karl

cool mademoiselle

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Ne voyez dans cette photo aucune allusion au fait que j’en n’en glande pas une depuis quasi-deux semaines. Aucuns remords d’être partie comme une sauvage sans rien dire, juste parce qu’un jour, comme ça, je me suis dis wo, wo, cooool, mademoiselle, va prendre le frais, c’est l’été !!!

N’allez  pas non plus imaginer qu’il y a deux cent douze hommes là-dessous, non.

N’y voyez qu’un petit clin d’oeil, un bonjour vous m’avez manqué et surtout un faux et usage de faux qui m’a fait éclater de rire quand je l’ai vu. J’espère que Karl ne m’en voudra pas, à ce niveau là de caricature on touche carrément à l’hommage.

Gros bisou, à très vite !

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friday wear

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Parfois, on a juste envie d’être cool, confort, et de pourvoir courir après le métro. Je trouve que ces trois jeunes femmes ont su rajouter le mini-truc qui change tout.

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Ici, tout est dans les grands cheveux mis en valeur par une silhouette simplissime et ajustée.

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Là, c’est le jeu de couleurs et les détails que j’adore, du tote bag Sonic Youth en passant par le gros bonnet et les Converse élimées. C’est total new grunge et c’est donc total hiver 2009…

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L’adorable Cory Kennedy a toujours une attitude d’avance. Là aussi je prends tout : les derbies, le pantalon loose à pinces, le tee-shirt trop grand et les bretelles chanelisantes (pardon Karl) (Karl interdit qu’on utilise des adjectifs tels que « chanelisante »)(Telle que vous ne me voyez pas, je suis donc en train de me rebeller contre Karl).

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Ah, et comme promis mais avec beaucoup de retard, j’ai scanné l’article du supplément mode du Figaro. Vous pouvez le lire ici. Et encore merci pour vos messages d’hier, vous n’imaginez pas la force et le bonheur que vous m’avez donné.

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Hunting high and low

Tops Karl Lagerfeld

Au défilés hommes succèdent les défilés couture. La couture, cette grand-tante bien-aimée qui perd un peu la tête, vous voyez ?

La couture, c’est relativement peu de défilés, quelques créateurs invités, et une poignée de stars bling bling qui tiennent les murs.

Du moins c’est la sensation que j’ai face à cette semaine de la couture.

C’est certainement dû au public des shows. Difficile de chasser le look. C’est aussi énervant qu’une mauvaise boîte de chocolat. On veut goûter, mais il n’y a que quelques pépites et il faut se battre pour les avoir : les invités de la couture sentent beaucoup la money money money, (must be funny), certes, mais la créativité, c’est bien moins souvent.

Ce qui m’avait beaucoup impressionnée lors de mes premières fashion weeks, les compilations de marques, d’objets de mode immédiatement identifiés, de it-bags et de it-shoes, ne me fait plus rien. Tant qu’il n’y a pas de chien, d’envie, d’allure, tant qu’il n’y a pas de style.

Bon, allez je ne vais pas vous faire une thèse (oh j’étais bien partie là !), il reste à noter que notre cher Karl international est le seul à passer l’examen du public avec brio. Public qui se démerde toujours pour dégager un léger parfum de rock’n roll. (Pour le show, je suis moins sûre, mais on en reparle.)

Il ne me reste plus que Jean-Paul Gaultier aujourd’hui. Allez Jean-Paul, on croit en toi !

Cecilia Dean

Encore du bleu ? Cecilia Dean de Visionaire, la grâce incarnée et un joli chapeau.

Anouck Lepère

La belle, la toujours sublime Anouck Lepère et sa chouette veste grise.

Chanel Couture

Un style plus travaillé, j’aime le côté destructuré.

Encore de la veste ? Celle de Géraldine Saglio, du Vogue, est parfaite, qu’en pensez vous ? Je suis dingue de son look, simple et cool.

Allez, une dernière et sublime veste, avec l’invitée mystère des défilés (enfin, bon, pour moi) quelqu’un sait qui est cette fille ? Quelle classe, quel style, je suis vraiment bluffée.

L’un de mes blue looks préférés. Sarah, du magazine iD, tranche carrément avec sa dégaine casual. À noter, le pantalon oversize. J’en ai vu beaucoup sur les défilés, mais je n’ai vraiment eu d’occasion de les prendre en photo.

Et notamment sur le public de défilé homme Dries Van Noten. Aaaaah le défilé Dries. Du miel. Et le public le mieux sapé de toute la fashion week. Toutes les filles cool étaient là, et elles portaient du oversize…

Et dire je n’ai pas pu y faire de photos (pas assez de lumière). Bref.

Plus chic mais notez la combinaison grande veste blanche et jean, comme chez Sarah au dessus. Ah et le jean slim qui descend très bas sur les talons, j’en ai vu plein. En général j’adore pas, mais là ça fonctionne, vous ne trouvez pas ? Oh, et je suis fan des couleurs.

Allez, j’arrête là pour aujourd’hui, sinon vous allez vous faire une indigestion de staïle. Voici deux looks homme sympas, vus au défilé Dior.

Je ne sais pas qui est ce mec, mais il a la rock’n roll attitude, je vous le dis : archi-timide ! J’aime beaucoup sa tenue. J’aime le rose sur les hommes. Surtout quand il est vieux. Le rose.

Enfin, juste pour vous les filles, le beau mec viril et chic des défilés, vu chez tous les style hunters depuis quelques jours (si si, cherchez bien, bien sûr, et par example.). Je veux bien hunter high and low avec lui à l’occas, pas vous ?

Ah, et j’allais oublier ! Je veux dire A-ha, et j’allais oublier ! Je ne pouvais pas vous laisser partir comme ça sans vous mettre un petit air dans la tête ! Pour celles qui ne l’ont pas eu immédiatement à la lecture du titre de ce matin, et les jeunettes qui n’ont jamais fantasmé sur Morten Harket, allez, hop !

Ne me remerciez pas, c’est cadeau ;-)

Comment je me retrouve toute nue (ma vie sans elle)

Les filles, c’est un drame. Je n’étais pourtant allée en Corse que dans un but, la mode prévalant chez moi comme chez Karl Lagerfeld à tout amour filial, je n’étais allée en Corse que dans un seul but donc : celui de chasser la Moncler, espèce menacée de disparition il y a peu et qui, grâce à un sauvetage à coups de créateurs hypissimes, est devenue en l’espace de deux ans une espèce en voie de prolifération. Inquiétante.

J’avais donc débarqué chez ma mère avec des doudounes satinées dans les yeux.

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au vert et contre tout

Mais qu’est ce qui m’a pris de faire une semaine de détox ?

Well, on la fait à l’américaine ? Alors euuuuh. Previously, on A Girl Like Me.

Il y a deux semaines, lundi : je rencontre une ado à la peau de pêche. Mais comme elle dit des mots comme « sotte » et « zut », je lui demande son âge. Elle me répond qu’elle a 53 ans, et devant mon air effaré, me dit qu’à part se tartiner de Dior depuis ses 18 ans (normal, elle bosse chez eux, hein) (houla mais ça fait 35 ma belle, j’espère pour toi que tu n’es pas aussi fidèle à ton mari ! ) elle ne fait rien.

Je lui lance un regard perçant à la Derrick et je lui dis allez lâche l’info. Avoue. Comment tu fais pour avoir une peau naturellement photoshopée comme ça ?

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Karlito’s way

Karl Lagerfeld

Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment avec Karl Lagerfeld, mais diable! Il est partout. Enfin, il va être partout. Le très attendu Lagerfeld Confidentiel de Rodolphe Marconi sort mercredi 10 et dans le même temps paraît Merci Karl!, le livre interdit** d’Arnaud Maillard.

Ce qu’on y apprend sur Lagerfeld? Pas grand chose qu’on ne sait déjà. Au début, on est comme perdu, trop près d’un Seurat. Ces petites touches de monstre sacré, ces petites manies, ces millions d’anecdotes, le tout enlevé par la mode qui crépite autour de lui comme des Frizzy Cola.

Alors on l’observe. Avec un mélange de fascination et d’écoeurement.

Son corps. Que lui-même appelle « la marionette » depuis cet hyper médiatique régime. Ses cheveux, vigoureux, disciplinés. Dont la poudre blanche s’échappe sur ses épaules. Sa bouche, aussi large et épaisse que ses énormes doigts tordus. Et ses yeux. Qu’il ne veut pas montrer. Et que Rodolphe Marconi parvient à capturer. Ses yeux qui trahissent une intense fatigue.

Son esprit. Si vif, si fin, si tranchant, si cruel. Si drôle. Le saviez vous? Karl danse. Son intellect aussi. C’est le patinage artistique du bon mot, le double axel de la pensée et le backflip qui passe, repasse et raye les traces de son passé. Un peu comme Chanel en son temps, menteuse, tricheuse et manipulatrice qui était allée jusqu’à acheter sa famille pour taire ses origines.

On essaye de trouver un truc, une bonne raison d’être là comme des anthropologues à observer ce personnage tellement mythique qu’il est déjà irréel. Et on en trouve aucune. La seule raison, c’est qu’il a fait de sa vie un spectacle qu’il nous livre avec toute sa célèbre générosité. Immense et conditionnelle.

Rien et tout, c’est ce qui se détache de ce double portrait, que je vous conseille de déguster comme le ferait Karl avec son Pepsi Max et son café : Mélangés, ils prennent d’après lui pour quelques fractions de seconde un goût délicieux de chocolat. On s’en voudrait de ne pas tenter l’expérience.

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* Pour ceux qui ne l’auraient pas vu, Carlito’s Way, ou L’Impasse en français, c’est l’un des films du génial Brian de Palma.

** Interdit, j’exagère. On va dire qu’une certaine omerta frappe la presse féminine. Quand on connaît le pouvoir du créateur, qui a réussi a empêcher la sortie en France de « The beautifull fall » (on se sait toujours pas si c’est grâce à son solide réseau ou s’il a tout simplement acheté tous les bouquins), on ne s’étonne que moyennement.

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NB : J’ai reçu le livre d’Arnaud Maillard gratuitement et en avant-première. J’ai également eu la chance de le rencontrer avec d’autres bloggeurs. Vous retrouverez ces notes de bas de page d’un genre nouveau quand je vous parlerais de services ou de produits qui me sont parvenus par rapport au blog, pour que les choses soient bien claires entre nous :-)