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Dans la vie finalement, ce qui compte, ce sont les petits détails :
Un pull tout simple MAIS avec un dos complètement transparent
Une journée entière de légumes verts MAIS deux cupcakes avalés d’un trait à 18h
Une tenue toute noire MAIS un grand sac en cuir naturel
Deux milles cinq cent invits pour ce soir MAIS un écroulage en règle devant 30 Rock
Une basique paire de leggings MAIS avec des empiècements en cuir
Cinq mille amis sur Facebook MAIS personne pour me dire que je me suis baladée avec la chemise ouverte toute la journée.
Pfffff, ça mérite un troisième cupcake, tiens, héhé. Bisou les amis, bonne journée !

Cinq trucs girly beaucoup trop girly que j’ai fait cette semaine :
+ Partie pour m’acheter une paire de chaussures plates histoire de marcher toute la journée, j’ai craqué pour une paire de talons très hauts. J’ai marché avec toute la journée. À la fin, tu m’aurais donné des Ugg, je t’aurais baisé les pieds.
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Pour vous chères lectrices, un petit guide pour optimiser votre prochain week-end à Londres, avec des méthodes testées et approuvées par Punky et moi-même, et multi-validées par notre sérénissime hôtesse, Kap, qui bien que n’ayant pas de blog, à réussi à se trouver un pseudo très web 2.0.
J1 : Optimiser son attelage.
Vous ne savez pas quoi emporter. Patrice Drevet vous a dit qu’il allait faire un temps magnifique, mais peut-on encore faire confiance à Patrice Drevet ?
Suivez l’exemple de Punky b : faites tout simplement pivoter votre placard, ajoutez-y deux roulettes et une poignée, et en avant.
Certes vous courez (oui enfin, courir, je suis optimiste) le risque d’arriver à destination avec un bras en plastique mou, mais vous serez certaine de ne manquer de rien.
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Ma phase de non-cuisine dure depuis à peu près deux ans, et j’ai bien l’impression que je suis en train de m’y installer confortablement.
Ca a commencé par une honteuse publicité mensongère à mon chéri -à nos débuts je lui concoctais de délicieux petits plats, et parfois même, j’amenais tout ce qu’il fallait chez lui pour éblouir sa cuisine (à qui il en fallait peu, je vous l’accorde).
Évidemment, il y a cru (probablement aussi a-t-il cru que j’aurais toujours ces jambes lisses et ce caractère enchanteur-), et il a signé.
Petit à petit, nos repas ont commencé à se faire de plus en plus basiques, pendant que mes stratégies d’évitement se faisaient de plus plus habiles. Resto, Picard (Ahhhhh, Picard), partage équitable des tâches (je fais le petit dèj, tu fais le dîner), etc…
Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais vraiment, mais alors vraiment rien ne m’attire moins que ma cuisine. Et pourtant, j’ai tout essayé. Acheter des ustensiles sublimes, des livres de cuisine « impressionnez vos amis sans vous fouler », charger mon frigo de victuailles à ne manger qu’après les avoir cuisinées, inviter des amis pour me mettre devant le fait accompli (Ahhhhh Picard), rien n’y fait.
J’attends donc que le vent tourne, en chérissant mes amies cordon bleu, en testant les petits restos, en faisant des stages chez ma soeur, et en affinant ma technique de la cuisson des pâtes, mes complices, mes associées, mes amies.

mouais… le fooding, les files d’attente, les gens qui te marchent dessus, et rien de très exceptionnel à croquer… allez j’exagère… car aussi un ou deux trucs délicieux, plein d’amis… à refaire? boooooof.