable festival international de je me la pète, je m’en rends bien compte rassurez vous. Si, malgré toutes mes excuses, ce name dropping poussif vous énerve, laissez moi vous dire que Christian Lacroix, après qui j’ai couru pendant trois jours, m’a ouvertement ignorée, que Maïda, la DA du festival, m’a officiellement dit que je la soûlais, et que le JRI de La mode Lamode la Mode m’a publiquement communiqué son mail poubelle, que j’ai failli vous livrer ici par vengeance, mais non, je ne suis pas une fille comme ça (retenez moi).

colette goguette paillette

10 ans de Colette

Mercredi dernier, Colette s’est pris 10 ans dans les dents, et moi aussi par la même occasion.

Cette nuit là, avec mon amie, nous arrivons, sobres, chic, devant la Scala, où a lieu l’anniversaire de Colette. Une armada de fashionistas en ébullition sont agglutinées à l’entrée, tendant leurs invitations à Dieu, le physio. Impossible de se frayer un chemin.

Il y a dix ans, j’aurais rampé entre leurs jambes ou je serais passée par la sortie de secours. J’aurais appelé l’assistant de Laurent Garnier en disant qu’on était là. Sauf qu’aujourd’hui, Laurent Garnier coule des jours tranquilles dans Sud en faisait des albums free-jazz.
Là, on a juste attendu 1h et puis on a fini par rentrer.

Une fois à l’intérieur, franchement, c’est chouette. Les gens sont adorables, les open bars sont même pas pris d’assaut, il y a des bonbons partout, des smileys et du micro-people à la pelle. Il y a de la super musique 80′s, et quelques fashion déglingos à mater pour rigoler.
Oui, des fashion victims, ceux qui overdosent le fluo, surcompilent les accessoires et paient des baskets en édition limitée 2000 euros. Des branchés, quoi!

Dix ans en arrière, je serais allé faire un contest de sneakers avec eux, j’aurais essayé d’arracher leurs lunettes et de me faire prendre en photo par Yvan.
Là, j’ai juste trouvé ça gentiment ridicule et plutôt rigolo.

Et puis bon. On fait ce qu’il a de mieux à faire en boîte avec mon amie : On parle. On piaille, on bavarde, on commente en s’égosillant sur fond de Jermaine Jackson. Je me trémousse légèrement, mais elle en a marre. Elle e des trucs à faire demain, et puis elle en a assez vu.

Il y a dix ans, je l’aurais attachée à un poteau et je serais allée danser. Je serais montée sur une table et je me serais fait une choré approximative et deux cent amis de la night.
Là, j’ai trouvé qu’elle avait bien raison, et nous avons quitté la fête alors qu’elle battait son plein. Comme Laurent Garnier dans les 90′s avec sa limo hurlant du Mozart. Comme Colette que nous avons croisé partant aussi, sûre à cette heure que sa fête avait pris.

Et je suis rentrée sagement me blottir dans les bras de mon chéri.

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petites news


Bon, alors, dans le désordre :

Pour les fans parisiennes, la collection Proenza Shouler pour Target est chez Colette depuis hier jusqu’au 3 mars. Les prix sont tout petits, si j’ai le temps, j’irai bien y faire un tour demain, juste pour le plaisir de me fighter avec quelques fashionistas colettiennes, une catégorie bien à part ;-)

Pour mes lecteurs adorés, ce petit mot pour que vous ne soyez pas choqués si soudain apparaît dans la colonne de droite quelque chose qui ressemble euh… Bon, il faut bien le dire, à de la pub. Après des mois de réflexion à ne pas pouvoir dormir (comment ça j’exagère) j’ai fini par me dire que tant que la pub est jolie et dans la lignée d’ »une fille comme moi », après tout, pourquoi pas?

Et puis, pour le monde entier, c’est trop chouette! Marguerite Sauvage, une super géniale illustratrice que vous connaissez forcément, vient d’ouvrir son blog. Elle y parle avec douceur de son métier (et je sais que ça intéresse certaines d’entre vous ;-), de son inspiration et y montre différentes étapes de son travail. J’adore!

une mode s’éveille

Après avoir de justesse réussi à échapper à une attaque à bottes armées de Kate Moss, et à défaut de m’être rendue à la fashion week New-Yorkaise, voici deux ou trois choses que je sais d’elle.

D’abord, je note que les tendances durent toujours bien plus longtemps que je ne l’imaginais. La preuve par 7 :

Aussi incroyable que ça puisse paraître, les rayures sont encore là. Plus pour donner une touche de piquant à une tenue que comme thème central, heureusement.

Du doré et l’argenté, du métallique, du vinyle : le corps astral de Paco Rabanne a encore frappé! J’en ai ma dose.

Le bermuda tape l’incruste, plus large et plus casual. Le pantalon aussi s’élargit et s’allège; on va même jusqu’au sarouel.

Les robes sont nos amies, toujours légères et confortables.
J’ai adoré les petites robes ultra féminines et graphiques de Derek Lam.

Les grosses lunettes sont encore là, c’est sympa, ça fait un joli minois. En fait, on reste dans le trip casse-gueule fin 70′s, début 80′s.
Attention quand même, méfiez-vous de Diane von Furstenberg, qui essaye de faire revenir la poule de cocktail et ses grandes épaules par des moyens détournés.
Dans cet esprit, mais en beaucoup plus RnB (normal, c’est la marque de Gwen Stephani), j’ai aimé certaines pièces chez L.A.M.B.

La ceinture est partout, de la plus fine à la plus large. C’est vrai qu’elle fait une super silhouette, mais je la trouve un peu difficile à porter, quand même. Sauf comme le fait dans sa jolie collection Marc Jacobs (pour Marc by Marc), pour fermer un cardigan par exemple. Encore une fois MJ flirte avec le grunge. Bien pensées, ces superpositions et ces mélanges ne sont pas pour me déplaire. Attention au retour des Clarks, quand même.

Mauvaise nouvelle pour les anti-slim : on en a pas fini avec le punk-rock style. Tant mieux! j’aime bien ces dégaines affutées; Notamment celles de Luella, limites mods avec ses imprimés noirs et blancs pires que graphiques (très fun, j’adore).
D’autres imprimés à se faire péter la rétine, chez Three as Four.

Dernières remarques en passant :

La palette : neutre, du beige, du délavé, du bleu, des zestes de citron (vert, jaune, orange)
Les compensées persistent, je me désiste.
On ne se coiffe plus. Au pire, pour aller chercher son César, on se tire les cheveux.

Pour finir, je dirais que je n’ai été terrassée par aucune tornade d’inspiration. New-york : de la mode confortable, portable, vendable.
Pourquoi pas? J’ai hâte quand même de voir la suite.

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Pour celles que la mode intéresse (et qui sont allées jusqu’au bout de cette longue et subjective description), d’autres points de vue chez Géraldine et chez Rosalie.

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Garance Doré

J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...

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