Louise Ebel

arsenic et vieilles dentelles

louiselace3.jpg

Alors tout ça à cause de Miuccia Prada, cet hiver c’est la mode de la dentelle. Moi je ne sais pas comment je vais interpréter le truc, si je l’interprète d’ailleurs, ce qui est bien avec la mode c’est qu’on est obligées de rien… Mais je commence déjà à en voir un peu partout.

Ce qui est marrant, c’est qu’elle se porte de plus en plus de jour.

Ci-dessus, sur Louise qui n’hésite pas à la pousser dans ses retranchements en la superposant.

lace2.jpg

Et ici, ben faut oser le soutien-gorge bien apparent, mais c’est parfait pour bousculer l’effet mamie d’une dentelle vintage.

Tiens, je viens d’aller jeter un oeil au défilé Prada, et c’est marrant comme revenir sur une collection quelques mois après l’avoir vue pour la première fois te montre à quel point tu la digère. Tu l’intègres sans même y penser, et elle fait son chemin toute seule sans que tu n’ai rien demandé et…

Hum… je sens que je vais retourner au puces moi !

Bon, et sinon, bonnes vacances, où que vous soyez. Je ne suis pas du tout jalouse, il fait un temps radieux à Paris, j’ai presque envie de plonger dans la Seine tiens.

Naaaan je rigole. En fait, il fait il pleut, il fait frais, et ça, j’adoooooooore ! Bisou !

À part ça, je refais un papier sur le Elle l’été, vu qu’ils ont changé la formule, où ça va bien comme ça ? Non mais parce qu’oser accoler « Nouvelle sexy attitude » à une Cécile de France prise en plein meeting de Chasse Pêche Nature Traditions, fallait le faire. Le Elle d’été l’a fait.

Vous me dites hein ? Bon allez, j’y vais, je vais courir sous la pluie, j’adore.

Oh non ! Un rayon de soleil !!! Pfffff. Bonne journée !

———————

hippie yeah !

louisee.jpg

Hello !

Aaaaah mes enfants (ah tiens, ça commence bien). Ce temps radieux me donne des envies de… Parler comme une mamie, ne rien faire et de passer mon temps à boire des thés glacés à la menthe en prenant des coups de soleil et en parlant d’amour.

Rajoutez à ça deux jours de déconnexion totale et vous comprendrez la douce léthargie dans laquelle je me trouve en ce moment même, dans le hall de l’hôtel, dans le plus pur kitch balnéaire. Mais c’est le seul endroit où je où je capte internet.

Je vous livre donc ce matin quelques photos prises du bout de l’objectif, les talons bien enfoncés dans le sol trop tendre, avec des sourires (c’est précisemment mon histoire de talons qui les fait rire) qui vous donnent l’essentiel de l’esprit du festival.

louisee2.jpg

Louise dans une robe vintage

emilie1.jpg

Emilie porte un top Iro

anchor.jpg

Vous allez vous moquer de moi mais pour moi tout l’esprit de la Villa Noailles est dans cette photo. Là je suis en train de me rendre compte à quel point la phrase précédente est prétentieuse et fausse et à quel point je ne vais pas de me lancer dans l’histoire de la villa Noailles, mais sachez juste pour l’anecdote que la peinture murale est l’oeuvre d’un faussaire virtuose qui avait reproduit tous les Picasso de la vicomtesse Bischoffsheim et était allé les vendre à Paris.

La vicomtesse ne s’en était aperçue que quelques années après, et avait fait recouvrir ce mur car elle lui rappelait cet escroc génial qu’elle avait accueilli et qui l’avait roulée dans la farine.

Et cette jupe, et cette ancre, c’est la tenue que j’aurais voulu porter si j’avais été la copine du faussaire de Picasso.

Bon, il est temps que j’arrête de dire des bêtises et que je me bouge pour aller prendre quelques photos ! Demain promis je vous fait un vrai compte rendu.

Gros bisou et bon dimanche !