Mince alors. Hier, perdue que j’étais dans mes pensées, je m’arrête machinalement au kiosque, en bas de chez moi, et je cherche un petit mag’ sans prétention en me délectant par avance du thé-goûter-mag que j’allais me préparer.
J’attrape un Cosmo. Je le regarde. Les couleurs criardes de la couv’ me sautent au visage. Une starlette rendue quelconque par une tenue générique et moche me lance un sourire photoshopé. Ses cheveux volent au vent comme le voulait la sexytude en 1987, et le fond, orange, n’appelle en moi qu’une question.
Mince alors. Je l’ai ou pas celui-là?
Je regarde alors autour de moi. Nous sommes bien en mars 2007? Parce qu’à regarder les couvs des magazines féminins, on pourrait tout aussi bien être trois ans avant, ou dans trois ans pourquoi pas.
Mince mince mince alors.
Quelqu’un peut-il m’expliquer par quel vice sémiologique les couvs des magazines (qui par ailleurs ont de jolies séries de mode, à l’intérieur), au fil des mois, se suivent et se ressemblent? J’imagine bien que tout ça doit répondre à une stratégie commerciale des plus huilées, mais laquelle?
Parce que moi, finalement, je suis rentrée chez moi les mains vides.
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PS : Ouf! Heureusement, il a le Vogue Homme International, qui ne joue pas du tout la carte heroïn chic en titrant « Pete Doherty, le crack du rock » -ce qui en plus, d’après moi, est archi-faux, « a su style » – ce que je vous accorde.
PPS : Cali, fine et observatrice, nous avait déjà fait un petit montage éloquent il y a quelque mois de ça. Pour une fois que je mentionne son blog, j’aurais préféré vous parler de ses somptueuses peintures numériques, mince mince mince alors!
PPPS (ça existe, ça?) : Comme Madonna, je suis dans le Top 50 des blogs. Et comme Marc Toesca, plus dure sera la chute! ;-)
Merci à 20 minutes et bienvenue les petits clous!






























