Garance Doré

TAG : jean

au vert et contre tout

Mais qu’est ce qui m’a pris de faire une semaine de détox ?

Well, on la fait à l’américaine ? Alors euuuuh. Previously, on A Girl Like Me.

Il y a deux semaines, lundi : je rencontre une ado à la peau de pêche. Mais comme elle dit des mots comme « sotte » et « zut », je lui demande son âge. Elle me répond qu’elle a 53 ans, et devant mon air effaré, me dit qu’à part se tartiner de Dior depuis ses 18 ans (normal, elle bosse chez eux, hein) (houla mais ça fait 35 ma belle, j’espère pour toi que tu n’es pas aussi fidèle à ton mari ! ) elle ne fait rien.

Je lui lance un regard perçant à la Derrick et je lui dis allez lâche l’info. Avoue. Comment tu fais pour avoir une peau naturellement photoshopée comme ça ?

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Deconstructing mon vernis

Les filles, j’ai décidé de vous donner un cours de manucure tellement je suis une experte internationale. Attention, à la fin de ce billet, vous êtes une femme fatale.

Le polissage : bon, je vous le dit, comme ça on est débarrassés : je polis hyper bien. J’ai trouvé chez Sépho des polissoirs ab fab et je tire une grande fierté de la luisance tout à fait naturelle, oui bien sûr pourquoi ? de mes ongles. Polissage : Garance : 1, les s… de stries : 0.

Le reboulage* de cuticules : bon alors, déjà que les cuticules c’est pas beau. Mais le mot cuticules, je trouve ça horrible, et c’est pas fini : pour attaquer ses cuticules, (ew) il faut se munir d’un gel émolient (double ew, moi, le mot émolient me rend toute flagada, contrairement à Géraldine) et surtout surtout, d’un batônnet de buis (eeeeeew, mais qui va inventer ces trucs, on se croirait en pleine lecture du Vidal !).

Bon alors non seulement on navigue en pleine viscosité lexicale, mais en plus, quoi de plus saoulant que de se faire les cuticules**, hein, je vous le demande.

* interlude * Là, logiquement, après les cuticules, faut hydrater les ongles mais pfffff on est pas chez Arielle Dombasle ici on danse pas au Crazy Horse à poil nous. * interlude *

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Défilés concentrés sucrés

Le roman-photo que vous allez lire relate des événements qui ne me sont pas tous arrivés la même journée, je vous rassure.
Ceci est une sorte de lait concentré sucré de ma fashion week. Autant vous le dire tout de suite, on n’est pas dans le format berlingot, du coup j’ai préféré le faire en deux fois.

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C’est décousu mais c’est la mode

Carmen Kaas

Je continue mon petit tour de la mode facile avec une note hyper décousue.
Mais d’abord, faut que je vous le dise : Pour les cheveux, plus d’issue possible. C’est châtain clair – blond, froissé et avec une raie au milieu. C’est hyper beau, même si a ce niveau de mimétisme niveau mannequins (et pas que pour les cheveux), on pense carrément au clonage.
Carmen, te vexe pas, je parle pas pour toi. Même en vrai, tu es es d’une sublimité rare.

flare jeans 18th amendment

Et d’abord, le jean large, ci-dessus un hyper chouette jean 18th Amendement, à Paris, il semblerait qu’ils ne soient encore vendus que chez Colette, mais je me trompe peut-être.
J’adore le mélange avec le haut vert amande.

vuitton bag

Hyper classique mais réussi. Avec son Speedy, on dirait presque une bloggeuse!*

jean large

Porté taille basse comme ça, moi je suis fan (et ne venez pas me dire que blah blah ma morphologie hein?) J’aime le côté cool, et je m’en veux à mort parce la tenue était vraiment top et que j’ai pris la photo n’importe comment, ça ne rend rien.

jean large

Ca manque un peu de largeur sur le bas, mais l’esprit est là. Avec ses lunettes, son foulard et sa pochette, on dirait ma mère dans les 70′s, j’adore!

Par ailleurs, je vous présente mon prochain achat :

Non, pas la fille, le pantalon. J’ai succombé au loose et court. Avec des mi-bas gris et des low-boots, je suis tombée à la renverse. Entre deux défilés**, j’ai donc couru chez Zara, où j’ai trouvé plein de trucs (dont il faut que je vous parle) mais pas lui. Juste en face, il y a avait un H&M, je tombe sur mon pantalon (si c’est pas facile la vie), je tends la main vers lui, je carresse l’éto… Beuuurk, mais c’est dégueu!!! C’est quoi cette matière? (euh, t’es chez H&M ma vieille, tu te calmes).
Mon problème est donc entier. Où te trouver, petite chose? (On règlera le problème des low boots plus tard).

Sinon, niveau pré-bilan fashion-weekesque, on peut dire que l’underdressing*** a frappé fort. Je m’en fiche, moi j’adore.

edit je me la archi-pète de 09h57 : Oh my GOD! J’ai été Sartorialisée. Je suis en émoi. Pour me voir, c’est par ici. C’est mon jodhpur, donc. :-)

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* Le sac Speedy a un fort taux de rebond sur la bloggeuse, et il lui va bien.
** Genre, la fille qui se prend pour Anna Wintour, n’importe quoi!
*** Le fait de s’habiller en jogging pour aller au défilé Viktor&Rolf, par exemple. Pour ceux qui pensent que certaines de mes phrases prennent carrément une coloration Jean-Claude Vandammesque, vous avez parfaitement raison. Moi même, parfois, en me relisant, je me demande ce que j’ai voulu dire. Mais comme dirait Eve Angeli, ça m’oblige à réflechir! Et comme rajouterait Céline Dion, ce qui ne tue pas rend plus fort! Surtout pour les femmes heureuses inside, les femmes comme nous, quoi.

trop facile!

marc jacobs pants

C’est à n’y plus rien comprendre.
Si je résume : Cet été, le slim cohabite avec le large, mais le slim n’est plus si slim, il est donc quasi-normal, il se porte moins près du corps, voire s’élargit en haut. Le large quand à lui donne lieu à différentes interprétations, le désormais célèbre b de Punky b, le style Chloé taille haute mais plus cool et enfin son dérivé le baggy. Ce dernier vient-il d’une fashion coquille de la douceureuse Vanessa de L’Atelier de la Mode*, je n’en sais rien, mais n’attendez de moi aucune raillerie, car le baggy, j’ai toujours aimé.

En gros, tant qu’on est pas en boot cut, on est à la pointe. Trop facile.

Mieux encore, depuis ça, ajouté il y a quelques mois dans mon lookbook, j’attendais le coup d’envoi du pantalon large et court (ou pantacourt large) (mais je me refuse à faire entrer le mot « pantacourt » dans mon vocabulaire). C’est chose faite depuis la semaine dernière grâce à Balibulle**, cette sublime photo et ce pantalon Marc Jacobs (que perso j’ai toujours pas réussi à trouver sur Net-à-Porter, help) (et ça veut aller faire la belle sur Second Life).

S’il y a un truc qui m’ennuie dans la mode, c’est quand l’allure est trop sérieuse (ok, en fait, tout ce qui est trop sérieux dans la vie m’ennuie). C’est pourquoi je vénère Carrie Bradshaw et l’éternelle touche d’humour de ses tenues dans Sex & the City, mais je vous en reparle bientôt.

Voilà, je m’apprête donc à sauter à pieds joints et en talons de préférence, sur cette nouvelle tendance, cette chose marrante et délicieuse qui me fait frémir. Reste plus qu’à le trouver, mon pantacourt, mon bermulong, mon pantalon court, parce que Marc, je t’aime bien, mais va falloir penser à faire autre chose que du plastique à des prix abordables parce que sinon, nous les filles, on va finir toutes nues!

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*Comment, vous n’avez pas vu L’Atelier de la Mode avec Café Mode dedans dimanche? Ohhhh!!!

**Balibulle, elle, a choisi d’adopter le mot « pantacourt », ce qui me fait réfléchir, car vu qu’elle est en quelque sorte notre maître Capello des bloggeuses mode, le mot « pantacourt » risque de redevenir très frais rapidement.
Comment, vous ne connaissez pas le Dictionnaire de la Modasse de Balibulle et Punky b? Ohhhhh!!!

considérations au ras du bitume

compensées céline

Patatra! Les première fashion catas du printemps sont là!

- les peep toe* : S’il y a une chose que je redoute au printemps, c’est bien le retour des pieds. Oui, je sais, je suis un peu psychorigide, mais il me faut bien un mois pour m’habituer à voir courir sur le bitume ce que nous avions réservé à l’intime tout l’hiver.
Et cette année, le peep-toe a décidé de mettre ma largeur d’esprit à rude épreuve. Pourtant, je trouve ça très joli. Mais qu’est ce que c’est que tous ces orteils jaillissant hors des frontières de leurs souliers? Suis-je la seule à trouver ça super moche?
J’avais déjà repéré ça chez Nicole Richie et quelques unes de ses consoeurs, mais je ne pensais pas que certaines filles les prendraient au pied de la lettre, faisant de la croisade pour la liberté des orteils une tendance.

- Les compensées : Déjà, les compensées, j’avais quelques doutes depuis qu’une amie très fashion crédible m’a lancé d’un ton péremptoire : « des compensées, non mais ça va pas la tête? ». Et puis, j’avais croisé certaines de ces silhouettes trop haut chaussées pendant la fashion week.
Elles étaient repérables à 2km avec leur démarche mal assurée.
Et puis hier, à un feu rouge, mon regard se pose sur une demoiselle plutôt bien habillée. Le feu passe au vert, et commence alors une valse hilaro-désolante. Plus préoccupée par son équilibre que par tout le reste, notre poule fashion avançait à petits pas mal assurés, ses bras cherchant dans le vide une quelconque rampe de sécurité autour d’elle, ce qui proférait à son allure un goût prononcé de fashion débâcle.

- Le jean large : Le jean large, j’en suis fan, mais c’est délicat, et je suis la première à me prendre les pieds dans cette tendance. Car il a pour vice d’avoir une longueur idéale aussi difficile à atteindre que le nombre d’or : retenu par aucun soulier, ne dégoulinant sur aucune cheville, le malheureux a tendance à plonger à la verticale vers l’asphalte. Ne tolérant aucune forme de feu de plancherisation, il a vite tendance à assister la Mairie de Paris dans l’une de ses activité phares : le balayage de la voie publique. Alors, non seulement c’est moyennement chic, mais en plus, constater en arrivant chez soi que son ourlet a pris une teinte douteuse, c’est encore plus énervant.

Sur ce, je vous laisse, j’ai du street-ménage à faire.

* les peep-toe, c’est les escarpins à bouts ouverts que portaient nos maîtresses à l’école. Ceux qui ne laissaient voir que deux doigts de pied, et que je trouvais consternants à l’époque, tout comme je trouvais consternantes les immenses lunettes dont je suis folle aujourd’hui.

lost in fashion

Entre moi et la mode, il y a toujours eu un pacte de bonne intelligence. J’aime la regarder, j’aime en parler, je sais ce qui me va ou pas, j’ai quelques marques fétiches, quelques accessoires cultes et j’ai comme Anne-So deux ou trois icônes qui me guident dans ces terres hasardeuses que sont le style et le cool.
Et puis, miséricorde! J’aime acheter.

Or, depuis quelques temps, je ne me reconnais plus dans mon placard. Je ne sais jamais quoi mettre. Je n’arrive plus à assembler, à mixer, à m’amuser…
Et bien entendu, je hulule à qui veut l’entendre : « j’ai plus rien à me meeeettre! »
Assez! J’ai tenté d’identifier les fautifs, et je crois que je les tiens, et que je vais les envoyer rôtir dans les flammes de l’enfer.

- coupable n°1 : Les petit prix. C’est super. Au lieu de m’acheter 1 belle robe, et bien j’en achète 25 moyennes, qui virent au premier lavage, sont démodées en deux semaines et portées par tout humanidé femelle à la ronde. Et vu les fluctuations de mon budget, quand j’aperçois LA robe de mes rêves, j’ai les 25 autres qui me disent : « hé bé naaaaannnn! » grrrrr….

- coupable n°2 : Les nouveaux modes de consommation. Non contents d’avoir asséché ma CB, ils on eu raison de ma belle pondération. Prenons Zara, par exemple. Si je vois en janvier une robe que je ne pourrais mettre qu’au mois d’août par temps de canicule avancée, et bien ça y est, j’ai compris le truc : J’achète tout de suite. De jolies choses me sont trop souvent passées sous le nez et je me suis auto-conditionnée. Je me retrouve donc au mois d’août avec une robe que je regarde dans le blanc des yeux depuis six mois, et qui m’ennuie déjà.

- coupable n° 3 : moi-même : Arrêtons de faire porter le chapeau aux grandes enseignes. J’ai ma part de responsabilité dans cette débâcle fashion. Moi, donc, qui m’offre des talons 3 fois trop haut sous prétexte que je suis une vraie femme, des tops tellement fragiles qu’ils sont même interdits de pressing, et des jeans importables juste parce que… euh.. parce que c’est la mode!
Et moi surtout, qui ne saurait m’en tenir à un style ou deux, et qui achète ce qui me plaît sans réfléchir et sans rationaliser, et qui me retrouve à devoir gérer une garde-robe désunie, désassortie, démoralisante.

Où sont mon oeil et ma raison passés?
Assez j’ai dit! Je prends le taureau par les cornes, ma renaissance fashion est annoncée! Je vous dis comment je compte m’y prendre au prochain billet parce que sinon je vais écrire une thèse!

D’ici là, si vous avez des idées…

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Ps : Je sais pas vous, mais j’en veux énormément à Chanel d’avoir osé reprendre le thème de l’un de mes films préférés, Le Mépris de Godard, pour l’une de ses pubs… Si jolie que soit Natalia Vodianova (oups, Marion me dit que c’est Julie Ordon), il en faut de la grâce pour arriver à la (sublime) cheville de Bardot dans ce (sublime) film…

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Vouc pouvez retrouver les commentaires sur ce billet sur mon ancien blog, ici.

white flash

Oh my god les filles un fashion présage m’étreint :
Le tee-shirt blanc est de retour.
Qu’est ce qui est plus cool, plus beau, plus effortlessly chic que le tee-shirt blanc?

Ok les pros, je suis sûrement en retard de 12 wagons, mais laissez-moi vous expliquer pourquoi cet été plus qu’un autre on va vouloir un tee-shirt blanc.

- Pour mettre en valeur nos broches. Ca n’ aura échappé à personne, la broche fait son come-back, et là c’est pour de vrai, visez un peu :
APC, N2, Servanne GaxotteBauréale, désolée, je n’ai pas pu résister, je parle de la broche chat qui est d’ores et déjà un must-have attention à toi si je passe à Bordeaux!

- Pour mettre en valeur nos jeans. Après un hiver entier passé dans un collant de contention qui ferait passer la plus modeste ballerine 38 pour un 44 (j’ai nommé le slim), nous avons compris que le cool se situe dans un jean qui nous va, c’est à dire à notre taille, ni trop taille haute, ni trop taille basse, coupé près du corps mais pas collé-serré, bref, le jean de Caroline, Caroline, attention à ton jean, je risque fort de faire un fashion attentat!

- Pour nous mettre en valeur, nous. Faites un sondage : qu’est ce hommes adorent? Bon, ok. Les bottes. Le jean, ok. Mais le bon tee-shirt blanc, un peu large, avec un col en V bien plongeant laissant entrevoir juste ce qu’il faut, avec de petites manches qui glissent sur nos épaules dorées… Comment ça je m’emballe? Et bien oui, je m’emballe!

Sauf que le seul parfait que j’ai trouvé c’est chez Mango, et que bien entendu il n’a pas résisté au lavage tellement il était fin (au passage, attention, le blanc ne se lave qu’avec du vrai blanc) et que maintenant il est tout transparent, et que bien sur y en a plus, sinon, j’aurais pris tout le stock, et que je suis orpheline de tee-shirt blanc, et que c’est dur.

J’enquête. Vous allez rire, mais je n’ai pas encore osé passer les portes d’un American Apparel : tout y a l’air tellement moche! Mais je vais braver mes angoisses et aller prospecter. Ensuite, une piste, le ZOEtee’s (quelqu’un a essayés?) et puis il y a Isabel Marant aussi qui en fait de beaux, on va voir on va voir… Et les Fruit of the Loom ils sont où? Eux qui allaient si bien avec nos Wayfarer? Des idées?

Garance Doré

J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...

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